BASKET : Barrett, comme prévu…
01/11/2003 | La Gazette de Côte d'Or n° | Par Alexis Billebault

GDD : Rowan, votre transfert à Dijon a été l’une des sensations du marché des transferts. Pourquoi Dijon et pas un club plus huppé ?
RB : Je jouais en Israël la saison dernière, et j’avais envie de rester en Europe (NDLR : Barrett a notamment évolué à Chypre, en Grèce et en Espagne). La France était l’une de mes priorités, car je pense aussi beaucoup au bien-être de ma famille. Mon agent et Andy Riddick (NDLR : un ancien joueur de la JDA) m’ont parlé en bien de ce club sain et stable, et aussi de la qualité de vie à Dijon. Je ne suis pas venu uniquement pour des motivations financières, bien au contraire.
GDD : Vous avez joué dans plusieurs pays. Cela explique-t-il votre adaptation relativement rapide ?
RB : Je suis arrivé juste après l’élimination du Canada des Jeux Olympiques d’Athènes, ce qui a constitué une énorme déception. Mais il m’a fallu passer à autre chose et penser à la JDA. Depuis que je suis en France, je me sens bien, dans ma vie et dans mon métier. Je travaille avec des personnes intelligentes, et tout à été fait pour favoriser mon adaptation. Pour le jeu, ce n’est pas le plus difficile. Partout où je suis allé, les règles sont les mêmes, les ballons sont les mêmes, et il y a cinq joueurs sur le terrain (rires). C’est ce qu’il y a autour qui fait la différence.
GDD : La JDA réalise un début de championnat presque parfait…
RB : Oui, même si j’entends dire que les équipes que nous avons battues jusqu’à présent ne font pas partie des meilleures du championnat de France. Je n’ai pas vraiment de recul par rapport à ça, puisque la seule chose que je savais en arrivant ici est que deux ou trois formations étaient au dessus du lot. Nous allons rencontrer bientôt Pau, l’ASVEL et Le Mans. Ce sera intéressant, mais battre le premier ou le dernier rapporte le même nombre de points. Et j’ai tendance à remarquer que dans ce championnat, tout le monde peut battre tout le monde. C’est très ouvert.
GDD : Au fait, il paraît que vous allez bientôt vous mettre au français ?
RB : Oui, et cela vous facilitera la tâche pour la prochaine fois (rires)… Je vais prendre des cours très rapidement, cela me permettra de me sentir encore plus à l’aise à Dijon et de communiquer avec mes coéquipiers français.
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