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VITALIC

27/08/2009 | La Gazette de Côte d'Or n° 152 | Par Jérémie Demay

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Electro. Vitalic est l'emblème de la scène électro made in Dijon. Depuis ses premiers tours de platines, il est parti à  la conquête du pays. Vitalic se dit « stressé » de venir jouer à  Dijon.

Electro. Vitalic est l'emblème de la scène électro made in Dijon. Depuis ses premiers tours de platines, il est parti à  la conquête du pays. Vitalic se dit « stressé » de venir jouer à  Dijon.

La Gazette : Vitalic vous êtes dijonnais. Quand date votre dernier passage dans la capitale des Ducs ?
Vitalic : C’était il y a deux ans à la Vapeur. J’en garde un excellent souvenir.
Cela vous fait plaisir de revenir jouer à Dijon et qui plus est, place de la Libération ?
Cela donne un certain stress de venir jouer pour un événement comme celui-ci. Je suis excité, et dans le même temps je suis stressé. D’ailleurs tous les artistes le disent : jouer à domicile c’est toujours stressant.
C’est la peur de décevoir vos proches ?
Non, c’est surtout l’envie de bien faire. En plus, jouer place de la Libération cela participe au stress.
C’est du bon stress ?
C’est du bon stress. Dijon je viens en moyenne une fois par an. J’ai sauté le rendez-vous l’an passé.  Mais jouer pour ses amis, sa famille, dans sa ville, c’est une bonne excitation.
Cela vous fait plaisir de partager l’affiche avec Bob Sinclar, un nom mondialement connu ?
Oui bien sûr que cela fait plaisir. En fait, pour la petite histoire, l’idée de l’invitation de Bob Sinclar vient de ma maison de disque : Citizen record. En plus, cela me donnera l’occasion de parler un peu plus avec lui. Nous nous sommes déjà rencontrés. Mais à chaque fois, c’était en éclair. Sinon, pour ce qui est du concert en lui-même je ne me projette pas trop dessus.
Le 27 septembre, vous sortez votre prochain album. Quel est l’univers qui s’en dégage ?
Il couvre plusieurs univers. Cela n’est pas que de la musique de danse. C’est toujours de l’électro. L’orientation est assez disco. Il est quasiment prêt depuis six mois. J’ai mis plus d’une année pour le faire. Je me suis inspiré plus de courant  que de groupes en tant que tels. J’avais envie de disco et de choses un peu plus posées et hippies. Cet album est moins rock que ce que j’ai pu faire jusqu’à maintenant.
Pourquoi cette évolution ?
Parce que c’est mon humeur du moment. Ces derniers temps on trouve plein de choses rocks. Par réaction, j’ai voulu faire quelque chose de contemplatif.
En ce moment vous êtes sur les routes car vous êtes en pleine tournée. Combien de dates faites-vous par semaine ?
Cela dépend. Là par exemple, ce week-end j’ai deux dates et celui d’après j’en ai trois. Les semaines intensives, je peux aller jusqu’à quatre concerts.
Comment gérez-vous votre succès ?
Je n’ai pas vraiment à le gérer. Je ne sais pas. En fait, je passe beaucoup de temps à travailler. Je suis surtout là-dedans.  En ce moment je suis concentré sur un nouveau live. D’ailleurs, c’est celui que je vais jouer à Dijon. Il y a une grosse installation. Je dois aussi m’occuper de la promo du nouvel album avec les vidéos, les photos. Je n’ai pas trop le temps de réfléchir à cela !
Comment sera votre « set »  place de la Lib’ ?
Mon concert à Dijon réuni des morceaux du premier album, ainsi que du deuxième. Même si ce dernier n’est pas encore sorti.  Les spectateurs trouveront aussi l’installation de deux écrans avec des LED qui illustreront la musique. Bref, c’est un spectacle .



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