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Dessarzin attend la suite

30/03/2011 | La Gazette de Côte d'Or n° 242 | Par redaction

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J’espère que Jean-Louis Borg réussira dans sa mission

L’ancien entraîneur de la JDA Dijon, qui vit aujourd’hui dans le sud de la France, n’est plus le sélectionneur de la Côte d’Ivoire. Mais il pourrait repartir vers l’Afrique ou retrouver un club en France.

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LA GAZETTE : Vous avez cessé d’entraîner la Côte d’Ivoire après les Championnats du monde en Turquie en août et septembre 2010, alors que le basket ivoirien semblait progresser…
RANDOALD DESSARZIN : En fait, ça s’est arrêté parce que moi, je ne voyais pas les choses avancer. On avait réalisé deux très belles performances, d’abord en finissant à la deuxième place de la CAN 2009 en Libye, puis en disputant les championnats du monde, avec une victoire (88-79) face à Porto Rico. Je m’attendais à avoir les pleins pouvoirs sportifs pour construire quelque chose. Il y a des joueurs ivoiriens de qualité, mais je n’ai pas senti que cela pouvait bouger. C’est un peu un sentiment de gâchis…

Entraîner de nouveau une sélection africaine, cela vous plairait-il ?
Oui, car j’ai vraiment aimé cette expérience, malgré quelques difficultés. J’ai des contacts avec le Mali, qui va participer à la CAN 2011 en août prochain. Une compétition que la Côte d’Ivoire devait organiser, mais qui, en raison des événements politiques, aura lieu ailleurs, probablement en Angola. Il est évident que retravailler avec une équipe africaine me plairait beaucoup.

Mais votre principal objectif, c’est tout de même d’entraîner une équipe au quotidien. Et pour cela, il n’y a rien de mieux qu’un club…
Bien sûr. J’ai eu depuis septembre dernier des contacts avec des clubs à l’étranger, mais qui n’ont pas pu aboutir pour différentes raisons. Avec un de ces clubs, nous sommes pourtant allés assez loin dans les négociations. En France aussi, j’ai des contacts, pour la saison prochaine.

En Pro A ?
Vous savez, ce n’est pas parce que je suis estampillé entraîneur de Pro A, depuis que j’ai entraîné Dijon, que je ne vais pas étudier des offres qui pourraient venir de Pro B ou de Nationale 1. Ce qui m’intéresse avant tout, c’est le projet. Je crois aux vrais projets, aux vrais programmes. Moi, quand j’observe ce qui est fait par exemple à Bordeaux en N1, où un président s’inscrit sur le long terme, je trouve cela intéressant et motivant.

Avez-vous toujours un œil sur ce qui se passe à Dijon ?
J’ai mis un certain temps pour digérer mon départ… Cette saison 2009-2010, nous avons tout connu, et surtout le pire, avec le décès de Jonathan Bourhis, les nombreux joueurs blessés ou coupés. Aujourd’hui, j’observe tout cela avec distance. À Dijon, il y a des moyens. Mais prenez la liste des entraîneurs passés par Dijon : Alain Thinet, Nicolas Faure, Jacques Monclar, Randoald Dessarzin… Tous nuls, paraît-il. Ou Henrik Dettmann, un excellent tacticien, reconnu par ses pairs, et en plus un vrai gentleman, que le club n’a pas su garder. Alors, puisqu’il y a des moyens, cherchez l’erreur ! J’espère seulement que Jean-Louis Borg, qui est un excellent entraîneur, réussira dans sa mission.

Et en attendant de retrouver une équipe, comment occupez-vous votre temps ?
Je monte une petite structure d’auto-entrepreneur afin de distribuer les produits Louis Chevrolet (ndlr : des montres) en France. On m’a attribué très récemment ces droits. Je suis passionné par les montres. Des sportifs comme les basketteurs Boris Diaw ou Laurent Sciarra et le rugbyman Yannick Nyanga (Stade Toulousain) sont ambassadeurs de la marque. C’est une occupation qui me plaît beaucoup…



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2 commentaires sur “Dessarzin attend la suite”

  1. par GuigPlus

    Je rejoins parfaitement Randoald Dessarzin dans son analyse sur ce qu’il se passe à Dijon : « cherchez l’erreur ». Tous fans de la JDA la connait « l’erreur ».

  2. par Jaros

    Bonjour,

    Quel culot de prendre le cas des autres entraîneurs comme exemples, notamment celui de Henrik Dettmann. Dessarzin a mis en danger la JDA lors des 3 saisons qu’il y a passé, simplement parcequ’il n’a pas le niveau d’entraîneur de Pro A et je doute également qu’il l’ai pour la Pro B.
    Monsieur « Ce n’est jamais de ma faute » ne sais pas gérer ses joueurs et il serait temps que Dessarzin ouvre les yeux sur ses carences professionnelles. Heureusement que Laurent Sciarra comblait cette lacune à la JDA, cela a limiter la casse le temps de sa présence.

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