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	<title>La Gazette de Côte d&#039;Or &#187; Culture</title>
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		<title>Le patriote joue avec les mâts</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 19:23:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérémie Demay</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La contrepèterie, à travers l’histoire, montre une volonté de résistance en faisant passer des messages codés. Aujourd’hui, nos responsables politiques, à défaut d’être fous de la messe, aiment décaler les sons. FRANÇOIS RABELAIS, dans les années 1430 a repris quelques contrepèteries dans Pantagruel : « La noire me fuyt » ou encore « cette femme est une lieuse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La contrepèterie, à travers l’histoire, montre une volonté de résistance en faisant passer des messages codés. Aujourd’hui, nos responsables politiques, à défaut d’être fous de la messe, aiment décaler les sons.</strong></p>

<p>FRANÇOIS RABELAIS, dans les années 1430 a repris quelques contrepèteries dans Pantagruel : « La noire me fuyt » ou encore « cette femme est une lieuse de chardons ». Il a accouché de quelques tirades. Au XVIe, c’est le Dijonnais Estienne Tabourot des Accords qui prend la suite. « Vous avez vendu votre terre pour avoir tendu votre verre », ou encore « à un malade en sa saison, il faut une salade en sa maison » (extraits de Bigarrures et touches). Pour Joël Martin, auteur de l’Album de la comtesse du Canard enchaîné depuis 1975 « c’est cet auteur qui a intronisé le mot contrepet ».<br />
La contrepèterie a eu d’autres usages à travers l’histoire. Son aspect de texte codé permet de passer quelques messages. Ainsi la célèbre comptine « il court, il court, le furet » permettait aux habitants de railler certains travers ecclésiastiques. Pendant la Seconde Guerre mondiale, dans l’émission Les Français parlent aux Français, les messages permettaient d’annoncer les actions futures (parachute, débarquement, envoi d’hommes) mais aussi de s’amuser un peu… comme le rappelle Joël Martin : « Il y en avait une notamment : Duché, tes légionnaires circulent dans le sang ».<br />
L’avantage avec une contrepèterie : elle ne se révèle qu’à ceux qui ont envie de l’interpréter. Cet espace de liberté ainsi ouvert, permet certaines explorations. « Dans le Canard, je peux dire ce que je veux. On ne peut m’attaquer que sur ce que j’ai écrit, pas sur ce qui est sous-jacent » prévient la Comtesse. Ainsi, en évoquant Jean-Marie le Pen, Joël Martin a écrit : « Un verrat qui aurait eu la parole ». En politique, le contrepet apparaît parfois. Aux dépens des élus comme Berlusconi… Dominique Strauss-Kahn, avant ses exploits newyorkais et lillois, devant l’Assemblée nationale avait déclaré, au sujet de la situation financière en Asie : « Ce cas de Corée me turlupine ». Malheureusement, ce superbe contrepet a été censuré dans les procès verbaux. En Bourgogne, François Patriat, le président de la région, est un amateur des expressions fines et épaisses.<br />
Parfois, le contrepet se fait fuyant. Ainsi, Joël Martin a cherché longtemps une contrepèterie avec sarcophage. Il l’a trouvée. Mais au fait, Carla Bruni a-t-elle un vilain sarcophage ?  .</p>
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		<title>Une thèse sur la bouffe</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 19:23:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérémie Demay</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les soupers d’un grand palace immerge le lecteur dans l’univers d’un grand hôtel. Ce vaudeville en 3 000 contrepèteries est comme le baratin d’un bavard… un vin radieux ! LA SALLE D’UN grand palace regorge de tout une faune : du client mécontent, au directeur de l’établissement, sans oublier le personnel… Tous ces amateurs de pinèdes rares ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les soupers d’un grand palace immerge le lecteur dans l’univers d’un grand hôtel. Ce vaudeville en 3 000 contrepèteries est comme le baratin d’un bavard… un vin radieux !</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2011/12/21/une-these-sur-la-bouffe/dsc_4026-copie/' title='DSC_4026-copie'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2011/12/DSC_4026-copie-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="DSC_4026-copie" title="DSC_4026-copie" /></a>

<p>LA SALLE D’UN grand palace regorge de tout une faune : du client mécontent, au directeur de l’établissement, sans oublier le personnel… Tous ces amateurs de pinèdes rares ont un point commun : ils aiment les chambres donnant sur la mer. Mais, dans ces bâtisses qui attirent les jeunes peinards, il ne faut pas se leurrer. De la douche, en passant par le minibar, tout est tarifé dans les ventes.</p>
<p><strong>Visez la bête</strong><br />
Puisque nous sommes en Bourgogne, le sommelier est bien sûr présent. Ce plan gaillard, dit-on, utilise une analyse vocale pour savoir si la pomme a un goût de pinard. Après tout, si le Kir sent la vieille botte, la foule de Beaune aime les coups de feu ! De jeunes nymphes friandes de pinot s’exclament : « Manger bio, c’est saint ». Mais en souhaitant faire goûter les mâches, elles tâchent les pulls de l’hôtesse.  Pour rassurer l’employée, un client lui glisse dans l’oreille : « Je goûte vos vins sans me lasser ». Écœurée l’hôtesse rétorque : « J’ai le chic pour gérer les brouilles ! »</p>
<p><strong>Palace frisson</strong><br />
Dans les étages, les histoires continuent. Pour être précis sur la qualité des chambres il est nécessaire d’ajouter que plein de soupe dans la chambrette avait été répandue.<br />
Les conversations de la clientèle sont, parfois, intéressantes. Exemple : le vétérinaire, par exemple, enlève le foot à Dreux, et dit : « Bonjour madame, je viens examiner votre troupeau sans vous chiner ».  Que penser de ce type s’exclamant devant la sommelière : « Je reçois vos vins ! »</p>
<p><strong>Site des vins</strong><br />
Le personnel y va de sa formule : « Conserver ce bar entre deux draps frais. » Certaines habitudes font sourire. Ainsi, le chauffeur ne va jamais à la messe. Et pour cause, depuis tout petit il connaît le goût du blanc du curé ! Il a appris à se méfier des crus c/otés… .</p>
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		<title>Pour l’art, Rémi Tamain brandit les armes</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Nov 2011 18:34:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>D.R.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[271]]></category>

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		<description><![CDATA[Aller à la rencontre des autres]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Fervent défenseur de l’art pour tous, Rémi Tamain – directeur de la Porcherie – casse les stéréotypes élitistes qui collent à l’image de l’art contemporain. Artiste lui-même, il a façonné de ses propres mains un lieu à son image, situé au coeur de l’Auxois, ouvert à tous les publics en quête de curiosités.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2011/11/16/pour-l%e2%80%99art-remi-tamain/dsc_0199-copie/' title='DSC_0199-copie'><img width="266" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2011/11/DSC_0199-copie-266x400.jpg" class="attachment-medium" alt="DSC_0199-copie" title="DSC_0199-copie" /></a>

<p>L’ART, il est tombé dedans étant petit. Avec une mère autrefois étudiante aux Beaux-Arts de Paris, difficile pour Rémi d’éviter l’inévitable : « Je ne parlais pas encore que, déjà, je regardais les ouvrages sur les églises romanes et les peintures de Dali. » Même si quelques voyages en Europe et à l’étranger lui ont permis de découvrir certains musées, le jeune homme n’est pas resté insensible au patrimoine architectural et artistique français, qui, à ses yeux, regroupe « beaucoup d’autres choses ».<br />
C’est après deux ans passés à la prestigieuse École du Louvre, que Rémi Tamain entre dans une école préparatoire en art à Beaune. Par la suite, il quittera la Bourgogne pendant quatre années pour les Beaux-Arts de Nîmes, puis finira ses études à Dijon pour enfin se rapprocher de la Porcherie. « Il fallait que je consacre plus de temps à ce lieu. » Un lieu qui a subi quelques transformations et pas des moindres. Anciennement destiné à l’élevage des porcs, c’est à la fin des années 70 que la famille Tamain investit l’endroit, devenu alors une entreprise spécialisée en matériaux de construction. « Étant né en 1980, je suis, en quelque sorte, l’enfant du déménagement. J’aime beaucoup la Bourgogne mais mon coeur reste à Paris. »</p>
<p>À l’origine de la Porcherie, un espace de 260 m2 ne répondant plus aux normes de stockage. Pour Rémi, c’était l’occasion rêvée de créer son propre atelier : « Au départ, ce grand volume était fonctionnel, mais très vite, il me paraissait trop grand. Et, à un moment donné, j’ai pensé de façon utopique : pourquoi garder cette surface seulement pour moi et ne pas la proposer à d’autres artistes ? » C’est ainsi que, peu à peu, l’entreprise familiale est devenue un lieu d’art contemporain avec aujourd’hui quatre expositions en moyenne par an. « Le but premier de la Porcherie est d’aller à la rencontre des autres &#8211; du visiteur ou de l’artiste – afin qu’un dialogue s’établisse, qu’il y ait un échange&#8230; Quelque chose d’humain, en somme. » Par ailleurs, le maître des lieux tient à être présent pour chaque visite afin d’accompagner le public à découvrir les pièces, les artistes et le lieu en lui-même, considéré comme une œuvre à part entière. La philosophie de la Porcherie est aussi celle de Rémi Tamain : proposer de l’art contemporain dans un regard « quasi journalistique de notre environnement ». L’artiste ou « l’ apprenti plasticien débutant en devenir » qu’il est, se permet ainsi la satire et l’ironie dans son travail : « L’idée est de suggérer quelque chose qui puisse toucher les visiteurs. Peu importe leur éducation et leur niveau de culture, le but est de les voir sourire. »</p>
<p>Sur les questions d’avenir, le personnage est incertain. Selon lui, « l’importance est de conserver la même ligne de conduite propre à la Porcherie, dans un environnement économique difficile ». En effet, déjà cinq ans que l’homme soutient le projet, notamment avec ses propres finances et celles de ses parents. Malgré cela, Rémi reste positif et souhaite développer un pôle de résidence d’artistes, ouvrir davantage sa structure aux concerts ou à d’autres événements. « Je suis artiste et j’ai également la fibre commerçante car ma famille a toujours évolué dans le secteur du commerce. Je connais son fonctionnement, ça me permet de rester confiant pour la suite. » Commercial et artiste à la fois ? « Artiste ça vient des tripes, commercial ça vient du sang. Et il faut bien du sang pour que les tripes fonctionnent ! »</p>
<p>La Porcherie, 22 route de Montbard, 21 150 Ménétreux-le-Pitois.<br />
Contact au 03 80 96 92 23 ou sur<br />
www.laporcherie.com .</p>
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		<title>Ceux qui ont fait 2010 – CULTURE</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Dec 2010 16:40:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[VIP]]></category>
		<category><![CDATA[229]]></category>

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		<description><![CDATA[Palmarès. Une fois par an, la Gazette établit une liste des personnalités du département, valeurs sures et incontournables. Société, santé, sport, politique, économie, média, business ou culture, dans tous les domaines, voici ceux qui ont fait 2010.  Un dossier de la rédaction. Yan Pei-Ming, Shanghai, 1er décembre 1960 C’est dans les années 80 que le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Palmarès. Une fois par an, la Gazette établit une liste des   personnalités du département, valeurs sures et incontournables. Société,   santé, sport, politique, économie, média, business ou culture, dans   tous les domaines, voici ceux qui ont fait 2010.  Un dossier de la   rédaction.</strong></p>
<p><strong><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-9860" title="yan-pei-ming-copie" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/12/yan-pei-ming-copie-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></strong></p>
<p><strong>Yan Pei-Ming</strong>, Shanghai, 1er décembre 1960</p>
<p>C’est dans les années 80 que le peintre a choisi de s’installer à Dijon. Une ville où l’artiste se plaît à élaborer, dans son atelier du centre-ville, ses toiles grand format. Yan Pei-Ming brosse les anonymes et les célèbres dans un style unique qui lui vaut de nombreux admirateurs, l’acteur Jean Reno en tête de liste. Depuis des années, ses toiles trouvent preneurs à plusieurs centaines de milliers d’euros. En 2010, il a exposé une partie de ses œuvres lors de l’exposition universelle de Shanghai. On lui doit aussi une toile magistrale, le Christ Mort, qui a traversé l’Atlantique à l’occasion de l’opération séduction Dijon Must’Art .</p>
<p><strong><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-9861" title="Thouard-copie" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/12/Thouard-copie-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></strong></p>
<p><strong>Jean-Louis Thouard</strong>, Toulouse, 19 avril 1971</p>
<p>Après une enfance passée dans le Jura, l’illustrateur Jean-Louis Thouard s’installe à côté de Dijon dans les années 90. Titulaire d’un diplôme dans les arts décoratifs et d’une licence à la faculté d’art de Strasbourg, son talent lui permet bon nombre de publications chez des éditeurs prestigieux : Hachette, Gallimard ou encore Nathan. En 2008 et 2009, s’inspirant de l’univers fantastique – son domaine de prédilection &#8211; d’Edgar Alan Poe, il publie chez Casterman la série des Histoires extraordinaires dont le troisième et dernier tome, La mort rouge, est paru en 2010 .</p>
<p><strong><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-9862" title="jamait-copie" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/12/jamait-copie-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></strong></p>
<p><strong>Yves Jamait</strong>, Dijon, 20 avril 1953</p>
<p>Yves Jamait fait partie &#8211; comme il aime le dire &#8211; des chanteurs du bloc de l’Est. En clair, ces artistes qui vendent beaucoup et que l’on voit trop peu dans les médias nationaux, à l’image de son pote Aldebert. Ce qui ne l’empêche pas de se produire devant salle comble aux quatre coins de la France, et même de traverser l’Atlantique à la rencontre du public québécois, c’était en juin 2010. Actuellement en pleine tournée française avec son pote Daniel Fernandez (lire par ailleurs), Yves Jamait sera à l’affiche en 2011 (toujours avec Daniel Fernandez) du film Les fils de l’Hydre de Christophe Gomez. C’est également en 2011 que son quatrième album devrait voir le jour .</p>
<p><strong><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-9863" title="legal-razzano-copie" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/12/legal-razzano-copie-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></strong></p>
<p><strong>Christian Legal</strong>, Dijon, 12 mars 1970</p>
<p>La carrière de l’humoriste imitateur Christian Legal a pris une nouvelle dimension cette année. Son spectacle 100 voix en l’air &#8211; mis en scène par Olivier Lejeune &#8211; qu’il joue depuis septembre sur les planches de la mythique scène des Blancs Manteaux à Paris, est un des cartons de la rentrée. Ce qui vaut au Côte-d’Orien, qui est aussi devenu un des piliers de l’émission Les grands du rire, le samedi sur France 3, d’être prolongé jusqu’au printemps .</p>
<p><strong><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-9864" title="Fernandez-copie" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/12/Fernandez-copie-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></strong></p>
<p><strong>Daniel Fernandez</strong>, Dijon, 14 novembre 1970</p>
<p>Le guitariste a eu, cette année, une activité débordante. Entre une tournée française entamée avec Yves Jamait le 1er octobre à Toulouse, Daniel Fernandez a fait ses premiers pas au cinéma dans Les fils de l’Hydre, dont la sortie est prévue en 2011. Il a également sorti un DVD retraçant les dix ans d’existence de son groupe Daniel Fernandez Trio. L’occasion de s’immerger dans l’univers éclectique de cet artiste qui puise toute son inspiration dans ses voyages à travers le monde .</p>
<p><strong><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-9865" title="caens-copie" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/12/caens-copie-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></strong></p>
<p><strong>Thierry Caens</strong>, Dijon, 24 septembre 1958</p>
<p>La musique, chez les Caens c’est une affaire de famille. Pour Thierry ce sera la trompette. Il n’a que 5 ans. À 17 ans, il passe par l’orchestre de Lyon, puis par l’orchestre de l’Opéra de Paris. L’aventure dure quatre ans. Quelques années plus tard ce sera l’aventure Camerata de Bourgogne, à laquelle il a donné ses lettres de noblesse avant de la quitter définitivement cette année. Réputé internationalement, Thierry Caens a joué aux quatre coins du monde, Genève, Tokyo, Italie… En 2010, il faisait partie de la délégation dijonnaise du Dijon Must Art à New York. Cette année aussi, l’artiste a été promu chevalier des Arts et Lettres par Fréderic Mitterrand. Thierry Caens qui se qualifie de « gourmand de toutes sortes d’aventures », a la tête pleine de projets pour 2011 .</p>
<p><strong><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-9866" title="Vitalic-copie" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/12/Vitalic-copie-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></strong></p>
<p><strong>Vitalic</strong>, Dijon, 1976</p>
<p>Le moins que l’on puisse dire c’est que Vitalic, alias Pascal Arbez-Nicolas, a eu une ascension fulgurante. Depuis ses premiers pas à l’An-fer dans les années 90, l’artiste électro écume les clubs et autres festivals du monde entier. La presse et les amateurs du genre ne tarissent pas d’éloges sur ses compositions chatoyantes. Également patron du label Citizen records, Vitalic a cette année encore enflammé les dancefloors, et a même remixé La Cage de Jean-Michel Jarre, lui même fan absolu du Dijonnais .</p>
<p><strong><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-9867" title="something-a-la-mode-copie" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/12/something-a-la-mode-copie-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></strong></p>
<p><strong>Something à la mode</strong>, -Yannick Grandjean, Dijon, 23 février 1982 -Thomas Roussel, Dijon, 21 janvier 1979</p>
<p>Le credo des deux musiciens dijonnais :<br />
 mélanger savamment l’électro et le classique. Il fallait oser mais ça fonctionne ! Les deux amis qui se sont rencontrés au conservatoire de Dijon ont vu rapidement leur style musical s’imposer sur la scène française. Leur premier album SALM a reçu, lors de sa sortie, un accueil des plus chaleureux, à tel point que les deux compères sont très demandés. Le tout Paris adore, Karl Lagerfeld (en featuring sur l’un des morceaux de l’album) aussi… .</p>
<p><strong><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-9870" title="Astier-Lenoir-copie" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/12/Astier-Lenoir-copie-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></strong></p>
<p><strong>Simon Astier et Alban Lenoir</strong>, Dijon, 31 décembre 1983 et 16 décembre 1980</p>
<p>Les deux amis sont décidément inséparables. Pour l’un comme pour l’autre, rares sont les projets en solo. Et cela ne date pas d’hier. Depuis le two-men show « Entre deux », il y a presque sept ans, les deux Dijonnais ont fait pas mal de chemin. Par la télé notamment, dans la série à succès Kaamelott. En 2008 naît Hero Corp, une série imaginée par Simon, qui relate les aventures décalées d’une bande de super héros totalement bidons. Après l’annonce par la chaîne Comédie de ne pas produire de troisième saison, les nombreux fans mécontents multiplient dans la France entière les Pinage Event, afin de faire entendre leur désarroi auprès des diffuseurs. En 2011, Simon Astier sera à l’affiche du film Les Lyonnais, du réalisateur Olivier Marchal .</p>
<p><strong><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-9871" title="r+®mi-tamain-copie" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/12/r+®mi-tamain-copie-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></strong></p>
<p><strong>Rémi Tamain</strong>, Dijon, le 18 septembre 1980</p>
<p>Rémi Tamain a créé la Porcherie à Ménétreux-le-Pitois, près de Montbard, en 2006, alors qu’il était encore à l’école des beaux-Arts de Nîmes dont il est d’ailleurs sorti major de promotion. Un nom atypique pour cette galerie d’art contemporain qui a fait beaucoup parler d’elle cette année, et que Rémi souhaite « transformer en un centre d’art pouvant recevoir des artistes en résidence pour qu’ils puissent travailler et produire des œuvres in situ ». Autre objectif : « Continuer de développer notre aura internationale, promouvoir les jeunes talents et… ne pas m’oublier », car en effet Rémi reste avant tout un artiste .</p>
<p><strong><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-9872" title="Huard-copie" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/12/Huard-copie-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></strong></p>
<p><strong>Mylène Huard</strong>, Rouen, 23 février 1980</p>
<p>Le succès du Zénith de Dijon ne se dément pas. Il faut dire que la patronne des lieux, Mylène Huard, y met du sien. La programmation s’enrichit d’année en année avec un nombre de têtes d’affiche en constante augmentation. Gros coup pour la patronne des lieux cette année, lors du concert anniversaire des cinq ans, le mythique guitariste Carlos Santana. En 2011, la salle devrait poursuivre sur sa lancée, avec la venue notamment de Jean-Louis Aubert, Michel Sardou et Bernard Lavilliers .</p>
<p><strong><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-9873" title="DEFENDI-copie" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/12/DEFENDI-copie-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></strong></p>
<p><strong>David Defendi</strong>, Dijon, 25 août 1974</p>
<p>Écrivain et scénariste, David Defendi est coscénariste de la série Braquo d’Olivier Marchal, diffusée sur Canal Plus. En 2010, le Dijonnais a beaucoup travaillé puisqu’il a notamment repris la plume pour une deuxième saison de la série à succès, dont la diffusion (très attendue) est prévue l’an prochain. C’est également en 2011 que débutera le tournage de L’arme à gauche, l’adaptation de son livre éponyme sorti en 2008. Actuellement il travaille sur un long métrage avec Pierre Schoenderffer .</p>
<p><strong><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-9874" title="Jumel-copie" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/12/Jumel-copie-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></strong></p>
<p><strong>Fred Jumel</strong>, Rennes, 6 mai 1972</p>
<p>L’actuel directeur de la Vapeur est à l’origine -en 1998- de la salle des Antipodes à Rennes. Une enceinte aujourd’hui incontournable chez nos amis bretons. Après un passage aux Transmusicales de Rennes, il débarque à Dijon en 2004 pour diriger la salle de spectacles de la rue de Stalingrad. Son sens de la programmation qualitatif (et éclectique) a permis à la Vapeur d’afficher cette année encore une jolie fréquentation. Toutefois, Fred Jumel quittera  Dijon en 2011 pour rejoindre Nîmes où il dirigera la Scène des musiques actuelles, (la SMAC) .</p>
<p><strong><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-9875" title="Benjamin-Magnen---Péniche-Cancale-1µ-copie" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/12/Benjamin-Magnen-Péniche-Cancale-1µ-copie-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></strong></p>
<p><strong>Benjamin Magnen</strong>, Versailles, 3 décembre 1977</p>
<p>En 2009 Benjamin Magnen, dans le cadre d’une coopérative, redonnait vie à une vieille péniche de transport de marchandises pour la transformer en un bistrot culturel, La Péniche Cancale, située au Port du Canal de Dijon, qui propose de nombreux concerts, spectacles et DJ.<br />
Benjamin qui souhaitait «  créer un café culturel en ville qui associe la convivialité du bistrot et une programmation artistique, notamment musicale et de qualité », a clairement réussi son pari, au point d’en faire l’endroit tendance de la ville.<br />
Et son ambition ne s’arrête pas là puisque « le bateau est navigable et on aimerait s’en servir un jour et pourquoi pas dans le cadre d’un festival d’été itinérant entre Saint-Jean de Losne et Pouilly en Auxois » .</p>
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		<title>La mort rouge</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 16:08:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[206]]></category>

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		<description><![CDATA[« La Mort Rouge » par Thouard et Seiter aux éditions Casterman / juin 2010 &#8211; Résumé de l’épisode précédent : « Ce matin-là, Margaret, l’épouse du docteur Ponnonner, constate la disparition de son chat Pluton. Au même moment, William Wilson visite en compagnie de Kitty et Keeza les boutiques de luxe de Baltimore&#8230; » [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« La Mort Rouge » par Thouard et Seiter aux éditions Casterman / juin 2010 &#8211; Résumé de l’épisode précédent : « Ce matin-là, Margaret, l’épouse du docteur Ponnonner, constate la disparition de son chat Pluton. Au même moment, William Wilson visite en compagnie de Kitty et Keeza les boutiques de luxe de Baltimore&#8230; »<br />
Pour en savoir plus ,consultez le site de JL Thouard : www.lebaron-rouge.com</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-8955" title="pl6_T3" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/06/pl6_T31.jpg" alt="" width="800" height="1061" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-8954" title="pl7_T3" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/06/pl7_T3.jpg" alt="" width="800" height="1061" /></p>
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		<title>La Mort Rouge</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Jun 2010 16:21:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« La Mort Rouge » par Thouard et Seiter aux éditions Casterman / juin 2010 &#8211; Résumé de l’épisode précédent : « Alors que le docteur Ponnonner est confronté à l’ingratitude de son chat, le navire des héros, Edgar Legrand et William Wilson, arrive à Baltimore où il va faire escale durant une semaine &#8230; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« La Mort Rouge » par Thouard et Seiter aux éditions Casterman / juin 2010 &#8211; Résumé de l’épisode précédent : « Alors que le docteur Ponnonner est confronté à l’ingratitude de son chat, le navire des héros, Edgar Legrand et William Wilson, arrive à Baltimore où il va faire escale durant une semaine &#8230; ».<br />
Pour en savoir plus ,consultez le site de JL Thouard : www.lebaron-rouge.com</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-8917" title="pl5b_T3" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/06/pl5b_T3.jpg" alt="" width="800" height="1061" /></p>
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		<title>La mort rouge (2)</title>
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		<pubDate>Wed, 26 May 2010 16:35:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« La Mort Rouge » par Thouard et Seiter aux éditions Casterman / juin 2010 &#8211; Résumé de l’épisode précédent : « Baltimore, février 1846. Après une soirée arrosée, le docteur Edward Ponnonner,  un bien étrange personnage,  rentre chez lui dans un état d’ébriété avancé&#8230;» Pour en savoir plus ,consultez le site de JL Thouard [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« La Mort Rouge » par Thouard et Seiter aux éditions Casterman / juin 2010 &#8211; Résumé de l’épisode précédent : « Baltimore, février 1846. <br />
 Après une soirée arrosée, le docteur Edward Ponnonner,  un bien étrange personnage,  rentre chez lui dans un état d’ébriété avancé&#8230;»<br />
 Pour en savoir plus ,consultez le site de JL Thouard : www.lebaron-rouge.com</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-8883" title="pl2_T3" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/05/pl2_T3.jpg" alt="" width="800" height="1061" /><br class="spacer_" /></p>
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		<title>La Mort Rouge</title>
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		<pubDate>Wed, 19 May 2010 15:56:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[203]]></category>

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		<description><![CDATA[Exclu. Retrouvez chaque semaine dans la gazette une planche du dernier album «La Mort Rouge» (éditions casterman) adapté des «Histoires extraordinaires d’Edgar Poe», réalisé par le  dessinateur Jean-LouisThouard et le scénariste Roger Seiter, une exclusivité la Gazette. Rappel de l’histoire VOILÀ DÉJÀ QUELQUES MOIS que les destins de William Wilson et Edgar Legrand ont basculé. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Exclu. Retrouvez chaque semaine dans la gazette une planche du dernier album «La Mort Rouge» (éditions casterman) adapté des «Histoires extraordinaires d’Edgar Poe», réalisé par le  dessinateur Jean-LouisThouard et le scénariste Roger Seiter, une exclusivité la Gazette.</strong></p>
<p><a href="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/05/pl1_T3.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-8826" title="pl1_T3" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/05/pl1_T3-527x700.jpg" alt="" width="527" height="700" /></a></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong><img class="size-medium wp-image-8827 alignleft" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="couverture_T3" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/05/couverture_T3-299x400.jpg" alt="" width="260" height="354" />Rappel de l’histoire</strong></p>
<p>VOILÀ DÉJÀ QUELQUES MOIS que les destins de William Wilson et Edgar Legrand ont basculé. Qu’elle semble loin, maintenant, la vie tranquille et un peu provinciale que les deux amis menaient à Charleston. Même si les revers de fortune ou une malchance passagère au jeu les obligeaient parfois à sauter l’un ou l’autre repas, au moins leurs vies n’étaient-elles pas constamment menacées.<br />
 Mais les choses ont bien changées depuis la découverte du fabuleux trésor du capitaine Kidd et l’achat du yacht « Virginia ». Après avoir affronté les gangs à New-York et déjoué la vigilance de l’énigmatique inspecteur Branann, voici que la « Virginia » fait escale à Baltimore où bien des dangers les guettent à nouveau .</p>
<p><strong>La démarche scénaristique du tome 3</strong></p>
<p>« LE SCARABÉE D’OR », le premier volet de la série, était l’adaptation d’une nouvelle d’une quarantaine de pages, un texte assez long pour constituer un album (avec quelques scènes ajoutées). Mais beaucoup de nouvelles de Poe sont plus courtes. Entre autres, celles qui nous intéressaient comme « La Chute de la Maison Usher » ou « Petite Discussion avec une Momie ». D’où l’idée, à partir du tome 2, de mélanger plusieurs nouvelles pour en faire une histoire complète et cohérente. Les intrigues sont réécrites, adaptées et modifiées, mais avec le soucis de respecter l’esprit et l’ambiance des textes de Poe. Ainsi, en ce qui concerne le tome 3 (« La Mort Rouge »), pas moins de trois nouvelles en constituent l’histoire. Il s’agit du « Chat Noir », du « Masque de la Mort Rouge » et du « Roi Peste ». Et à cela s’ajoutent différents personnages récurrents dont nous avons fait la connaissance dans les tomes précédents. L’ensemble donne un récit noir, violent et angoissant, tout à fait dans l’esprit de l’œuvre d’Edgar Allan Poe .</p>
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		<title>COUP DE CŒUR FNAC</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 17:46:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Mouchiquel</dc:creator>
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		<category><![CDATA[193]]></category>

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		<description><![CDATA[Évènement. Le 18 février, les chorégraphes et danseurs étoiles de renommée internationale Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault rencontraient leur public en exclusivité, au forum de la Fnac Dijon, en amont de leur spectacle Marco Polo, le 21 mars au Zénith. LA DANSE est l’art le plus ancien et le plus naturel de l’être humain. Ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Évènement. Le 18 février, les chorégraphes et danseurs étoiles de renommée internationale Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault rencontraient leur public en exclusivité, au forum de la Fnac Dijon, en amont de leur spectacle Marco Polo, le 21 mars au Zénith.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2010/03/10/coup-de-coeur-fnac/img_8934/' title='IMG_8934'><img width="268" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/03/IMG_8934-268x400.jpg" class="attachment-medium" alt="IMG_8934" title="IMG_8934" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2010/03/10/coup-de-coeur-fnac/img_8535/' title='IMG_8535'><img width="450" height="303" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/03/IMG_8535-450x303.jpg" class="attachment-medium" alt="IMG_8535" title="IMG_8535" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2010/03/10/coup-de-coeur-fnac/img_8511/' title='IMG_8511'><img width="450" height="275" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/03/IMG_8511-450x275.jpg" class="attachment-medium" alt="IMG_8511" title="IMG_8511" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2010/03/10/coup-de-coeur-fnac/img_8298/' title='IMG_8298'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/03/IMG_8298-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="IMG_8298" title="IMG_8298" /></a>

<p>LA DANSE est l’art le plus ancien et le plus naturel de l’être humain. Ce que les mots ne peuvent exprimer, ce qui ne peut franchir les barrières linguistiques, le corps, plus puissant et plus intègre que toute parole, le dévoile sans mensonge. Marie-Claude Pietragalla, danseuse étoile formée par les plus grands (Maurice Béjart, Rudolf Noureev, William Forsythe, Roland Petit, Mats Ek…) et Julien Derouault, chorégraphe et danseur associé à la Pietragalla Compagnie le Théâtre du Corps, le prouvent une fois de plus en toute splendeur.<br />D’une Venise, cité perdue au fond des eaux, aux portes de la Chine impériale, du passé quasi mythologique conté dans Le livre des merveilles aux mondes futuristes, nous embarquons avec Marco Polo pour un spectaculaire périple sur une Route de la Soie transfigurée par la musique des Prodigy, de Christophe et des Chemical Brothers.<br />Puissamment habité par Julien Derouault, guidé par la Dame Blanche incarnée par Marie-Claude Pietragalla, Marco s’ouvrira à ce monde qui est aussi le nôtre. Ce spectacle féérique en trois langues – italien, mandarin et persan -, mêlant trois voix, « celles d’un chanteur soufi, d’une chanteuse chinoise et de l’opéra italien », s’ouvre au fil du récit aux arts martiaux, à la danse sous toutes ses formes, hip hop ou classique, et aux arts numériques avec des images d’animation qui confèrent au récit une dimension de véritable « manga dansé ».<br />Parce que depuis 25 ans à Dijon la Fnac ouvre ses portes à tous les publics et à tous les arts, parce que ce spectacle inégalé, commandé par Pierre Cardin et présenté aux Jeux Olympiques de Pékin, s’adresse aux petits comme aux plus grands, au profane autant qu’au spécialiste, parce que Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault démontrent que la danse est l’art du vivant et de la rébellion, un art à la portée de tous, Marco Polo sera l’un de nos plus beaux et plus intenses coup de cœur de l’année. En chacun de nous, et dans chacun de nos enfants, Marco Polo sommeille. Le 21 mars, contre vents et marées, éveillons-le, et prenons le grand large, toutes voiles dehors.… .</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Livres : La sélection FNAC et Gazette de Côte-d&#8217;Or</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[116]]></category>

		<guid isPermaLink="false"></guid>
		<description><![CDATA[Aventure. Compagnons de Corto Maltese ils arpentent l'horizon à  la recherche des plus belles femmes du monde, des peuples les plus secrets, des contrées les plus lointaines. 3 écrivains, 3 hommes d'action, 5 livres :   ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><code>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2008/10/30/livres-la-selection-fnac-et-gazette-de-cote-dor/' title='la-gazette-de-cote-dor'><img width="242" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_8a9f32ce670d2981a6b3d276b83b8a21_1225298442.jpg" class="attachment-medium" alt="la-gazette-de-cote-dor" title="la-gazette-de-cote-dor" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2008/10/30/livres-la-selection-fnac-et-gazette-de-cote-dor/' title='la-gazette-de-cote-dor'><img width="306" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_a1ec0398cb6bf519192a387f8c6ba661_1225298442.jpg" class="attachment-medium" alt="la-gazette-de-cote-dor" title="la-gazette-de-cote-dor" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2008/10/30/livres-la-selection-fnac-et-gazette-de-cote-dor/' title='la-gazette-de-cote-dor'><img width="259" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_c0b7f90c598ac84cead8fefaf98f8d87_1225298443.jpg" class="attachment-medium" alt="la-gazette-de-cote-dor" title="la-gazette-de-cote-dor" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2008/10/30/livres-la-selection-fnac-et-gazette-de-cote-dor/' title='la-gazette-de-cote-dor'><img width="330" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_64d1aabeab9d9b8665da33b5ffd5c8e7_1225298443.jpg" class="attachment-medium" alt="la-gazette-de-cote-dor" title="la-gazette-de-cote-dor" /></a>
</code></p>
<p><strong>Patrice FRANCESCHI &ndash; La grande aventure de La Boudeuse tome 1 : de l&#39;Amazonie aux &icirc;les du Pacifique (&eacute;d. Robert Laffont) et De l&#39;esprit d&#39;aventure (&eacute;d. de l&#39;Aube)&nbsp; </strong></p>
<p>Capitaine aventurier barrant le trois m&acirc;ts La Boudeuse, philosophe &eacute;pris de po&eacute;sie, homme d&#39;action, &#8211; celle du corps autant que de l&#39;esprit -, pass&eacute;&nbsp; chez les parachutistes, engag&eacute; dans l&#39;humanitaire : combien sont-ils au monde &agrave; joindre la parole aux actes ? Ce dijonnais consacre sa vie &agrave; l&#39;&eacute;criture et &agrave; l&#39;aventure. La grande aventure de La Boudeuse relate l&#39;extraordinaire navigation de La Boudeuse autour du monde, plusieurs ann&eacute;es &agrave; la rencontre des peuples de l&#39;eau, de peuples en p&eacute;ril. Dans l&#39;esprit des grands explorateurs du pass&eacute;, scientifiques, peintres, ethnologues, cin&eacute;astes, botanistes, romanciers tels que le Prix Nobel de Litt&eacute;rature 2008 J.M.G. Le Cl&eacute;zio, se sont relay&eacute;s &agrave; bord, t&eacute;moins des derniers jours peut-&ecirc;tre d&#39;&eacute;cosyst&egrave;mes fragiles et de civilisations inconnues. Ce livre s&#39;adresse aux adultes et aux plus jeunes : Patrice Franceschi est un passeur de flambeau. Vivre &agrave; contre-courant. Refuser la fatalit&eacute;, choisir sa vie, ne pas &eacute;couter les esprits &eacute;triqu&eacute;s qui ne comprennent pas que l&#39;impossible est fait pour &ecirc;tre tent&eacute;. Plus que jamais ses livre sont &agrave; mettre dans les mains des plus jeunes ; plus que jamais il est n&eacute;cessaire de leur transmettre le courage, l&#39;espoir et les quatre vertus, h&eacute;ritage grec, de l&#39;esprit d&#39;aventure : l&#39;anticonformisme, l&#39;aptitude au risque, le besoin de libert&eacute;, le d&eacute;sir d&#39;explorer. &quot;Ce qui reste quand tout a &eacute;t&eacute; &eacute;puis&eacute;&quot;.&nbsp; </p>
<p><strong>Jean-Marc MILLIERE &#8211; Les Nouvelles Princesses (&eacute;d. Bokpro) </strong></p>
<p>Photographe dijonnais, Jean-Marc Milli&egrave;re fut 10 ans grand reporter en Scandinavie. 8 ans en Su&egrave;de, 2 ans au Danemark, &agrave; couvrir les plus grands concerts de jazz et de rock, &agrave; sillonner le monde de l&#39;Ecosse &agrave; la Cor&eacute;e pour capturer le g&eacute;nie des lieux. Des photographies sauvages d&#39;architectures sublimes, magnifi&eacute;es par un proc&eacute;d&eacute; unique au monde et secret qui transforme l&#39;image en toile gothique. Une renomm&eacute;e internationale qui lui vaut la cons&eacute;cration du magazine Photo, le classant en 2007 au rang des 10 plus prestigieux photographes de nu. Les plus belles femmes du monde sont dans l&#39;album Les Nouvelles Princesses, troisi&egrave;me livre de Jean-Marc. Aucun mannequin : l&#39;artiste photographie &agrave; leur domicile les femmes du r&eacute;el, de tous milieux et de tous &acirc;ges. Celles que nous croisons dans la rue, celles qui partagent nos r&ecirc;ves, celles que nous aimons. Les princesses sillonnent nos rues, traversent nos vies : Jean-Marc Milli&egrave;re rend hommage &agrave; leur inoxydable beaut&eacute;, leur sensualit&eacute; intense, leurs regards empreints de fougue, de douceur, d&#39;ind&eacute;pendance, d&#39;une grave m&eacute;lancolie. A l&#39;occasion de la sortie de son ouvrage Jean-Marc Milli&egrave;re et trois de ses mod&egrave;les, originaires de Glasgow, Paris et Dijon, seront le vendredi 7 novembre &agrave; partir de 17h au forum de la Fnac Dijon pour une rencontre-d&eacute;bat exceptionnelle, accompagn&eacute;e d&#39;une projection photographique suivie d&#39;une signature de l&#39;album. Exposition au forum jusqu&#39;au 14/11 (jmmilliere.free.fr) .</p>
<p><strong>Christian CLOT &#8211; 100 ans d&#39;exploration (&eacute;d. Gl&eacute;nat) et Ultima Cordillera, la derni&egrave;re terre inconnue (&eacute;d. Arthaud) </strong></p>
<p>Prolongez en images d&#39;archives les Ecrans de l&#39;Aventure d&#39;octobre 2008 avec l&#39;album choc de l&#39;explorateur-&eacute;crivain Christian Clot 100 ans d&#39;exploration. Pr&eacute;sent cette ann&eacute;e encore &agrave; Dijon sur ce festival international, Christian Clot fait le portrait plus de 80 aventuriers de la mythique Soci&eacute;t&eacute; des Explorateurs Fran&ccedil;ais. Hommes et femmes affranchis des conventions sociales ils ont fait, et font encore et toujours, progresser la science et la connaissance de l&#39;homme. Ella Maillard, le Commandant Cousteau, les bourguignons Claudie Haigner&eacute;, Karine Meuzard, R&eacute;gis Belleville, Alain Bombard, Patrice Franceschi, Maurice Thiney, alignent les kilom&egrave;tres dans l&#39;extr&ecirc;me, sur terre et sur l&#39;oc&eacute;an, dans l&#39;espace, dans les jungles, sur l&#39;Everest, au coeur du Sahara, dans les temp&ecirc;tes de Terre de Feu&#8230; Et d&eacute;couvrez dans les pages d&#39;Ultima Cordillera le parcours personnel de Christian Clot, ancien com&eacute;dien, metteur en sc&egrave;ne et cascadeur, arpentant inlassablement, en kayak les eaux glaciales, et au piolet les sommets inaccessibles et les glaciers inexplor&eacute;s, d&#39;une Cordill&egrave;re des Andes d&eacute;fiant l&#39;esprit courageux des hommes et des femmes &eacute;pris d&#39;effort, d&#39;audace et de d&eacute;couverte .</p>
]]></content:encoded>
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