Sport

BASKET : PACCELIS MORLENDE : « Je reste à  Dijon »

01/12/2003 | La Gazette de Côte d'Or n° | Par Alexis Billebault

Réagir Télécharger le numéro

Le meneur de la JDA Dijon terminera finalement la saison avec son club, puisque son transfert à  l'étranger ne s'est pas concrétisé. En attendant, peut-être, que les choses de décantent au printemps prochain…

GDD : Paccelis, c’est désormais officiel, vous restez à Dijon jusqu’à la fin de la saison…
PM : Absolument.  J’aurais pu signer avec un club espagnol ou italien, mais dans tous les cas, je ne voyais pas l’intérêt de m’engager pour un club qui n’aurait pas été supérieur à la JDA. De plus, Dijon acceptait de me laisser partir soit contre une indemnité de transfert, soit dans le cadre d’un échange. Et en pleine saison, ce genre d’affaire devient vite compliquée…
GDD : Pas de regrets, donc ?
PM : Non, même si j’ai toujours l’ambition d’évoluer dans une équipe qui dispute
l’Euroligue, et de préférence à l’étranger. On verra cela calmement, au printemps. Depuis pas mal de temps, je me suis fait à l’idée de rester à Dijon et cela ne me pose aucun problème. Je suis bien ici, la JDA dispute le championnat de Pro A et en ce moment le haut du tableau, avec l’objectif de terminer dans les huit premiers. Et le club est toujours engagé en Coupe FIBA.
GDD : Même si cette épreuve n’est pas très sexy…
PM : (Amusé). Oui, c’est vrai que cette coupe d’Europe est peu médiatique, qu’elle n’a pas l’attrait de l’Euroligue. Mais c’est toujours intéressant de jouer une compétition européenne.
GDD : En ce qui vous concerne, vous avez connu un gros coup de moins bien il y a quelques semaines. Votre transfert manqué constituait-il une explication ?
PM : Je mettrais plutôt cela sur le compte de la fatigue physique. Il y a eu les camps d’été aux Etats-Unis, ma blessure au genou, etc… J’étais moins dans le rythme, tout simplement. Peut-être que j’ai aussi payé une petite lassitude mentale par des performances très moyennes. Mais ce n’est pas ce qui explique ma baisse de régime. Et puis, on en attend toujours plus d’un joueur international.
GDD : Nicolas Faure, votre entraîneur, vous a un peu bougé. Disons carrément qu’il n’a pas hésité à vous rentrer dedans…
PM : Il a été assez direct, oui. C’est son style et quelque part, ce n’est pas plus mal. On en a discuté ensemble, et sans me mettre trop la pression, il m’a fait comprendre qu’il fallait que je retrouve mon niveau. J’ai très bien accepté cette mise au point, et je crois qu’aujourd’hui, cela va beaucoup mieux. N’importe quel sportif peut connaître une baisse de régime. J’en ai vu d’autres…



Revenir en haut de page

Les commentaires pour cet article sont fermés.

Votre nom :
Votre email :
L'email de votre ami :
Votre message (facultatif) :
La fin des haricots ?
En savoir plus [+]
Télécharger le numéro 296 de La Gazette de Côte d'Or au format PDF Archives
Revenir en haut de page