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	<title>La Gazette de Côte d&#039;Or &#187; Economie</title>
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		<title>Naissance d’une Renaissance</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 05:29:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[213]]></category>

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		<description><![CDATA[Citez-moi une capitale régionale digne de ce nom sans aéroport]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nouveauté. Avec le vol d’inauguration des liaisons aériennes de la compagnie Eastern Airways, mercredi fut une journée symbole pour le projet Renaissance voulu pour l’aéroport dijonnais par le président de la chambre de commerce et d’industrie de Dijon, Patrick Laforêt. <br />
 </strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2010/09/02/naissance-d%e2%80%99une-renaissance/aeroport-xavier-gauthier-5/' title='aeroport-(Xavier-Gauthier)-5'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/09/aeroport-Xavier-Gauthier-5-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="aeroport-(Xavier-Gauthier)-5" title="aeroport-(Xavier-Gauthier)-5" /></a>
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<p><strong>LA GAZETTE : Qu’avez-vous ressenti en voyant ce vol inaugural entre Dijon et Bordeaux ? </strong><br />
 PATRICK LAFORÊT : En fait, j’ai surtout repensé à l’époque où, quand j’ai débuté ma présidence de la CCI de Dijon fin 2004, j’ai découvert sur mon bureau les lettres de licenciement du personnel de l’aéroport. <br />
 Quand on connaît le succès qu’avait connu ce site, notamment lors des vols en direction de Londres, notamment avec Buzz Airlines, on ne pouvait se résoudre à cette décision, et c’est de là qu’est parti le projet Renaissance. Pour ce dernier, nous avons pris en compte tous les critères, qu’ils soient environnementaux ou économiques.</p>
<p><strong>Comment cela se traduit-il ?<br />
 </strong>Renaissance, c’est un projet qui a vu l’investissement de 15 millions d’euros par les trois collectivités pour notamment la remise en état de la piste, dont 75% ont été réalisés par des entreprises locales. Cela passe désormais par 9 millions de soutien au développement sur dix ans, soit <br />
 900 000 € par an. L’objectif est clair, passer de 20 000 passagers par an à 150 000 dans un  premier temps, puis 200 000 par la suite. Cela permettra d’être à l’équilibre à terme et de ne plus faire appel aux subventions.</p>
<p><strong>Pour atteindre ces objectifs quelle est l’offre proposée ?<br />
 </strong>Après avoir mis en place des vols charters en direction de la Corse et de l’Afrique du Nord  qui ont très bien fonctionné, nous accueillons dès le 20 septembre des vols quotidiens en direction de Bordeaux, puis  dès la fin du mois vers Toulouse. Par la suite, ce sont les destinations de Nantes, Nice et Londres qui sont prévues, toujours avec Eastern Airways.</p>
<p><strong>Et en ce qui concerne le low cost ?<br />
 </strong>C’est évidemment plus que jamais d’actualité et nous sommes enfin en mesure d’avoir la capacité d’accueillir une compagnie low cost. Il était temps car nous étions la seule région d’Europe de l’Ouest à ne pas pouvoir répondre à cette demande de recevoir les low coster. Mais nous allons aussi mettre en place des liaisons vers un hub européen qui permettra d’aller en direction des pays de l’Est.</p>
<p><strong>Tout cela va-t-il suffir à faire taire les opposants d’un aéroport à Dijon?<br />
 </strong>Citez-moi une capitale régionale digne de ce nom qui ne dispose pas d’un aéroport ? C’est un élément indispensable pour l’attractivité du territoire. Rappelez-vous le bienfait pour les commerçants, avec la venue des touristes anglais au début des années 2000 par les vols low cost de la compagnie Buzz. Il y a aussi l’intérêt économique direct et salutaire pour l’emploi, je pense notamment à la présence d’entreprises telles Brietling, Passeport Évasion ou Air Mana et très bientôt à Eastern Airways qui, bien au-delà de la simple réponse à l’appel d’offre pour nos vols, ont décidé d’implanter leur base d’activité continentale sur Dijon, avec à la clé vingt-cinq emplois.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le développement durable du golf</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2010/06/23/le-developpement-durable-du-golf/</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Jun 2010 15:45:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andrea De Cesaris</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[208]]></category>

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		<description><![CDATA[On fait de l’écologie active : on ne parle pas, on fait]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Retour. Après une pause d’un an, le Trophée des managers fait son retour du côté du golf de Norges, comme l’explique son directeur et co-propriétaire Denis Liébé.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2010/06/23/le-developpement-durable-du-golf/troman-716/' title='Troman-(716)'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/06/Troman-716-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="Troman-(716)" title="Troman-(716)" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : Pourquoi ce retour du Trophée des managers sur votre site ?</strong><br />
 DENIS LIÉBÉ, directeur du Golf Jacques Lafitte Dijon Bourgogne : Vous n’êtes pas sans savoir que l’an dernier fut une période compliquée pour le monde économique, et il nous a fallu faire des choix. Nous étions jusqu’en 2009 liés à l’accueil d’un tournoi européen de golf, le master 26, et nous avons assumé cette obligation. Mais maintenant que cette dernière est levée, nous avons pu reprendre l’organisation de ce tant attendu Trophée des managers.</p>
<p><strong>Quelle est la philosophie de cet événement ?<br />
 </strong>À la base, l’idée est de réunir les décideurs bourguignons dans un lieu les sortant de leur quotidien et d’être un facilitateur de liens. Il est clair qu’il est de plus en plus compliqué pour ces chefs d’entreprises de se retrouver, de s’accorder du temps. De la même manière, il est de plus en plus difficile de se voir accorder des rendez-vous. Le cadre du golf, et le fait de se retrouver sur la durée, le temps d’un parcours de dix-huit trous permet de créer de vrais liens, de casser les barrières. Pas seulement pour les golfeurs qui participeront au tournoi, mais aussi grâce à l’ambiance du village partenaire.</p>
<p><strong>Quelles sont les nouveautés de cette treizième édition ?<br />
 </strong>Tout d’abord, ce trophée va officiellement s’ouvrir dès le jeudi 24 avec la journée CGPME-JDA Dijon Basket-CCI, trois des plus importants intervenants économiques de notre département, et qui vont se retrouver autour d’une compétition amicale où leurs membres défendront les couleurs de ces structures. Une compétition qui a vocation à s’inscrire dans le temps avec une coupe tournante.</p>
<p><strong>Autre nouveauté, vous semblez aussi vous tourner vers la mode écolo ?<br />
 </strong>Mais c’est bien plus qu’une mode pour nous ! Nous voulons montrer que le golf, et en particulier le nôtre, est sensible aux problématiques du développement durable. C’est d’ailleurs le thème du trophée cette année. <br />
 Quand je pense qu’on s’est fait taxer de pollueurs par la méconnaissance de nombreuses personnes de notre travail de fond… En fait, notre défaut c’est qu’on fait de l’écologie active, on ne parle pas, on fait. Sur le plan environnemental, on avait le savoir-faire depuis des années, mais il nous faut passer au faire-savoir.</p>
<p><strong>De quelle manière ?<br />
 </strong>Nous allons signer sur le trophée la charte Authentis avec le groupe Naturalis, qui est une filiale de Dijon Céréales, et qui nous fournit tous les apports nutritifs pour les espaces verts. Cette convention certifie que l’on va être en fertilisation 100% bio, avec une traçabilité de tous les produits.<br />
 Nous sommes le deuxième golf de France, après celui d’Évian, à avoir une gestion raisonnée de notre entretien en terme d’approvisionnement en eau.<br />
 Mais l’idée est que cela ne s’arrête pas là, car ce n’est pas un simple coup médiatique que nous souhaitons. Nous sommes en effet rentrés dans l’univers Opus Golf, qui réunit trente sites en France, et qui est un label de qualité d’entretien et de tonte. Nous voulons devenir le fer de lance afin que tous les golfs de ce label si exigeant travaillent comme nous, avec une fertilisation bio .</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Roy de la Com</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2010/06/09/le-roy-de-la-com/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 15:52:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andrea De Cesaris</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[206]]></category>

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		<description><![CDATA[Créer, c’est vivre deux fois]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nouveauté. La rumeur de la création d’une association réunissant les professionnels de la communication courait depuis plusieurs mois. C’est désormais chose faite officiellement, et son président Fabrice Roy nous en explique la genèse.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2010/06/09/le-roy-de-la-com/photop4/' title='photoP4'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/06/photoP4-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="photoP4" title="photoP4" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : Quel est l’objectif du Cerclecom ?</strong><br />
FABRICE ROY : Le Cerclecom se positionne comme le carrefour à Dijon des décideurs de la communication. L’enjeu de cette création, c’est de décloisonner tous les communicants, qu’ils évoluent en institution, en entreprise, en association ou dans d’autres organismes. Qu’ils travaillent dans le public ou dans le privé, qu’ils soient annonceurs, médias ou prestataires, et ce, quels que soient leurs métiers.<br />
Ce qui intéresse les quinze fondateurs du Cerclecom qui sont tous étroitement associés à cette création, c’est de partager des connaissances, de bonnes pratiques, et de créer du lien avec tous ceux qui sont engagés et reconnus dans leur fonction de communicants. Le Cerclecom puise son origine à Dijon mais il n’est pas circonscrit à la région : c’est ce qui en fait une autre de ses richesses.</p>
<p><strong>Vous étiez auparavant président du Club des communicants, pourquoi la création de cette nouvelle entité ?<br />
</strong>Parce que le fonctionnement de cette structure n’était plus en accord avec mes valeurs : la confiance, la convivialité, et avant tout le plaisir !<br />
Dans la vie, chacun a le choix : s’entêter ou s’écouter. En ce qui me concerne, j’ai choisi de m’écouter&#8230; et aussi d’écouter ce que j’entendais partout : l’absence d’une structure officielle et reconnue regroupant exclusivement les professionnels de la communication. Et ça, il n’y avait pas : le Cerclecom est tout simplement la réponse à cette attente.</p>
<p><strong>Vous avez comme parrain Frank Tapiro qui a le mérite de ne pas être langue de bois… Partagez-vous sa vision de la communication ?<br />
</strong>Quand je l’ai appelé pour lui faire part de notre projet, Frank Tapiro a spontanément accepté d’être le parrain du Cerclecom. Je crois savoir pourquoi : il conserve le meilleur souvenir de la conférence que je lui avais proposé de tenir en décembre dernier à Dijon, et tous ceux qui étaient là se souviennent également d’un grand moment. J’avais apprécié son paradygme sur la génétique des marques, l’urgence pour les marques en période de crise de revenir à la vision originelle de leurs créateurs. Je pense que la communication qui sortira des « années crise » sera profondément transformée. On dit que trop de communication tue la communication et je crois au retour progressif d’un discours apaisé, authentique et transparent dans la communication politique, publique et privée.</p>
<p><strong>Comment se porte le monde de la communication dans notre région et comment est-elle, selon vous, perçue ?<br />
</strong>Mais je suis comme vous, j’aimerais bien le savoir ! Le rôle du Cerclecom, ce sera justement de participer à la connaissance et à la reconnaissance des réalités de la communication dans la région, ce sera d’être une entrée pour les nouveaux qui prennent des fonctions de communicant, et une vitrine pour les communicants en fonction. Ce dont je suis sûr, c’est qu’il y a ici de vraies ressources et de belles réussites qui ne demandent qu’à être encore mieux connues et valorisées.</p>
<p><strong>Personnellement, qu’est-ce qui vous a amené à travailler dans le monde de la communication ?<br />
 </strong>Par boutade, il m’arrive de dire que j’ai fait de la communication parce que je ne savais rien faire d’autre&#8230; Ce n’est pas complètement vrai ! La communication, c’est un parcours, jamais une fin. Je prends chaque jour du plaisir à découvrir un univers, un sujet, des enjeux, et surtout des gens qui défendent leurs projets, leurs convictions. Jouer le rôle de passeur de sens, c’est un métier auquel je crois. Et puis, à titre plus intime, j’aime bien cette phrase de Camus qui dit que « créer, c’est vivre deux fois ».</p>
<p><strong>Pour un jeune, est-ce encore un métier d’avenir ?<br />
</strong>Je viens de le conseiller à ma fille en l’encourageant à faire tout le reste avant ! C’est-à-dire s’enrichir de tous les fondamentaux et faire durer le temps avant de passer à l’étape de transmission. La communication comme tout le reste ne peut pas faire l’économie de repères théoriques et de concepts clés. C’est ce qui la rend crédible .</p>
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		<title>Achat Côte-d’Or tire le bon numéro</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2010/05/26/achat-cote-d%e2%80%99or-tire-le-bon-numero/</link>
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		<pubDate>Wed, 26 May 2010 15:57:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andrea De Cesaris</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[204]]></category>

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		<description><![CDATA[Être à égalité avec les vendeurs en ligne nationaux]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Succès. En quelques années, la plate-forme d’achat de la CCI à destination des commerçants indépendants est devenue un atout précieux pour ceux-ci. Explication par Daniel Exartier, vice-président de la CCI Dijon, de la branche commerce de la CGPME Côte-d’Or et initiateur du site.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2010/05/26/achat-cote-d%e2%80%99or-tire-le-bon-numero/achat-cote-dor-com/' title='achat-cote-d&#039;or.-com'><img width="450" height="210" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/05/achat-cote-dor.-com-450x210.jpg" class="attachment-medium" alt="achat-cote-d&#039;or.-com" title="achat-cote-d&#039;or.-com" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : Quel est le rôle du site Achat Côte-d’Or ?</strong><br />
DANIEL EXARTIER : C’est un site issu de la plate-forme nationale Achat ville, créé par les chambres de commerce dans les années 90. C’est un outil exceptionnel, permettant aux commerçants indépendants d’être présents sur Internet à travers un site marchand commun et de booster leur chiffre en étant à égalité avec les gros groupes. Mais ce n’est qu’en 2006, avec l’arrivée de Patrick Laforet à la présidence de la CCI Dijon que nous avons pu enfin décliner ce produit en Côte-d’Or.</p>
<p><strong>Quel est l’intérêt pour les commerçants et les internautes ?<br />
</strong>Tout d’abord, cela a permis à de nombreux commerçants indépendants de notre département de rentrer enfin dans le monde du Net. Pour certains en 2006, le Net c’était de la <br />
science-fiction, et ils ne voyaient pas son intérêt. Créer un site tout seul leur semblait souvent cher et ils ne savaient pas comment être bien référencés sur les moteurs de recherche, ce qui est bien sûr le nerf pour être efficace. Il a fallu les convaincre un à un et quatre ans plus tard, Achat Côte-d’Or ce sont deux cents commerçants et une offre de plus de cinq mille produits.</p>
<p><strong>Voilà qui nous permet d’être à égalité avec les vendeurs en ligne nationaux. Le consommateur s’y retrouve. J’en veux pour preuve qu’Achat Côte-d’Or ce n’est pas moins de quatre-vingt mille visites par mois et représente pour certains commerçants plus de 20% de leur chiffre. Nombreux d’entre eux nous disent même que ça les a sauvés. D’où viennent les visites ?<br />
</strong>La force du Net, c’est que l’internaute est nomade. Il part pour chercher un produit et il se retrouve de clic en clic et de lien en lien à arriver sur notre site. Il part d’un produit et par effet boule de neige découvre un autre commerçant. C’est ce qui explique que certains commerçants arrivent à vendre dans le monde entier. Mais cela a bien sûr un effet accélérateur pour le marché local, car les consommateurs consultent de plus en plus le Net avant de se déplacer en boutique. C’est magique et dépasse les espérances des commerçants. Cela leur a d’ailleurs ouvert l’esprit sur la force du Net et a amené certains à créer depuis leur propre site. C’est d’ailleurs ça le rôle d’une CCI : permettre à ses membres indépendants d’avoir tous les outils en main afin de pouvoir lutter à armes égales sur tous les marchés.</p>
<p><strong>Comment se situe Achat Côte d’or par rapport aux autres départements présents sur Achat ville ?<br />
</strong>Là on va parler d’une de nos grandes fiertés. Nous sommes au fur et à mesure des années sur le podium des Achat ville les plus importants, que cela soit en ce qui concerne le nombre d’adhérents, de connexions et de ventes en ligne. Des achats qui sont hyper sécurisés car nous ne travaillons qu’avec des banques partenaires. Ce succès doit être géré au mieux, et c’est pour cela que nous avons désormais à la CCI une personne dédiée exclusivement à Achat Côte-d’Or avec Vincent Brochot.</p>
<p><strong>Vous mettez en place pour tout le mois de juin un événement appelé Loto Net ?<br />
</strong>C’est le grand retour du Loto Net d’Achat Côte-d’Or du 31 mai au 30 juin. La première édition, il y a quelques années, avait été un grand succès. Mais comme toute opération spéciale, il faut que ça reste un événement et c’est pour cela que ce jeu n’a pas lieu chaque année. Cela va se dérouler sur l’agglomération dijonnaise mais aussi à Semur-en-Auxois, Venarey-Les-Laumes et Montbard. Le principe est simple. Nous allons distribuer des numéros de la chance via plus de soixante-quinze mille flys permettant de venir jouer sur achat-cote-d-or.com. Un jeu ludique qui permet de découvrir une photo cachée derrière une grille en décochant une à une les cases. On attend plus de quarante mille participants qui pourront gagner pas moins de trois cent cinquante cadeaux dont un voyage pour deux personnes à Madère au départ de l’aéroport Dijon Bourgogne .</p>
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		<title>C’est en forgeant  qu’on devient forgeron</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2010/04/28/c%e2%80%99est-en-forgeant-qu%e2%80%99on-devient-forgeron/</link>
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		<pubDate>Wed, 28 Apr 2010 16:34:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandra Villame</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[200]]></category>

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		<description><![CDATA[On n’embauche pas un apprenti, on le forme]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Rendez-vous. Les 5 et 6 mai aura lieu au Palais des congrès le salon Apprentissimo entièrement dédié à l’apprentissage et à l’alternance. Ce salon est co-organisé par les chambres de commerce et d’industrie de Beaune et de Dijon ainsi que par la chambre des métiers et de l’artisanat. <br />
 Daniel Exartier, vice-président de la CCI Dijon est à l’initiative de ce projet.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2010/04/28/c%e2%80%99est-en-forgeant-qu%e2%80%99on-devient-forgeron/fotolia_3649250_m/' title='Fotolia_3649250_M'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/04/Fotolia_3649250_M-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="Fotolia_3649250_M" title="Fotolia_3649250_M" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : C’est la toute première édition de ce salon ?</strong><br />
 DANIEL EXARTIER : C’est une grande première puisque c’est un salon qui ne s’est jamais organisé et il m’a semblé utile en tant que vice-président et surtout en tant que responsable du groupe de travail sur l’apprentissage, d’éclairer un peu les apprentis. Et comme nous avions cette possibilité de les mettre en avant il m’a semblé normal de créer un salon qui regroupe tout pour les apprentis.<br />
 Vous savez qu’il existe un salon Entreprissimo, et Apprentissimo s’inscrit dans la même logique.<br />
 Ensuite il fallait choisir un moment qui soit opportun dans l’organisation, mais surtout qui soit porteur pour les apprentis, et la période du mois de mai est celle où ils terminent leur année et anticipent sur l’année suivante. C’est le meilleur choix pour intéresser à la fois les élèves et les entreprises.<br />
 <strong>La cible de cet événement est donc les élèves en apprentissage ?</strong><br />
 Oui bien entendu&#8230; mais également les institutionnels, avec le conseil régional puisqu’il est tout de même le principal financeur de l’apprentissage. Seront également présents les centres de formation d’apprentis de la région Bourgogne qui sont au nombre de vingt-neuf, les syndicats et les fédérations professionnelles (boulangers, hôteliers) le pôle emploi, la mission locale, le CIO, la chambre des métiers et quelques grandes entreprises participeront également telles que la SNCF, Seb, Carrefour, Schneider, EDF et le Pétrin Toussaint.<br />
 Deux tables rondes sont organisées : la première autour du stress qui est organisée en collaboration avec l’Adosphère, l’autre table ronde se fera autour du thème de « l’apprentissage comme solution post-bac », puisque contrairement à ce qu’on croit, l’apprentissage n’est pas réservé au niveau troisième et CAP et va jusqu’à bac + 5. Ce sont les Allemands qui nous ont montré l’exemple à ce niveau-là, d’ailleurs nous les avons conviés à l’événement. Il y aura d’ailleurs un atelier autour des échanges internationaux et un autour des futurs métiers du développement durable.<br />
 <strong>N’avez-vous pas peur que les entreprises se mettent à renoncer à l’apprentissage sous prétexte que leur travail ne peut pas être fait en continu et qu’ils sont faussement rentables ?</strong><br />
 En réalité on n’embauche pas un apprenti, on le forme. Former c’est pérenniser l’emploi. Parce que si nous ne formons pas les jeunes, nous n’assurons pas la relève du métier et ce, quel qu’il soit. Lorsqu’une entreprise forme un apprenti ça n’est pas tellement pour en retirer les bénéfices, puisque durant toute sa formation, le jeune va apprendre et aider mais la priorité est la passation du savoir. Ce n’est pas une remarque qu’on nous fait très souvent.<br />
 <strong>Avez-vous l’impression qu’il soit aisé pour un apprenti de trouver une entreprise ?</strong><br />
 Ça n’est pas toujours évident, non. Mais c’est justement pour ça que nous organisons ces Job dating que nous avons inaugurés l’année dernière.<br />
 <strong>Quel en est le fonctionnement ?</strong><br />
 Et bien d’un côté vous avez les entreprises qui offrent les contrats d’apprentissage, et de l’autre côté on appelle les futurs apprentis à rencontrer les entreprises durant quelques minutes suivant la formule consacrée. Il y a un accès direct, puisque les entreprises sont là, cela facilite énormément les choses. Cela permet également une adéquation certaine puisqu’on rassemble des entreprises en relation avec les formations des élèves qui sont invités bien sûr .</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Crédit Mutuel, l’interlocuteur privilégié des associations</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Feb 2010 06:28:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[190]]></category>

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		<description><![CDATA[« La banque à qui parler » est la banque du monde associatif. Ses engagements en direction des clubs et sportifs de haut niveau sont multiples. Ils visent à renforcer son image de proximité en s’adressant aux clubs et sportifs qui ne bénéficient pas d’une grande médiatisation.  Henry Martin, vice-président du Crédit Mutuel Bourgogne-Champagne et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« La banque à qui parler » est la banque du monde associatif. Ses engagements en direction des clubs et sportifs de haut niveau sont multiples. Ils visent à renforcer son image de proximité en s’adressant aux clubs et sportifs qui ne bénéficient pas d’une grande médiatisation.  Henry Martin, vice-président du Crédit Mutuel Bourgogne-Champagne et président de la commission communication et partenariats.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2010/02/18/le-credit-mutuel-l%e2%80%99interlocuteur-privilegie-des-associations/credit-mut/' title='credit-mut'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/02/credit-mut-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="credit-mut" title="credit-mut" /></a>

<p><strong>Pourquoi existe-t-il au Crédit Mutuel une forte politique de partenariat ?</strong><br />HENRY MARTIN : Cette politique de partenariat avec le monde associatif est inhérente au Crédit Mutuel. La banque mutualiste est composée de salariés (l’entreprise) de sociétaires-clients et d’hommes et de femmes élus, bénévoles, qui les représentent.<br />Ces bénévoles sont souvent impliqués dans le monde sportif, culturel ou caritatif. C’est donc tout naturellement à travers ces élus que le Crédit Mutuel s’est tourné vers le monde associatif, au point d’être aujourd’hui reconnu comme la première banque des associations en France.<br /><strong>Comment se met en place un partenariat entre le Crédit Mutuel et une association ?</strong><br />Tout d’abord, il faut rappeler que chaque caisse locale est une entité indépendante. Rien ne peut se faire sans que la décision soit prise à la base par la caisse locale. Chaque point de vente dispose de son propre budget partenariat. Ensuite, la direction régionale peut venir en soutien sur les partenariats d’envergure. Pour la Bourgogne-Champagne, notre budget annuel s’élève à environ 100 000 euros par an auxquels nous pouvons ajouter différentes formes d’aides matérielles ou logistiques.<br /><strong>Vers quels clubs vont vos faveurs ?</strong><br />En Bourgogne-Champagne, nous n’avons pas vocation à aider les clubs pros à gros budget, dont les joueurs sont un jour ici, un jour ailleurs.<br />Nous nous tournons avant tout vers le sport amateur qui bénéficie moins de la lumière des médias. <br />Le Crédit Mutuel privilégie toujours les actions de terrain. Nous nous attachons à aider les associations dans la durée. Nous sommes LA banque de la proximité. <br /><strong>Précisément quels sont vos principaux partenariats avec le monde du sport ?</strong><br />Nous sommes le partenaire majeur de nombreuses ligues et autres comités sportifs départementaux ou régionaux.<br />Notre partenariat principal est le handball féminin avec le CDB que nous accompagnons depuis plus de dix ans. C’est une équipe de haut niveau, avec laquelle nous partageons les mêmes valeurs de proximité, de bénévolat et de solidarité.<br />Les images d’honnêteté, de convivialité, de travail, véhiculées par ce club, nous correspondent parfaitement. <br />Nous créons également certaines manifestations. À titre d’exemple, nous sommes depuis plus de dix ans, coorganisateurs (aux côtés du Bien Public et du conseil général de la Côte-d’Or) des Trophées du sport de la Côte-d’Or qui mettent en lumière les jeunes sportifs et tous ceux qui se dévouent quotidiennement au monde associatif.<br />Nous sommes aussi co-fondateurs d’Ambition sport Bourgogne qui associe collectivités territoriales, entreprises et mouvement sportif. Il s’agit d’apporter une aide aux athlètes bourguignons de haut niveau représentant notre région dans les compétitions internationales. Ainsi, quatre de nos représentants – soutenus par Ambitions sport Bourgogne &#8211; participent actuellement aux JO de Vancouver dans l’équipe de short-track.<br />Nous sommes aussi partenaires de nombreux événements comme le semi-marathon de la vente des vins des Hospices de Nuits-Saint-Georges ou celui du Bien Public… <br /><strong>Quel est le retour de ces partenariats pour le Crédit Mutuel ?</strong><br />Nous soutenons les clubs dans leurs projets. Les partenariats que nous nouons doivent être « gagnant-gagnant ». Outre l’aspect communication, nous accompagnons les clubs au quotidien d’un point de vue commercial, dans la gestion de leur budget, de leurs placements…<br />Nous proposons également à l’encadrement bénévole des sessions de stages ou de formations (responsabilité des hommes et femmes engagés en matière d’assurance, de règlementation, d’organisation d’événements…).<br />Au final, à mon sens, la dynamique mutualiste s’exprime par l’engagement de tous ses acteurs dans un partenariat vivant .</p>
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		<title>Le Klube, partenaire des Clubs</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2010/02/18/le-klube-partenaire-des-clubs/</link>
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		<pubDate>Thu, 18 Feb 2010 06:24:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[190]]></category>

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		<description><![CDATA[De par ses infrastructures exceptionnelles et la pertinence du concept qui crée une synergie innovante entre le sport, le bien être et les loisirs pour tous,  Le Klube attire bon nombre de clubs de sports. Des partenariats naturels sont ainsi mis en place entre Le Klube et le monde du sport. Des grands mais aussi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>De par ses infrastructures exceptionnelles et la pertinence du concept qui crée une synergie innovante entre le sport, le bien être et les loisirs pour tous,  Le Klube attire bon nombre de clubs de sports. Des partenariats naturels sont ainsi mis en place entre Le Klube et le monde du sport. Des grands mais aussi des petits clubs ont déjà bénéficié  de ces partenariats attractifs.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2010/02/18/le-klube-partenaire-des-clubs/klube/' title='klube'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/02/klube-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="klube" title="klube" /></a>

<p><strong>Comment se concrétisent  les partenariats avec les associations et les clubs sportifs ?</strong><br />FRÉDÉRIQUE VELUT : Notre cœur de métier c’est le sport, le loisir et le bien-être, donc tout naturellement, nous sommes ouverts à tous les clubs et associations qui partagent ces activités et nos valeurs.<br />Nos partenariats reposent sur une mise à disposition des équipes et des infrastructures du Klube, sur la base d’une interaction de bienveillance stratégique : la logique du gagnant / gagnant, et dans  un partage de valeurs. <br />Et, concernant le sport en salle, les superbes installations du Klube Énergie sur plus de 2 500 m2 proposent deux terrains de footsal à cinq contre cinq en gazon synthétique dernière génération (préservation optimum des articulations) ; un terrain de footsal à quatre contre quatre avec revêtement PVC ; cinq courts de badminton et deux courts de squash. En échange de cette mise à disposition, le club en question s’engage à faire la promotion du Klube à l’occasion de matchs. Ces  partenariats, en général, s’exercent sur l’ensemble de la saison sportive.<br /><strong>Qui sont ces clubs partenaires ?</strong><br />Des clubs de foot de tous les niveaux. Il s’agit  souvent de clubs qui, l’hiver, ne disposent pas de structures pour s’entraîner.<br />Au rang de ces clubs, nous pouvons citer le DFCO avec qui nous organisons une fois par mois un tournoi de footsal destiné aux entreprises partenaires, et différents événements ciblés au cours de la saison sportive, le football-club de Talant, les clubs de foot de Plombières-lès-Dijon, de Fontaine-lès-Dijon, le Stade Dijonnais, la JDA et le Dijon Hockey club. Le Klube met globalement à disposition de ses partenaires des terrains de footsal et parfois des joueurs pros du DFCO en échange de publicité promotionnelle pour le Klube lors de manifestations sportives. <br />À noter, un  projet de partenariat est actuellement à l’étude avec le Dijon Bourgogne handball club.<br /><strong>Outre ces partenariats à l’année, existe-t-il des opérations ponctuelles ?</strong><br />Oui. Notamment dans le cadre de tournois organisés par un club, Le Klube offre des lots aux équipes gagnantes sous la forme de passeports découverte, comprenant des entrées au Klube Enfant, au Klube Énergie et au Klube Évasion, ainsi que des coupes et des médailles. En échange, les organisateurs communiquent durant l’événement sur Le Klube par le biais de tracts, de banderoles… distribués aux participants du tournoi.<br /><strong>Et prochainement vous allez instaurer un nouveau type de partenariat avec le comité  Handisport régional de Bourgogne…</strong><br />C’est exact. Grâce à Charles Rozoy, parrain de l’univers aquatique du Klube évasion, champion du monde Handisport de natation en décembre 2009 sur le 100 mètres papillon et recordman du monde en 100 et 50 mètres papillon en décembre 2009 et février 2010, nous avons mis en place avec le comité Handisport régional de Bourgogne une manifestation d’une centaine de personnes, le 1er avril prochain, qui réunira au sein du Klube Energie, les étudiants handicapés de l’université de Bourgogne et des chefs d’entreprise locaux. <br />Pour le Klube il s’agit de faire bouger les lignes positivement en permettant une intégration dans le tissu économique  des publics handicapés, grâce à l’exercice partagé du sport et de ses valeurs, avec l’entreprise. Il s’agit en fait tout simplement de porter un regard différent et intégrateur sur cette situation, afin de rendre évidents des liens écocitoyens et avec des personnes certes, handicapées, mais pleines d’énergie, de qualités et de talent. <br />Les partenaires du Klube adoptent tout naturellement  la « Klube Attitude » qui intègre des valeurs axées sur la solidarité, l’altruisme, l’authenticité, la connaissance et le dépassement de soi. Créer un lien solide et vrai avec le comité  Handisport régional de Bourgogne s’inscrit pleinement dans cette philosophie. Cela a beaucoup de sens à nos yeux.<br />Notre objectif ne se limite pas à rentabiliser notre activité mais aussi à jouer un rôle intégrateur en créant des synergies gagnantes entre le  sport, le bien-être, les loisirs et les acteurs pluriels qui composent notre société .</p>
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		<title>Tapie rouge…de colère</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andrea De Cesaris</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[156]]></category>

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		<description><![CDATA[Combatif. C'est connu, Patrice Tapie n'a pas la langue dans sa poche. Un an après le début de la crise, les sujets d'agacement pour le président de la Confédération des petites et moyennes entreprises de Côte d'Or (CGPME) ne manquent pas.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><code>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2009/09/24/tapie-rouge%e2%80%a6de-colere/' title='Combatif. C&#039;est connu, Patrice Tapie n&#039;a pas la langue dans sa poche. Un an après le début de la crise, les sujets d&#039;agacement pour le président de la Confédération des petites et moyennes entreprises de Côte d&#039;Or (CGPME) ne manquent pas.'><img width="413" height="350" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_cc241f04004257a328dcc427a76455a6_1253724707.jpg" class="attachment-medium" alt="Combatif. C&#039;est connu, Patrice Tapie n&#039;a pas la langue dans sa poche. Un an après le début de la crise, les sujets d&#039;agacement pour le président de la Confédération des petites et moyennes entreprises de Côte d&#039;Or (CGPME) ne manquent pas." title="Combatif. C&#039;est connu, Patrice Tapie n&#039;a pas la langue dans sa poche. Un an après le début de la crise, les sujets d&#039;agacement pour le président de la Confédération des petites et moyennes entreprises de Côte d&#039;Or (CGPME) ne manquent pas." /></a>
</code></p>
<p><strong>La Gazette : Comment se pr&eacute;sente cette rentr&eacute;e pour le monde de l&rsquo;entreprise ?</strong><br />Patrice Tapie : La crise n&rsquo;est pas finie. Aucun expert n&rsquo;est capable d&rsquo;en estimer l&rsquo;issue. Les banques reconstituent leurs fonds propres, et activent l&rsquo;&eacute;pargne des particuliers et des emprunts qu&rsquo;elles lancent, au d&eacute;triment des fonds qu&rsquo;elles injectent dans l&rsquo;&eacute;conomie, notamment pour soutenir les lignes de tr&eacute;sorerie des acteurs &eacute;conomiques. On comprend bien pourquoi&hellip; C&rsquo;est un risque pour elles et actuellement les banques s&rsquo;imposent la th&eacute;orie du risque z&eacute;ro.<br /><strong>Quels sont alors les soutiens dont b&eacute;n&eacute;ficient les entreprises par les banques depuis le d&eacute;but de la crise ?</strong><br />On peut se poser la question. Cet aveuglement &agrave; court terme et cette rigidit&eacute; ne soul&egrave;vent pas &agrave; priori l&rsquo;indignation, ni des &eacute;lus, ni du monde politique en g&eacute;n&eacute;ral.<br />Comme en tout, la sinc&eacute;rit&eacute; ne nuit pas. Alors si les &eacute;lus comme les banques se d&eacute;sint&eacute;ressent du sort des entreprises, qu&rsquo;elles aient au moins l&rsquo;humilit&eacute; de le dire ; comme &ccedil;a, on serait fix&eacute;. &nbsp;<br /><strong>Quelles sont vos attentes ?</strong><br />Plus que jamais, la mobilisation g&eacute;n&eacute;rale doit &ecirc;tre d&rsquo;actualit&eacute;. Et quand on part pour le front, c&rsquo;est le r&ocirc;le de la CGPME d&rsquo;&ecirc;tre en premi&egrave;re ligne. Mais bon, quand on se retourne, on se sent quand m&ecirc;me un peu seul&#8230; Mais heureusement,&nbsp; certaines administrations telles l&rsquo;URSSAF, la direction du travail, la m&eacute;diation du cr&eacute;dit ou encore l&rsquo;administration fiscale s&rsquo;impliquent r&eacute;ellement. Et pourtant dieu sait combien elles ont pu &ecirc;tre critiqu&eacute;es par le monde des entreprises.<br /><strong>Les PME-PMI repr&eacute;sentent 98% des entreprises. Dans quel &eacute;tat sont-elles ?</strong><br />Pour les PME, la crise se traduit par une baisse g&eacute;n&eacute;rale de leur activit&eacute; mais surtout des marges. Ces derni&egrave;res s&rsquo;effondrent et il ne faut pas encourager ce mouvement notamment dans le cadre des appels d&rsquo;offres publics o&ugrave; le crit&egrave;re du moins disant continue de faire des ravages. C&rsquo;est aux &eacute;lus et aux collectivit&eacute;s de prendre conscience de cette r&eacute;alit&eacute; et de ses cons&eacute;quences directes pour l&rsquo;emploi. N&rsquo;oublions pas que 70% de celui-ci est assur&eacute; par les PME-PMI.<br /><strong>Que mettez-vous en place pour aider ces PME ?</strong><br />Nous venons de cr&eacute;er la Cellule anti crise (CAC 21) qui est coach&eacute;e par Guy Gillot, une personne ressource incontournable. Avec cette structure, la CGPME s&rsquo;impose d&eacute;finitivement comme un relais cr&eacute;dible et efficace pour r&eacute;gler les probl&egrave;mes de ces entreprises avec les administrations ou les banques, et acc&eacute;l&eacute;rer les outils &agrave; disposition en mati&egrave;re de conseil juridique, et de formation op&eacute;rationnelle avec en particulier le red&eacute;ploiement de l&rsquo;IFORE. <br /><strong>Un an apr&egrave;s la signature entre la ville et le Grand Dijon d&rsquo;un&nbsp; Small Business Act (SBA), vous remettez le couvert prochainement avec la r&eacute;gion ?</strong><br />En effet, dans la logique de lib&eacute;ration des dons d&rsquo;ordre public, la CGPME a sign&eacute; et engag&eacute; avec succ&egrave;s avec Fran&ccedil;ois Rebsamen le premier SBA de France, favorisant l&rsquo;acc&egrave;s des PME-PMI aux march&eacute;s des collectivit&eacute;s dont il est &eacute;lu. Et c&rsquo;est d&eacute;sormais avec le Conseil r&eacute;gional de Bourgogne, que nous allons signer un nouveau SBA pour un montant de 169 millions d&rsquo;euros. Un t&eacute;moignage &eacute;vident de la prise de conscience de Fran&ccedil;ois Patriat pour que la Bourgogne ne se transforme pas en r&eacute;serve d&rsquo;Indiens. <br /><strong>Quels sont les grands axes de la CGPME C&ocirc;te d&rsquo;Or pour cette fin d&rsquo;ann&eacute;e ?</strong><br />Nous allons multiplier les manifestations, les rencontres, les formations. L&rsquo;objectif de notre organisation patronale est d&rsquo;imposer sur l&rsquo;&eacute;chiquier d&eacute;partemental et r&eacute;gional une r&eacute;elle solidarit&eacute; entre les acteurs &eacute;conomiques, et de leur garantir les meilleures conditions d&rsquo;acc&egrave;s pour maintenir et acc&eacute;l&eacute;rer leur business.<br />Le reste pour un patron de PME, c&rsquo;est de la litt&eacute;rature de gare, et nous laissons le soin &agrave; Madame Parisot de lancer sa t&eacute;l&eacute;vision, de se f&eacute;liciter de l&rsquo;&eacute;conomie allemande, ou de la remont&eacute;e chaotique du CAC 40.<br />Nous, &agrave; la CGPME, c&rsquo;est sur le terrain que nous d&eacute;montrons notre utilit&eacute; et notre sens du service. Et &agrave; quelques encablures des prochaines &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales r&eacute;gionales, nous saurons,&nbsp; je m&rsquo;y engage, faire entendre nos revendications car personne n&rsquo;est mieux plac&eacute; que les chefs d&rsquo;entreprise pour faire conna&icirc;tre les r&eacute;els besoins de nos soci&eacute;t&eacute;s .</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Des années qui comptent…</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Feb 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andrea De Cesaris</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[128]]></category>

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		<description><![CDATA[Première. Après un combat de longue haleine, Jean-Louis Humbert va finaliser la signature d'une convention de partenariat inédite en France entre l'Union des Métiers de l'Industrie Hôtelière (l'UMIH) et la Caisse d'Epargne de Bourgogne Franche-Comté.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><code>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2009/02/05/des-annees-qui-comptent%e2%80%a6/' title='Patrick Jacquier et Jean-Louis Humbert de l&#039;UMIH, entourant Alain Maire, président du directoire de la caisse d&#039;épargne de Bourgone et de Franche-Comté.'><img width="450" height="300" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_ffa51f58c0c2bf973dac016601d19e20_1233767722.jpg" class="attachment-medium" alt="Patrick Jacquier et Jean-Louis Humbert de l&#039;UMIH, entourant Alain Maire, président du directoire de la caisse d&#039;épargne de Bourgone et de Franche-Comté." title="Patrick Jacquier et Jean-Louis Humbert de l&#039;UMIH, entourant Alain Maire, président du directoire de la caisse d&#039;épargne de Bourgone et de Franche-Comté." /></a>
</code></p>
<p>&laquo; J&rsquo;en ai marre, vous entendez&hellip;Marre&hellip; &raquo;. Ainsi s&rsquo;exprimait le bouillant pr&eacute;sident des cafetiers en octobre dernier dans un num&eacute;ro de la Gazette consacr&eacute; aux probl&eacute;matiques du monde de la nuit. En cause pour Jean-Louis Humbert, les mises en place de lois de plus en plus restrictives pour leur m&eacute;tier mais surtout les difficiles rapports entretenus avec l&rsquo;univers bancaire.<br />&laquo; C&rsquo;est une v&eacute;ritable gal&egrave;re que nous font vivre les banques pour que nous puissions nous installer. Un vrai parcours du combattant. Je me souviens il y a seize ans des incroyables difficult&eacute;s que j&rsquo;ai eues pour b&eacute;n&eacute;ficier d&rsquo;un pr&ecirc;t de seulement 400 000 francs (environ 60 000 euros) pour monter ma premi&egrave;re affaire. Tous les banquiers me faisaient l&rsquo;apologie de mon dossier. J&rsquo;&eacute;tais issu d&rsquo;une famille de professionnels de l&rsquo;h&ocirc;tellerie, j&rsquo;&eacute;tais directeur des casinos de Contrexeville et bien s&ucirc;r j&rsquo;avais un apport assez important, et pourtant &agrave; chaque fois j&rsquo;&eacute;tais recal&eacute; &raquo;. Jean-Louis Humbert garde d&rsquo;ailleurs encore une certaine amertume de cette &eacute;poque: &laquo; pour un jeune entrepreneur, c&rsquo;est tr&egrave;s frustrant. Que je sache, le r&ocirc;le d&rsquo;une banque c&rsquo;est bien de pr&ecirc;ter de l&rsquo;argent, non ? Quand je pense que l&rsquo;on peut acheter une maison en remboursant sur 20 ans mais que lorsque l&rsquo;on veut cr&eacute;er un vrai lieu de vie et cr&eacute;er de l&rsquo;emploi, on nous r&eacute;pond syst&eacute;matiquement que le remboursement ne peut d&eacute;passer 7 ans et encore, avec 50% d&rsquo;apport&hellip;Vous savez, &agrave; terme, cela peut devenir dangereux car comment voulez-vous dans ces conditions que certains n&rsquo;aient la tentation de pousser &agrave; la consommation quand vous avez de telles &eacute;ch&eacute;ances ? &raquo;.<br />Alors comment convaincre les banques d&rsquo;&ecirc;tre plus souples ? &laquo; Nous &eacute;tions devant un mur, on a cherch&eacute; &agrave; faire notre autocritique et nous avons compris que pour &ecirc;tre respect&eacute;s, nous devions nous professionnaliser. Il est clair que depuis la mise en place du permis d&rsquo;exploitation qui impose une obligation de formation &agrave; tous les futurs patrons, nous avons gagn&eacute; en cr&eacute;dibilit&eacute; et sommes alors de nouveau mont&eacute;s au cr&eacute;neau aupr&egrave;s des institutions bancaires &raquo;. Avec plus particuli&egrave;rement, une rencontre avec Alain Maire (voir encadr&eacute;), le pr&eacute;sident de la Caisse d&rsquo;Epargne de Bourgogne Franche-Comt&eacute; &#8211; mais aussi du comit&eacute;&nbsp; des banques en Bourgogne &#8211; qui semble avoir convaincu ce dernier. En effet, il a accept&eacute; de signer avec Patrick Jacquier, le pr&eacute;sident de l&rsquo;UMIH C&ocirc;te d&rsquo;Or, une convention de partenariat qui devrait permettre de sortir du carcan des habituels 50% d&rsquo;apport jusque-l&agrave; demand&eacute;s et des 7 ans de nantissement pour aller au cas par cas jusqu&rsquo;aux 10 ans r&eacute;clam&eacute;s. Une signature qui sonne comme une victoire pour Jean-Louis Humbert : &laquo; c&rsquo;est en tout cas la r&eacute;compense d&rsquo;un combat men&eacute; par tout un syndicat bien d&eacute;cid&eacute; &agrave; ne pas se laisser faire, compris ? &raquo; Compris .</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Les sports se multiplient plus vite que les financements</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Jan 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérémie Demay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[127]]></category>

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		<description><![CDATA[Dijon, troisième ville sportive. Belle distinction certes, mais qui coà»te cher. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><code>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2009/01/29/les-sports-se-multiplient-plus-vite-que-les-financements/' title='Gérard Dupire'><img width="450" height="300" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_a18f381e2b3e0a02f82df2a29ef52d2d_1233210125.jpg" class="attachment-medium" alt="Gérard Dupire" title="Gérard Dupire" /></a>
</code></p>
<p>ADijon, les clubs de sport sont l&eacute;gions. Or les finances de la ville ne sont pas extensibles. Difficile ad&eacute;quation pour satisfaire tout le monde et dans le m&ecirc;me temps proposer des sports de qualit&eacute;. Pour ce faire, la mairie applique depuis quelques ann&eacute;es un bar&egrave;me de mani&egrave;re tr&egrave;s scolaire. Ainsi, pour avoir des subventions les clubs, quels qu&rsquo;ils soient, doivent satisfaire &agrave; diff&eacute;rents crit&egrave;res : nombre de licenci&eacute;s, de personnes employ&eacute;es, d&rsquo;animations sur l&rsquo;ann&eacute;e, d&rsquo;interactions avec la vie de la cit&eacute;, ou encore la nature du sport. Chaque cat&eacute;gorie est ainsi not&eacute;e. Au final, toutes ces notes donnent un coefficient permettant ensuite de rentrer dans un tableau r&eacute;f&eacute;ren&ccedil;ant chacune des subventions&#8230; Un peu compliqu&eacute;, il est vrai. Mais ce dispositif poss&egrave;de l&rsquo;avantage de placer tous les clubs sur un pied d&rsquo;&eacute;galit&eacute;. Contrairement &agrave; ce que racontent quelques rumeurs, la mairie ne souhaite absolument pas d&eacute;savantager un club en lui enlevant des subventions : &laquo; cette multiplication des disciplines nous n&rsquo;avons ni les moyens, ni m&ecirc;me l&rsquo;ambition de l&rsquo;enrayer &raquo;, explique G&eacute;rard Dupire, adjoint &agrave; la mairie de Dijon, en charge des sports.<br />Si &agrave; Dijon les clubs sont nombreux, les formations professionnelles ou quasi pros, sont dans la m&ecirc;me dynamique : JDA (Pro A), DFCO (Ligue 2, foot), CDB (D1 hand f&eacute;minin), DBHB (D2, hand masculin), DHC (Ligue Magnus, hockey-sur-glace), stade dijonnais (fed 1, rugby)&hellip; Tous ces sports ont un co&ucirc;t. Heureusement pour les finances municipales, c&rsquo;est le Grand Dijon qui s&rsquo;en occupe. Par exemple, le DBHB est en D2 de hand. Ils sont encore consid&eacute;r&eacute;s comme des amateurs. Mais d&egrave;s qu&rsquo;ils monteront en Elite, les subventions basculeront automatiquement de la ville &agrave; la communaut&eacute; d&rsquo;agglo. &laquo; J&rsquo;ai h&acirc;te, en tant que supporter, qu&rsquo;ils montent en D1. Mais je suis &eacute;galement charg&eacute; du sport au Grand Dijon, et je ne peux pas d&eacute;clarer avoir h&acirc;te de d&eacute;penser plus. En m&ecirc;me temps, au niveau de la ville, c&rsquo;est le seul chapeau que je peux soulever. Cela me donnerait un peu plus de souplesse. Il n&rsquo;y a pas que le sport &agrave; Dijon, et mes coll&egrave;gues ont &eacute;galement besoin d&rsquo;argent. &raquo; Tenter de garder les finances stables, &ccedil;a c&rsquo;est du sport ! </p>
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