BASKET : Grégor Beugnot : «â€‚J’aime beaucoup Morlende »
01/03/2004 | La Gazette de Côte d'Or n° | Par Alexis Billebault
«Pour être franc, je me préoccupe assez peu des adversaires de mon équipe. Qu’ils s’appellent Villeurbanne, Dijon ou Roanne. De plus, je n’ai pas l’habitude de porter des jugements sur des clubs que je connais assez peu. Cela dit, la proximité des deux villes fait que chaque derby prend une saveur particulière. Les derbies, c’est justement ce qui manque au basket français. Celui-ci, comme tous les autres, prend une certaine dimension à l’approche de l’événement. Ici, à Chalon, on ne parle presque que de cela la semaine du match. Les médias font un peu monter la sauce, c’est sympa…Chez certains supporters – et je suppose que c’est le cas à Dijon – s’il y deux matches à ne pas perdre dans la saison, ce sont ceux face à la JDA. D’ailleurs, à la fin de chaque rencontre au Colisé (NDLR : la salle où joue
l’Elan Chalonnais), le premier résultat qui est donné aux spectateurs est celui de Dijon. Evidemment, si la JDA perd et que nous gagnons, c’est l’euphorie dans la salle… C’est de bonne guerre, et je ne pense pas qu’il existe de haine entre les supporters des deux équipes.
Entre les deux clubs, les relations sont à ma connaissance normales. Cela dit, je ne m’en préoccupe pas plus que ça. Il y a une bonne équipe à Dijon, avec des internationaux de plusieurs pays. Ce club termine régulièrement dans la première partie du tableau, cela signifie quelque chose. Dans cette équipe, j’aime beaucoup Paccelis Morlende. C’est vraiment un superbe joueur. Quant à Nicolas Faure, je le connais très peu. Nous nous sommes un peu fréquentés lors du stage des entraîneurs en début de saison, et le relationnel lors des deux matches de championnat cette saison a été bon. C’est un entraîneur jeune, il semble qu’il fasse du bon boulot. Maintenant, et il le sait, le plus difficile dans ce travail est de durer… ».
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