Sport

Basket : JDA : Deux semaines à  tuer

26/02/2009 | La Gazette de Côte d'Or n° 131 | Par Alexis Billebault

Réagir Télécharger le numéro

Gestion. Privée de Semaine des As, la JDA a beaucoup travaillé à  l'entraà®nement pendant près de deux semaines avant d'accueillir Vichy samedi soir (20 heures).

la-gazette-de-cote-dor

Il y a plusieurs écoles. Après une victoire comme celle de la JDA à Strasbourg le 14 février dernier (103-79), une catégorie d'entraîneurs a hâte de rejouer le plus vite possible, quand une autre n'est pas mécontente de profiter d'une coupure de plusieurs jours. Et il y a celle des sans-avis particulier, à laquelle appartient Randoald Dessarzin. L'entraîneur suisse de Dijon savait depuis un certain temps que son équipe ne participerait pas à la grande sauterie du basket français au Havre le week-end dernier. « A partir de là, on s'adapte. Entre notre victoire à Strasbourg et la venue de Vichy samedi soir, il y aura eu presque quinze jours. C'est à moi de meubler l'emploi du temps. L'objectif était de bien gérer cette coupure. »
La semaine dernière, Dessarzin avait proposé à ses joueurs un programme de travail presque standard, entrecoupé d'un match amical disputé jeudi après-midi à Besançon. « On a beaucoup bossé physiquement. Les joueurs ont effectué un travail spécifique avec le préparateur physique tout en faisant du shooting avec moi. Il y a eu deux séances lundi 16 et mardi 17, une seule le jeudi et une le matin de notre match à Besançon. » En Franche-Comté, où la JDA s'est imposée 107-77 – « le score est anecdotique car on remettait les compteurs après chaque quart-temps et Besançon était privé de plusieurs titulaires »- Dessarzin a beaucoup fait jouer ses jeunes (Bourhis, Tornato, Monclar). « Là-bas, je n'ai pas pu compter ni sur Reggie Williams, victime d'une entorse à un genou en début de semaine, ni sur Alexis Tanghe, blessé à un pouce. Mais ce match d'entraînement était intéressant dans son contenu. Les entraînements, c'est bien, mais en général,  les mecs préfèrent jouer. Maintenant, ce n'était qu'une rencontre amicale. Il ne faut pas en tirer trop de satisfaction. »

Le dialogue n'a pas été occulté
Après avoir accordé à ses joueurs un long week-end de repos qui avait débuté vendredi midi pour s'achever lundi matin, Dessarzin n'a pas bouleversé les habitudes avant la venue de Vichy samedi soir. « On a doublé les séances lundi, mardi et jeudi. Il n'y a eu qu'un seul entraînement mercredi, il n'y en aura également qu'un vendredi, et le matin du match, on fera la traditionnelle séance de shooting. En début de semaine, l'accent a été mis sur le travail physique.» Randoald Dessarzin, reparti le temps de ce week-end prolongé dans sa chère Suisse natale, a également profité de cette longue trêve pour rencontrer individuellement certains joueurs. « Comme dans tous les effectifs, il y a des joueurs qui sont dans l'auto-gestion et d'autres qui ont besoin de parler. Mais dans tous les cas, je n'oublie jamais d'avoir un geste d'encouragement. » L'effectif dijonnais n'a pas bouffé de vidéo à haute dose. « Cela peut toujours être intéressant de revoir des choses à la vidéo. Comme on a terminé sur une bonne note à Strasbourg avant cette coupure, je ne voulais pas non plus tomber dans la satisfaction générale avant de recevoir Vichy. Il y aura une séance vidéo sur notre adversaire comme à chaque fois, rien de plus. » Dessarzin a jeté un oeil à la Semaine des As, remportée par Le Mans face à Orleans et Laurent Sciarra. « C'était pas mal. Mais les équipes se sont montrées beaucoup plus défensives qu'en championnat ! » .



Revenir en haut de page

Les commentaires pour cet article sont fermés.

Votre nom :
Votre email :
L'email de votre ami :
Votre message (facultatif) :
La fin des haricots ?
En savoir plus [+]
Télécharger le numéro 296 de La Gazette de Côte d'Or au format PDF Archives
Revenir en haut de page