Le DFCO dans les salles obscures
05/06/2008 | La Gazette de Côte d'Or n° 100 | Par Jérémie Demay
La famille Guignebon habite Grenoble tout proche du stade de foot. La femme (Miou-Miou) tient une petite boutique de souvenirs héritée de ses parents. Le mari (André Dussollier) est un ancien espoir du football. Leur vie est rythmée par la routine. Mais un vendredi (le 2 novembre), soir de match, Grenoble accueille le DFCO (score finale 2 à 0 pour les Alpins). Mais la recette est dérobée et elle est placée dans un sac aux couleurs dijonnaises. Dans le même temps, la cabane au fond du jardin de la famille Guignebon explose. Si au départ, ces deux affaires n’ont aucun lien, il n’en est pas de même quand on découvre l’histoire. Ce long métrage est tourné de façon à dévoiler aux spectateurs chacun des points de vue des personnages : la mère, le père, et la fille en pleine crise d’adolescence.
Même s’il apparaît difficile que ce film marque l’histoire du cinéma ou même du DFCO comme a pu le faire Coup de tête, avec Patrick Dewaere sur l’AJ Auxerre, il demeure toujours sympathique de voir le DFCO dans une salle de cinéma. Même si on voit très peu les Dijonnais, puisqu’ils ne sont visibles que pendant le match, et que les couleurs du club apparaissent uniquement quand on voit le sac. Mais après tout, un peu de spectacle pour s’échauffer avant celui que vont nous offrir les joueurs pour la prochaine saison ne fait jamais de mal !
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