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	<title>La Gazette de Côte d&#039;Or &#187; Culture</title>
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		<title>La mort rouge</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 16:08:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« La Mort Rouge » par Thouard et Seiter aux éditions Casterman / juin 2010 &#8211; Résumé de l’épisode précédent : « Ce matin-là, Margaret, l’épouse du docteur Ponnonner, constate la disparition de son chat Pluton. Au même moment, William Wilson visite en compagnie de Kitty et Keeza les boutiques de luxe de Baltimore&#8230; » [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« La Mort Rouge » par Thouard et Seiter aux éditions Casterman / juin 2010 &#8211; Résumé de l’épisode précédent : « Ce matin-là, Margaret, l’épouse du docteur Ponnonner, constate la disparition de son chat Pluton. Au même moment, William Wilson visite en compagnie de Kitty et Keeza les boutiques de luxe de Baltimore&#8230; »<br />
Pour en savoir plus ,consultez le site de JL Thouard : www.lebaron-rouge.com</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-8955" title="pl6_T3" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/06/pl6_T31.jpg" alt="" width="800" height="1061" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-8954" title="pl7_T3" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/06/pl7_T3.jpg" alt="" width="800" height="1061" /></p>
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		<title>La Mort Rouge</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Jun 2010 16:21:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« La Mort Rouge » par Thouard et Seiter aux éditions Casterman / juin 2010 &#8211; Résumé de l’épisode précédent : « Alors que le docteur Ponnonner est confronté à l’ingratitude de son chat, le navire des héros, Edgar Legrand et William Wilson, arrive à Baltimore où il va faire escale durant une semaine &#8230; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« La Mort Rouge » par Thouard et Seiter aux éditions Casterman / juin 2010 &#8211; Résumé de l’épisode précédent : « Alors que le docteur Ponnonner est confronté à l’ingratitude de son chat, le navire des héros, Edgar Legrand et William Wilson, arrive à Baltimore où il va faire escale durant une semaine &#8230; ».<br />
Pour en savoir plus ,consultez le site de JL Thouard : www.lebaron-rouge.com</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-8917" title="pl5b_T3" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/06/pl5b_T3.jpg" alt="" width="800" height="1061" /></p>
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		<title>La mort rouge (2)</title>
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		<pubDate>Wed, 26 May 2010 16:35:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« La Mort Rouge » par Thouard et Seiter aux éditions Casterman / juin 2010 &#8211; Résumé de l’épisode précédent : « Baltimore, février 1846. Après une soirée arrosée, le docteur Edward Ponnonner,  un bien étrange personnage,  rentre chez lui dans un état d’ébriété avancé&#8230;» Pour en savoir plus ,consultez le site de JL Thouard [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« La Mort Rouge » par Thouard et Seiter aux éditions Casterman / juin 2010 &#8211; Résumé de l’épisode précédent : « Baltimore, février 1846. <br />
 Après une soirée arrosée, le docteur Edward Ponnonner,  un bien étrange personnage,  rentre chez lui dans un état d’ébriété avancé&#8230;»<br />
 Pour en savoir plus ,consultez le site de JL Thouard : www.lebaron-rouge.com</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-8883" title="pl2_T3" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/05/pl2_T3.jpg" alt="" width="800" height="1061" /><br class="spacer_" /></p>
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		<title>La Nuit du Slam casse la rime</title>
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		<pubDate>Wed, 26 May 2010 16:09:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandra Villame</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rime. Vendredi 28, la Vapeur accueille la Nuit du Slam. Parmi les collectifs de slam participants, Casse la Rime, dénotant et détonant. Le collectif dijonnais nous éclaire de ses lumières sur cette discipline mal connue. Samy, Kader et Manu font les présentations. LA GAZETTE : C’est quoi le slam ? KADER : C’est un genre de poésie très [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Rime. Vendredi 28, la Vapeur accueille la Nuit du Slam. Parmi les collectifs de slam participants, Casse la Rime, dénotant et détonant. Le collectif dijonnais nous éclaire de ses lumières sur cette discipline mal connue. Samy, Kader et Manu font les présentations.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2010/05/26/la-nuit-du-slam-casse-la-rime/_dsc0304/' title='_DSC0304'><img width="450" height="298" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/05/DSC0304-450x298.jpg" class="attachment-medium" alt="_DSC0304" title="_DSC0304" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2010/05/26/la-nuit-du-slam-casse-la-rime/_dsc0299/' title='_DSC0299'><img width="450" height="298" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/05/DSC0299-450x298.jpg" class="attachment-medium" alt="_DSC0299" title="_DSC0299" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : C’est quoi le slam ?</strong><br />
KADER : C’est un genre de poésie très proche du langage parlé. C’est un prétexte pour les gens qui écrivent et qui n’ont pas l’occasion de le partager. Les gens qui slament utilisent des mots qui font partie de leur vocabulaire de tous les jours. C’est ce qui peut différencier d’une poésie plus classique, plus chiadée.<br />
MANU : C’est surtout un dispositif qui permet à toute personne de monter sur scène et de parler en quelques minutes derrière un micro. C’est d’abord un format de langage.<br />
SAMY : Pour moi c’est vraiment un format qui permet de lier plusieurs disciplines sur une scène commune. Certains vont arriver avec des termes compliqués, d’autres avec une écriture très rythmique. Ton bagage est hip-hop, vas-y slame ! Ton bagage est poétique, vas-y slame ! Le slam est un point d’entrée dans l’expression. C’est un spectacle vivant hyper accessible du moment qu’on a le courage de monter.</p>
<p><strong>C’est quoi la différence entre vous et Grand Corps Malade, qui est le seul slameur vraiment connu ?<br />
</strong>KADER : C’est un représentant du slam, mais ce n’en est qu’un parmi tant d’autres, il y a énormément de styles différents. Il a fait des émules et un bon travail de vulgarisation et de médiatisation. Nous sommes différents.<br />
MANU : Notre force est qu’on ne s’est pas mis à écrire en parcourant les scènes slam. On le faisait déjà avant.<br />
SAMY  : Et puis, on n’a pas de béquilles.</p>
<p><strong>Vous organisez des sessions slam appelées Klam Sessions ?<br />
</strong>SAMY  : La Klam est basée sur le même principe que les scènes slam des autres villes, sauf que nous n’avons pas de limite de temps, ce qui est très important. Au-delà du fait qu’il s’agit d’une scène ouverte régulière à Dijon, elle est là pour délivrer une parole et donner l’occasion à des politisés, non-politisés, religieux, non-religieux, cul-de-jatte, grands corps malades, ou petits corps guéris de venir s’exprimer.<br />
M.ANU : Cette klam est un prétexte pour faire du slam. Le travail de la klam est beaucoup plus culturel. Le but est de créer de nouveaux mouvements, de nouveaux flux, et on le revendique. Dans une ville comme Dijon, il y a un besoin d’expression énorme et ça se voit à la fréquentation de nos scènes, qui sont toujours pleines.</p>
<p><strong>Quels sont vos projets ?<br />
</strong>SAMY : On en a plusieurs. Mais on est d’abord sur un projet de création avec un format inédit : on emprunte des codes au théâtre, au slam, au hip-hop et on essaie de mêler ça dans une forme qu’on présente les 8,9, et 10 juin au théâtre Mansart à Dijon.</p>
<p><strong>Et la Nuit du Slam ?<br />
</strong>SAMY : On est assez fiers de ça même si c’est un appel à projet qui vient des institutions. Nous avons une latitude suffisante pour se l’approprier. On a une résidence de création à Lyon, encadrée par la Tribu du Verbe qui est le collectif de Lyon qui participe à la Nuit du Slam. Nous avons mixé les collectifs selon le système du hasard. Nous avons écrit des textes que nous avons mis en scène etc. Nous tournons dans plusieurs villes de France et nous sommes à Dijon vendredi .<br />
KLAM SESSION : Dernier mercredi de chaque mois au Saint Nicolas rue Jean-Jacques Rousseau à Dijon.</p>
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		<title>La Mort Rouge</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2010/05/19/8828/</link>
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		<pubDate>Wed, 19 May 2010 15:56:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[203]]></category>

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		<description><![CDATA[Exclu. Retrouvez chaque semaine dans la gazette une planche du dernier album «La Mort Rouge» (éditions casterman) adapté des «Histoires extraordinaires d’Edgar Poe», réalisé par le  dessinateur Jean-LouisThouard et le scénariste Roger Seiter, une exclusivité la Gazette. Rappel de l’histoire VOILÀ DÉJÀ QUELQUES MOIS que les destins de William Wilson et Edgar Legrand ont basculé. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Exclu. Retrouvez chaque semaine dans la gazette une planche du dernier album «La Mort Rouge» (éditions casterman) adapté des «Histoires extraordinaires d’Edgar Poe», réalisé par le  dessinateur Jean-LouisThouard et le scénariste Roger Seiter, une exclusivité la Gazette.</strong></p>
<p><a href="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/05/pl1_T3.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-8826" title="pl1_T3" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/05/pl1_T3-527x700.jpg" alt="" width="527" height="700" /></a></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong><img class="size-medium wp-image-8827 alignleft" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="couverture_T3" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/05/couverture_T3-299x400.jpg" alt="" width="260" height="354" />Rappel de l’histoire</strong></p>
<p>VOILÀ DÉJÀ QUELQUES MOIS que les destins de William Wilson et Edgar Legrand ont basculé. Qu’elle semble loin, maintenant, la vie tranquille et un peu provinciale que les deux amis menaient à Charleston. Même si les revers de fortune ou une malchance passagère au jeu les obligeaient parfois à sauter l’un ou l’autre repas, au moins leurs vies n’étaient-elles pas constamment menacées.<br />
 Mais les choses ont bien changées depuis la découverte du fabuleux trésor du capitaine Kidd et l’achat du yacht « Virginia ». Après avoir affronté les gangs à New-York et déjoué la vigilance de l’énigmatique inspecteur Branann, voici que la « Virginia » fait escale à Baltimore où bien des dangers les guettent à nouveau .</p>
<p><strong>La démarche scénaristique du tome 3</strong></p>
<p>« LE SCARABÉE D’OR », le premier volet de la série, était l’adaptation d’une nouvelle d’une quarantaine de pages, un texte assez long pour constituer un album (avec quelques scènes ajoutées). Mais beaucoup de nouvelles de Poe sont plus courtes. Entre autres, celles qui nous intéressaient comme « La Chute de la Maison Usher » ou « Petite Discussion avec une Momie ». D’où l’idée, à partir du tome 2, de mélanger plusieurs nouvelles pour en faire une histoire complète et cohérente. Les intrigues sont réécrites, adaptées et modifiées, mais avec le soucis de respecter l’esprit et l’ambiance des textes de Poe. Ainsi, en ce qui concerne le tome 3 (« La Mort Rouge »), pas moins de trois nouvelles en constituent l’histoire. Il s’agit du « Chat Noir », du « Masque de la Mort Rouge » et du « Roi Peste ». Et à cela s’ajoutent différents personnages récurrents dont nous avons fait la connaissance dans les tomes précédents. L’ensemble donne un récit noir, violent et angoissant, tout à fait dans l’esprit de l’œuvre d’Edgar Allan Poe .</p>
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		<title>COUP DE CŒUR FNAC</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2010/03/10/coup-de-coeur-fnac/</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 17:46:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Mouchiquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Évènement. Le 18 février, les chorégraphes et danseurs étoiles de renommée internationale Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault rencontraient leur public en exclusivité, au forum de la Fnac Dijon, en amont de leur spectacle Marco Polo, le 21 mars au Zénith. LA DANSE est l’art le plus ancien et le plus naturel de l’être humain. Ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Évènement. Le 18 février, les chorégraphes et danseurs étoiles de renommée internationale Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault rencontraient leur public en exclusivité, au forum de la Fnac Dijon, en amont de leur spectacle Marco Polo, le 21 mars au Zénith.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2010/03/10/coup-de-coeur-fnac/img_8934/' title='IMG_8934'><img width="268" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/03/IMG_8934-268x400.jpg" class="attachment-medium" alt="IMG_8934" title="IMG_8934" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2010/03/10/coup-de-coeur-fnac/img_8535/' title='IMG_8535'><img width="450" height="303" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/03/IMG_8535-450x303.jpg" class="attachment-medium" alt="IMG_8535" title="IMG_8535" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2010/03/10/coup-de-coeur-fnac/img_8511/' title='IMG_8511'><img width="450" height="275" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/03/IMG_8511-450x275.jpg" class="attachment-medium" alt="IMG_8511" title="IMG_8511" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2010/03/10/coup-de-coeur-fnac/img_8298/' title='IMG_8298'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/03/IMG_8298-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="IMG_8298" title="IMG_8298" /></a>

<p>LA DANSE est l’art le plus ancien et le plus naturel de l’être humain. Ce que les mots ne peuvent exprimer, ce qui ne peut franchir les barrières linguistiques, le corps, plus puissant et plus intègre que toute parole, le dévoile sans mensonge. Marie-Claude Pietragalla, danseuse étoile formée par les plus grands (Maurice Béjart, Rudolf Noureev, William Forsythe, Roland Petit, Mats Ek…) et Julien Derouault, chorégraphe et danseur associé à la Pietragalla Compagnie le Théâtre du Corps, le prouvent une fois de plus en toute splendeur.<br />D’une Venise, cité perdue au fond des eaux, aux portes de la Chine impériale, du passé quasi mythologique conté dans Le livre des merveilles aux mondes futuristes, nous embarquons avec Marco Polo pour un spectaculaire périple sur une Route de la Soie transfigurée par la musique des Prodigy, de Christophe et des Chemical Brothers.<br />Puissamment habité par Julien Derouault, guidé par la Dame Blanche incarnée par Marie-Claude Pietragalla, Marco s’ouvrira à ce monde qui est aussi le nôtre. Ce spectacle féérique en trois langues – italien, mandarin et persan -, mêlant trois voix, « celles d’un chanteur soufi, d’une chanteuse chinoise et de l’opéra italien », s’ouvre au fil du récit aux arts martiaux, à la danse sous toutes ses formes, hip hop ou classique, et aux arts numériques avec des images d’animation qui confèrent au récit une dimension de véritable « manga dansé ».<br />Parce que depuis 25 ans à Dijon la Fnac ouvre ses portes à tous les publics et à tous les arts, parce que ce spectacle inégalé, commandé par Pierre Cardin et présenté aux Jeux Olympiques de Pékin, s’adresse aux petits comme aux plus grands, au profane autant qu’au spécialiste, parce que Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault démontrent que la danse est l’art du vivant et de la rébellion, un art à la portée de tous, Marco Polo sera l’un de nos plus beaux et plus intenses coup de cœur de l’année. En chacun de nous, et dans chacun de nos enfants, Marco Polo sommeille. Le 21 mars, contre vents et marées, éveillons-le, et prenons le grand large, toutes voiles dehors.… .</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Livres : La sélection FNAC et Gazette de Côte-d&#8217;Or</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2008/10/30/livres-la-selection-fnac-et-gazette-de-cote-dor/</link>
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		<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[116]]></category>

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		<description><![CDATA[Aventure. Compagnons de Corto Maltese ils arpentent l'horizon à  la recherche des plus belles femmes du monde, des peuples les plus secrets, des contrées les plus lointaines. 3 écrivains, 3 hommes d'action, 5 livres :   ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><code>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2008/10/30/livres-la-selection-fnac-et-gazette-de-cote-dor/' title='la-gazette-de-cote-dor'><img width="242" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_8a9f32ce670d2981a6b3d276b83b8a21_1225298442.jpg" class="attachment-medium" alt="la-gazette-de-cote-dor" title="la-gazette-de-cote-dor" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2008/10/30/livres-la-selection-fnac-et-gazette-de-cote-dor/' title='la-gazette-de-cote-dor'><img width="306" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_a1ec0398cb6bf519192a387f8c6ba661_1225298442.jpg" class="attachment-medium" alt="la-gazette-de-cote-dor" title="la-gazette-de-cote-dor" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2008/10/30/livres-la-selection-fnac-et-gazette-de-cote-dor/' title='la-gazette-de-cote-dor'><img width="259" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_c0b7f90c598ac84cead8fefaf98f8d87_1225298443.jpg" class="attachment-medium" alt="la-gazette-de-cote-dor" title="la-gazette-de-cote-dor" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2008/10/30/livres-la-selection-fnac-et-gazette-de-cote-dor/' title='la-gazette-de-cote-dor'><img width="330" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_64d1aabeab9d9b8665da33b5ffd5c8e7_1225298443.jpg" class="attachment-medium" alt="la-gazette-de-cote-dor" title="la-gazette-de-cote-dor" /></a>
</code></p>
<p><strong>Patrice FRANCESCHI &ndash; La grande aventure de La Boudeuse tome 1 : de l&#39;Amazonie aux &icirc;les du Pacifique (&eacute;d. Robert Laffont) et De l&#39;esprit d&#39;aventure (&eacute;d. de l&#39;Aube)&nbsp; </strong></p>
<p>Capitaine aventurier barrant le trois m&acirc;ts La Boudeuse, philosophe &eacute;pris de po&eacute;sie, homme d&#39;action, &#8211; celle du corps autant que de l&#39;esprit -, pass&eacute;&nbsp; chez les parachutistes, engag&eacute; dans l&#39;humanitaire : combien sont-ils au monde &agrave; joindre la parole aux actes ? Ce dijonnais consacre sa vie &agrave; l&#39;&eacute;criture et &agrave; l&#39;aventure. La grande aventure de La Boudeuse relate l&#39;extraordinaire navigation de La Boudeuse autour du monde, plusieurs ann&eacute;es &agrave; la rencontre des peuples de l&#39;eau, de peuples en p&eacute;ril. Dans l&#39;esprit des grands explorateurs du pass&eacute;, scientifiques, peintres, ethnologues, cin&eacute;astes, botanistes, romanciers tels que le Prix Nobel de Litt&eacute;rature 2008 J.M.G. Le Cl&eacute;zio, se sont relay&eacute;s &agrave; bord, t&eacute;moins des derniers jours peut-&ecirc;tre d&#39;&eacute;cosyst&egrave;mes fragiles et de civilisations inconnues. Ce livre s&#39;adresse aux adultes et aux plus jeunes : Patrice Franceschi est un passeur de flambeau. Vivre &agrave; contre-courant. Refuser la fatalit&eacute;, choisir sa vie, ne pas &eacute;couter les esprits &eacute;triqu&eacute;s qui ne comprennent pas que l&#39;impossible est fait pour &ecirc;tre tent&eacute;. Plus que jamais ses livre sont &agrave; mettre dans les mains des plus jeunes ; plus que jamais il est n&eacute;cessaire de leur transmettre le courage, l&#39;espoir et les quatre vertus, h&eacute;ritage grec, de l&#39;esprit d&#39;aventure : l&#39;anticonformisme, l&#39;aptitude au risque, le besoin de libert&eacute;, le d&eacute;sir d&#39;explorer. &quot;Ce qui reste quand tout a &eacute;t&eacute; &eacute;puis&eacute;&quot;.&nbsp; </p>
<p><strong>Jean-Marc MILLIERE &#8211; Les Nouvelles Princesses (&eacute;d. Bokpro) </strong></p>
<p>Photographe dijonnais, Jean-Marc Milli&egrave;re fut 10 ans grand reporter en Scandinavie. 8 ans en Su&egrave;de, 2 ans au Danemark, &agrave; couvrir les plus grands concerts de jazz et de rock, &agrave; sillonner le monde de l&#39;Ecosse &agrave; la Cor&eacute;e pour capturer le g&eacute;nie des lieux. Des photographies sauvages d&#39;architectures sublimes, magnifi&eacute;es par un proc&eacute;d&eacute; unique au monde et secret qui transforme l&#39;image en toile gothique. Une renomm&eacute;e internationale qui lui vaut la cons&eacute;cration du magazine Photo, le classant en 2007 au rang des 10 plus prestigieux photographes de nu. Les plus belles femmes du monde sont dans l&#39;album Les Nouvelles Princesses, troisi&egrave;me livre de Jean-Marc. Aucun mannequin : l&#39;artiste photographie &agrave; leur domicile les femmes du r&eacute;el, de tous milieux et de tous &acirc;ges. Celles que nous croisons dans la rue, celles qui partagent nos r&ecirc;ves, celles que nous aimons. Les princesses sillonnent nos rues, traversent nos vies : Jean-Marc Milli&egrave;re rend hommage &agrave; leur inoxydable beaut&eacute;, leur sensualit&eacute; intense, leurs regards empreints de fougue, de douceur, d&#39;ind&eacute;pendance, d&#39;une grave m&eacute;lancolie. A l&#39;occasion de la sortie de son ouvrage Jean-Marc Milli&egrave;re et trois de ses mod&egrave;les, originaires de Glasgow, Paris et Dijon, seront le vendredi 7 novembre &agrave; partir de 17h au forum de la Fnac Dijon pour une rencontre-d&eacute;bat exceptionnelle, accompagn&eacute;e d&#39;une projection photographique suivie d&#39;une signature de l&#39;album. Exposition au forum jusqu&#39;au 14/11 (jmmilliere.free.fr) .</p>
<p><strong>Christian CLOT &#8211; 100 ans d&#39;exploration (&eacute;d. Gl&eacute;nat) et Ultima Cordillera, la derni&egrave;re terre inconnue (&eacute;d. Arthaud) </strong></p>
<p>Prolongez en images d&#39;archives les Ecrans de l&#39;Aventure d&#39;octobre 2008 avec l&#39;album choc de l&#39;explorateur-&eacute;crivain Christian Clot 100 ans d&#39;exploration. Pr&eacute;sent cette ann&eacute;e encore &agrave; Dijon sur ce festival international, Christian Clot fait le portrait plus de 80 aventuriers de la mythique Soci&eacute;t&eacute; des Explorateurs Fran&ccedil;ais. Hommes et femmes affranchis des conventions sociales ils ont fait, et font encore et toujours, progresser la science et la connaissance de l&#39;homme. Ella Maillard, le Commandant Cousteau, les bourguignons Claudie Haigner&eacute;, Karine Meuzard, R&eacute;gis Belleville, Alain Bombard, Patrice Franceschi, Maurice Thiney, alignent les kilom&egrave;tres dans l&#39;extr&ecirc;me, sur terre et sur l&#39;oc&eacute;an, dans l&#39;espace, dans les jungles, sur l&#39;Everest, au coeur du Sahara, dans les temp&ecirc;tes de Terre de Feu&#8230; Et d&eacute;couvrez dans les pages d&#39;Ultima Cordillera le parcours personnel de Christian Clot, ancien com&eacute;dien, metteur en sc&egrave;ne et cascadeur, arpentant inlassablement, en kayak les eaux glaciales, et au piolet les sommets inaccessibles et les glaciers inexplor&eacute;s, d&#39;une Cordill&egrave;re des Andes d&eacute;fiant l&#39;esprit courageux des hommes et des femmes &eacute;pris d&#39;effort, d&#39;audace et de d&eacute;couverte .</p>
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		<title>« Aujourd&#8217;hui, la liberté est un luxe »</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérémie Demay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[78]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis un mois, Dijon vit au rythme des droits humains. Projections de films, débats, rencontres ponctuent la première édition de ce festival.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><code>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2007/12/13/%c2%ab-aujourdhui-la-liberte-est-un-luxe-%c2%bb/' title='festival international du film des droits humains '><img width="274" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_66614dac32f8cb6e48cc43df5cb9fd5b_1197527890.jpg" class="attachment-medium" alt="festival international du film des droits humains" title="festival international du film des droits humains" /></a>
</code></p>
<p><u><strong>La Gazette : Pourquoi un festival sur les droits humains ?<br /></strong>Sarah Horchani, coordinatrice du festival international du film des droits humains :</u> &laquo; L&rsquo;id&eacute;e m&rsquo;est venue avec la rencontre de Vincent Mercier qui est le directeur du festival du film des Droits de l&rsquo;homme de Paris qui m&rsquo;a propos&eacute; il y a deux ans d&rsquo;organiser le m&ecirc;me genre de festival sur Dijon. Etant donn&eacute; que l&rsquo;association Libert&eacute; et culture a pour objet d&rsquo;organiser des &eacute;v&eacute;nements culturels sur la th&eacute;matique de la d&eacute;fense des droits humains, ce festival avait sa place.</p>
<p><strong>D&rsquo;accord, mais pourquoi des films ?<br /></strong>Le film est un vecteur de libert&eacute; puisque le r&eacute;alisateur peut travailler comme il le souhaite pour pr&eacute;senter au spectateur qui est libre, lui aussi, un moyen de se faire sa propre opinion. Notre mot d&rsquo;ordre c&rsquo;est la libert&eacute; pour tout le monde.</p>
<p><strong>Quels sont les pays qui ont le plus retenu votre attention pour la programmation de ce festival ?<br /></strong>La Bi&eacute;lorussie m&rsquo;a beaucoup int&eacute;ress&eacute;e. C&rsquo;est un pays dont on parle peu. Pourtant, cela se d&eacute;roule en Europe, c&rsquo;est m&ecirc;me la derni&egrave;re dictature de ce continent. En terme de droits humains, ce pays est une r&eacute;elle catastrophe. On ne peut m&ecirc;me pas imaginer ce qui se passe l&agrave;-bas. Face &agrave; cela, il y a des personnes vivant en Bi&eacute;lorussie qui souhaitent comme nous la d&eacute;mocratie. Ce qui m&rsquo;int&eacute;resse, c&rsquo;est de parler de situations dont on ne parle jamais. C&rsquo;est le devoir des d&eacute;fenseurs des droits humains que de faire sortir l&rsquo;inexcusable de l&rsquo;oubli. On ne cherche pas la notori&eacute;t&eacute;, mais on souhaite d&eacute;noncer des situations injustes comme en Bi&eacute;lorussie. En projetant Le&ccedil;on de Bi&eacute;lorusse, on souhaite leur donner une sorte de souffle de vie. Ainsi, on les aide &agrave; gagner leur combat pour la libert&eacute;.</p>
<p><strong>Pourquoi organiser ce festival &agrave; Dijon o&ugrave; on est relativement tranquille question droits humains ?<br /></strong>Justement, c&rsquo;est bien parce que nous sommes tranquilles et que nous avons la libert&eacute;. Nous avons la responsabilit&eacute; d&rsquo;agir. Je ne risque pas la prison en organisant ce festival. Cependant ce n&rsquo;est pas le cas dans les pays que nous &eacute;voquons dans le festival. Aujourd&rsquo;hui, la libert&eacute; est un luxe et je trouve cela d&eacute;plorable. Il suffit de regarder une carte de Reporters sans fronti&egrave;res pour s&rsquo;en rendre compte.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>Vous &ecirc;tes libre de regarder</h1>
<p><strong>Jeudi 13 d&eacute;cembre :</strong> Goal Dreams, de Maya Sanbar, est un documentaire sur l&rsquo;&eacute;quipe palestinienne de football. La projection sera suivie d&rsquo;une d&eacute;couverte de la culture palestinienne. Salle Fran&ccedil;ois Chambelland.</p>
<p><strong>Vendredi 14 d&eacute;cembre :</strong> Trouble peine, de Sophie-Charlotte Gautier, est un documentaire sur la situation carc&eacute;rale de la France. Apr&egrave;s le film, rencontre avec la r&eacute;alisatrice, ainsi qu&rsquo;un d&eacute;bat sur l&rsquo;&eacute;tat des prisons fran&ccedil;aises avec Collectif prison et la ligue des Droits de l&rsquo;homme.&nbsp; Chen&ocirc;ve.</p>
<p><strong>Mardi 18 d&eacute;cembre : </strong>cl&ocirc;ture du festival avec Le&ccedil;on de Bi&eacute;lorusse, suivi d&rsquo;une rencontre avec Virginie Symaniec, pr&eacute;sidente de Perspectives bi&eacute;lorussiennes et membre de la f&eacute;d&eacute;ration internationale des Droits de l&rsquo;homme. Conseil r&eacute;gional.</p>
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		<title>Héritier d&#8217;hier et témoin d&#8217;aujourd&#8217;hui</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>D.R.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[68]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette année est le centenaire de la naissance de Paul-Emile Victor, un pionnier de l'exploration des pôles et de l'écologie. à€ Dijon, l'un de ses fils, Stéphane Victor, lui rend hommage à  l'occasion du festival des musiques sacrées, le vendredi 5 octobre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><code>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2007/10/04/heritier-dhier-et-temoin-daujourdhui/' title='Paul-Emile Victor'><img width="450" height="312" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_3557c677b77e056dd7491394f306f1be_1191437526.jpg" class="attachment-medium" alt="Paul-Emile Victor" title="Paul-Emile Victor" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2007/10/04/heritier-dhier-et-temoin-daujourdhui/' title='Paul-Emile Victor'><img width="450" height="301" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_51fe38405d3bc2c4bc396aa0652f5091_1191437527.jpg" class="attachment-medium" alt="Paul-Emile Victor" title="Paul-Emile Victor" /></a>
</code></p>
<p><strong>La Gazette : Pourquoi cet hommage au moment du festival des musiques sacr&eacute;es?</strong><br /><u>St&eacute;phane Victor :</u> Il s&rsquo;agit en fait d&rsquo;un hasard, suite &agrave; une rencontre au festival du film d&rsquo;aventure. J&rsquo;ai fait connaissance avec Sylvie Mauchamp, directrice du festival des musiques sacr&eacute;es. Comme cette ann&eacute;e co&iuml;ncide avec le centenaire de la naissance de mon p&egrave;re, nous avons d&eacute;cid&eacute; de lui rendre un hommage musical. De plus, j&rsquo;habite dans la m&ecirc;me ville que Fran&ccedil;ois-Ren&eacute; Duchable, qui va jouer pour l&rsquo;occasion. Il va s&rsquo;agir d&rsquo;une projection de photos du Groenland faites par Paul-Emile Victor, accompagn&eacute;e de citations. En m&ecirc;me temps, je lirai d&rsquo;autres citations et des po&egrave;mes &eacute;crits par mon p&egrave;re. </p>
<p><strong>Pouvez-vous rappeler les &eacute;l&eacute;ments les plus marquants de la vie de Paul-Emile Victor ?<br /></strong>On l&rsquo;appelle &laquo; l&rsquo;homme des p&ocirc;les &raquo; du vingti&egrave;me si&egrave;cle. Il a &eacute;t&eacute; le premier scientifique de la c&ocirc;te est du Groenland. Il est parti pour &eacute;tudier les Esquimaux, ce peuple que l&rsquo;on nomme aujourd&rsquo;hui les Inuits car le terme d&rsquo;Esquimaux &eacute;tait p&eacute;joratif dans la langue Crie. Mon p&egrave;re a dirig&eacute; la premi&egrave;re exp&eacute;dition polaire en 1947. Au fil des explorations, il a &eacute;crit 48 livres scientifiques : des &eacute;tudes, des rapports, mais aussi des ouvrages grand public. Il voulait alerter la population sur les modifications que l&rsquo;activit&eacute; humaine fait subir &agrave; la plan&egrave;te. C&rsquo;&eacute;tait en 1979-1980, &agrave; une &eacute;poque o&ugrave; l&rsquo;on connaissait peu ces probl&egrave;mes. Paul-Emile Victor &eacute;tait un visionnaire !</p>
<p><strong>Que faites-vous pour perp&eacute;tuer cet h&eacute;ritage ?<br /></strong>Je parle dans des conf&eacute;rences pour alerter de l&rsquo;&eacute;tat actuel des choses. &Agrave; titre personnel, je pense que le danger est comparable &agrave; un cancer : au d&eacute;but de la maladie, vous pouvez faire du sport, vous amuser, faire comme si de rien n&rsquo;&eacute;tait, en vous disant que vous vous soignerez plus tard. C&rsquo;est la m&ecirc;me chose pour la plan&egrave;te : on attend une catastrophe pour agir. Il est primordial de mettre &ccedil;a en &eacute;vidence. Cet hommage va aider &agrave; perp&eacute;tuer la m&eacute;moire de cet homme et des choses qu&rsquo;il a voulu faire entendre mais qui n&rsquo;ont pas pu l&rsquo;&ecirc;tre en temps voulu.</p>
<p><strong>Etes-vous engag&eacute; politiquement ?<br /></strong>Surtout pas ! Car je pense que l&rsquo;on a beaucoup plus de puissance comme &eacute;l&eacute;ment perturbateur, en tant qu&rsquo;acteur. Et j&rsquo;ai longuement travaill&eacute; avec des &eacute;lus, je ne pense pas que cela soit la meilleure place pour agir. Personne dans la famille ne s&rsquo;est engag&eacute; dans une structure politique. Mon p&egrave;re a cr&eacute;&eacute; sa propre association, le groupe Paul-Emile Victor pour la d&eacute;fense de l&rsquo;environnement.</p>
<p><strong>Depuis quand avez-vous d&eacute;cid&eacute; de faire conna&icirc;tre cet h&eacute;ritage, par le site Internet par exemple ?<br /></strong>Cela a commenc&eacute; d&egrave;s l&rsquo;enfance. Avec mon fr&egrave;re et ma soeur, nous avons pu avoir une acceptation diff&eacute;rente, en apprenant qu&rsquo;un Noir, un Jaune, ou un Asiatique n&rsquo;&eacute;taient pas des &ecirc;tres inf&eacute;rieurs. Et que nous avons beaucoup &agrave; apprendre des peuples dits &laquo; primitifs &raquo;, car cette profusion de consum&eacute;risme nous fait revenir &agrave; une forme primitive. Ces peuples savent au contraire vivre avec la nature et garder leurs traditions. <br />Nous avons toujours baign&eacute; dans cet &eacute;tat d&rsquo;esprit, et parl&eacute; petit &agrave; petit &agrave; partir de sa mort. Puis en 2005, le site Internet est n&eacute;, permettant un maximum d&rsquo;informations.</p>
<p><strong>Et vous, que proposez-vous ?<br /></strong>Je ne suis qu&rsquo;un t&eacute;moin, je ne m&rsquo;autorise pas d&rsquo;avis. Quand je vois les Inuits utiliser des quads et des voitures, je ne pr&eacute;conise rien du tout. Mais dans mes conf&eacute;rences, je mets en avant les gestes que nous devons tous faire : &eacute;teindre le robinet quand on se savonne, prendre les transports en commun plut&ocirc;t que la voiture, etc .</p>
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		<title>Une peinture libératrice</title>
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		<pubDate>Thu, 31 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>D.R.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[55]]></category>

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		<description><![CDATA[Jusqu'au 16 juin, les Å“uvres de Sylvain Loisant sont à  découvrir à  la galerie dijonnaise Cadr'Art. Un parcours d'artiste à  travers 45 pièces exposées. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><code>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2007/05/31/une-peinture-liberatrice/' title='Le Sacre du Roi, huile sur toile, une des créations à  découvrir au sein de l&#039;exposition consacrée à  Sylvain Loisant.'><img width="352" height="350" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_49dcb3771635ba374492a9138cd9d848_1180592427.jpg" class="attachment-medium" alt="Le Sacre du Roi, huile sur toile, une des créations à  découvrir au sein de l&#039;exposition consacrée à  Sylvain Loisant." title="Le Sacre du Roi, huile sur toile, une des créations à  découvrir au sein de l&#039;exposition consacrée à  Sylvain Loisant." /></a>
</code></p>
<p>Sylvain Loisant aime explorer les techniques de l&rsquo;art afin de laisser s&rsquo;exprimer les sentiments qui &eacute;manent du pinceau. La peinture est pour lui une d&eacute;marche qui aide &agrave; percevoir et comprendre le sens de la vie. &laquo;&nbsp;Il est tr&egrave;s important de ma&icirc;triser la technique de son art. C&rsquo;est ce qui permettra ensuite de pouvoir exprimer v&eacute;ritablement ce que l&rsquo;on veut exprimer.&nbsp;&raquo; Sa r&eacute;flexion rappelle incontestablement la pens&eacute;e de Kant, pour qui acqu&eacute;rir le savoir-faire et l&rsquo;habilet&eacute; technique est indispensable pour ensuite peut-&ecirc;tre <br />donner une &acirc;me au tableau. Afin que celui-ci transmette alors des &eacute;motions, touche le spectateur. &laquo;&nbsp;Peindre sans technique, c&rsquo;est un peu faire semblant. Ce que je recherche &agrave; travers cette volont&eacute;, c&rsquo;est donner un peu de libert&eacute; &agrave; ceux qui regardent mes &oelig;uvres&nbsp;&raquo;. <br />Des couleurs froides aux couleurs chaudes, de la douceur &agrave; l&rsquo;explosif, du <br />r&eacute;alisme &agrave; l&rsquo;abstrait, le voyage prend des allures surr&eacute;alistes. Mais au del&agrave; du surr&eacute;alisme de Dali ou Magritte qui explorent l&rsquo;inconscient sans forc&eacute;ment lui donner un sens, Sylvain Loisant, lui, pr&eacute;f&egrave;re chercher l&rsquo;&eacute;quilibre. &laquo;&nbsp;Je cherche &agrave; comprendre d&rsquo;o&ugrave; viennent les perceptions que l&rsquo;on a du monde, non plus pour me satisfaire de ses repr&eacute;sentations mais pour saisir la r&eacute;alit&eacute;. Mes peintures deviennent le t&eacute;moignage de cette d&eacute;marche.&nbsp;&raquo; <br />Philosophe dans l&rsquo;&acirc;me, ce peintre raconte son cheminement depuis quelques d&eacute;cennies.&nbsp;&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai commenc&eacute; &agrave; peindre &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 10 ans. J&rsquo;ai retrouv&eacute; depuis peu mon premier tableau. C&rsquo;&eacute;tait une copie d&rsquo;une &oelig;uvre de Renoir. Dans le courant de ma vie, j&rsquo;ai d&ucirc; changer trois fois de style&hellip; Forc&eacute;ment, on &eacute;volue avec le temps. En cela j&rsquo;admire Picasso, qui ne s&rsquo;est jamais pr&eacute;occup&eacute; du mouvement dans lequel il allait s&rsquo;inscrire mais qui est all&eacute; l&agrave; o&ugrave; il voulait parvenir. Rester enferm&eacute; alors que l&rsquo;on sent autre chose, c&rsquo;est devenir un faux artiste.&raquo; Mais &agrave; quoi peut donc bien ressembler un faux artiste&nbsp;? Il s&rsquo;agit, comme on peut le lire dans son livret, d&rsquo;un &laquo;&nbsp;d&eacute;corateur de barreaux&nbsp;&raquo;. Faut-il comprendre que la vie est une prison&nbsp;? &laquo;&nbsp;Nous sommes toujours comme des prisonniers. Quand nous &eacute;lisons le nouveau pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, nous choisissons en fait le nouveau directeur de la prison. Etre artiste permet de sortir de ce syst&egrave;me pour en d&eacute;couvrir une nouvelle r&eacute;alit&eacute; et surtout une certaine libert&eacute;.&nbsp;&raquo; <br />Cette libert&eacute;, il la partage avec ses cr&eacute;ations qui ne s&rsquo;inscrivent v&eacute;ritablement dans aucun mouvement artistique. Le r&eacute;el se fond dans un abstrait vif en couleurs, le d&eacute;cor se plante au milieu de nulle part et semble &ecirc;tre absorb&eacute; par le voyage du peintre qui explore sa conscience. &laquo;&nbsp;Pendant longtemps, j&rsquo;&eacute;tais dans la repr&eacute;sentation de la r&eacute;alit&eacute;. Mais j&rsquo;ai connu une certaine lassitude face au r&eacute;alisme. Je me suis tourn&eacute; ensuite vers une peinture plus po&eacute;tique. Originaire de Vittel, les rondeurs des monuments de la ville m&rsquo;ont inspir&eacute;. Aujourd&rsquo;hui, je m&rsquo;inscris dans un mouvement que nous avons appel&eacute; avec mes coll&egrave;gues le &ldquo;Vitalisme artistique&rdquo;. Entre le concret et l&rsquo;irr&eacute;el.&nbsp;&raquo; Il ne s&rsquo;agit pas de provoquer, de choquer. &laquo;&nbsp;Nous ne voulons pas blesser les choses, c&rsquo;est trop facile de &ensp;heurter.&nbsp;&raquo; <br />Ses &oelig;uvres sont aussi celles d&rsquo;un peintre &eacute;cologiste. &laquo;&nbsp;Je pense que la nature et la peinture repr&eacute;sentent avant tout l&rsquo;aventure de l&rsquo;&eacute;quilibre. On peut prendre l&rsquo;image d&rsquo;une toile d&rsquo;araign&eacute;e, quand on coupe un des fils de la toile, elle perd son &eacute;quilibre. Peindre, c&rsquo;est d&rsquo;abord avoir une attitude de contemplation, et en m&ecirc;me temps, &agrave; travers une certaine pratique, on comprend par nos gestes quand on la blesse. Tout est une question de sensibilit&eacute; et d&rsquo;&eacute;quilibre &raquo;.</p>
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