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Sans dopage

26/03/2009 | La Gazette de Côte d'Or n° 135 | Par D.R.

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Mobilité. Dès avril prochain, deux vélos électriques seront mis à  disposition des usagers de la tour Elithis gratuitement. A l'origine de l'initiative, Thierry Bièvre, directeur de la tour et Marc Benner, délégué régional EDF les ont essayé pour La Gazette.

Thierry Bièvre (à  gauche) et Marc Benner, délégué régional Edf, au guidon des nouveaux vélos électriques de la tour Elithis.
Thierry Bièvre (à  gauche) et Marc Benner, délégué régional Edf, au guidon des nouveaux vélos électriques de la tour Elithis.

Un, deux, puis trois coups de pédales et l’engin avance, par à-coups, les roues s’emballent, vous prenez de la vitesse sans rien faire. Attention à bien gérer les virages et les accélérations, au début surprenantes. Soudain, une côte. On respire un bon coup et on se lance. Bizarre, on pédale sans effort, comme sur une plaine. Arrivé en haut, front sec, souffle régulier et coeur tout juste échauffé. Promis, juré, exercice réalisé sans dopage. Miracle venu au secours des écolos peu sportifs, Easy Bike, vélo à assistance électrique, porte bien son nom. « C’est génial ! On peut enfin rouler sans efforts », lâche Marc Benner. « Désormais, plus d’excuses pour ne pas se déplacer en vélo ! », renchérit Thierry Bièvre.
Là se situe tout le concept de la mise à disposition prochaine de deux vélos électriques Velo watt, coûtant en moyenne     850 €, pour les usagers de la tour Elithis. Basé sur le volontariat et la gratuité, ce projet est inédit en France. Les utilisateurs seront ensuite invités à répondre à une courte enquête de satisfaction. Objectif, prolonger l’ambition de la tour. « A travers ce partenariat avec EDF, nous poursuivons notre engagement éco-citoyen. On sort du gadget pour accompagner le changement des comportements individuels », explique Thierry Bièvre. Alternative à la voiture et aux transports en commun, ces cycles de nouvelle génération fonctionnent à l’aide d’une batterie rechargeable. Robustes, autonomes (60-70km) et adaptés à la circulation, ils sont parfaits pour les petits trajets. Selon Thierry Bièvre, « l’avantage de ces vélos électriques, c’est qu’ils assistent le cycliste. Tout le monde n’a pas un coeur de sportif ».
Toujours dans une optique environnementale, les batteries sont tracées du début à leur fin de vie.  « Les matériaux utilisés pour ces vélos comme le lithium pour Easy bike ou le plomb pour Vélo watt sont à traiter avec précaution. Pour cela, nous nous engageons à les suivre et à les recycler intégralement », insiste Marc Benner.
Bref, adieu excuses et… sueur, sauf peut-être pour ceux qui auraient oublié de recharger leur batterie !



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