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	<title>La Gazette de Côte d&#039;Or &#187; Economie</title>
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		<title>Vu sur gazetteINFO.fr</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 18:16:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Coursin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[277]]></category>

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		<description><![CDATA[La Confédération générale des petites et moyennes entreprises a proposé de passer la durée légale maximum d’un contrat à durée déterminée de 18 à 30 mois. Ce qui n’ a pas plu, mais alors pas du tout, à Najate Haie porte parole de Solidarités 21 – Front de gauche et candidate dans la 2e circonscription [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Confédération générale des petites et moyennes entreprises a proposé de passer la durée légale maximum d’un contrat à durée déterminée de 18 à 30 mois. Ce qui n’ a pas plu, mais alors pas du tout, à Najate Haie porte parole de Solidarités 21 – Front de gauche et candidate dans la 2e circonscription de Côte-d’Or, qui l’a fait savoir à travers un communiqué musclé. Didier Proriol, le secrétaire général de la CGPME Côte-d’Or n’a pas tardé à réagir. Morceaux Choisis.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/01/04/vu-sur-gazetteinfo-fr/haie-proriol2/' title='Haie---Proriol2'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/01/Haie-Proriol2-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="Haie---Proriol2" title="Haie---Proriol2" /></a>

<p><strong>Najate Haie : « Les patrons voyous de la CGPME en redemandent »</strong></p>
<p>AU MOMENT où les salariés de ce pays sont victimes d’un chômage de masse sans précédent qui détruit leur vie, leur famille et ronge toute la société, les patrons voyous de la CGPME voudraient leur imposer une nouvelle extension de la précarité. Fixer comme le demande la CGPME, la durée maximum des CDD à 30 mois contre 18 actuellement, ce serait transformer les salariés en simple variable d’ajustement du chiffre d’affaires. La CGPME en rêve… Xavier Bertrand n’est plus à un « crime social » près… Aussi soyons sur nos gardes ! Les patrons de la CGPME réclament aux pouvoirs publics, à la veille du sommet social de janvier, un « droit » de licencier ou plus exactement de « jeter » les salariés sans la moindre contrepartie. Cela leur permettrait d’instaurer dans les lieux de travail un climat de soumission et de peur du lendemain, plus pesant encore que celui qui s’est généralisé ces dernières années. Une vision moyenâgeuse de l’économie, du travail et de l’entreprise dont est coutumière cette organisation patronale de choc, souvent plus expéditive avec les acquis sociaux que le Medef lui-même.<br />
Aussi, je veux croire qu’un front sans faille se dessinera dans le mouvement social comme à gauche non seulement pour refuser une telle folie mais pour exiger un droit social plus respectueux des salariés. Cela passe en ce domaine par un contrat de travail unique, un CDI, obtenu après une courte période d’essai – au maximum de six mois pour les emplois très qualifiés – et assorti de solides garanties. Les pays qui respectent davantage les droits des salariés s’en sortent d’évidence mieux en matière d’emploi que la France de Sarkozy. » .</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Didier Proriol, secrétaire général de la CGPME Côte-d’Or : « Quand j’entends ses déclarations, je trouve cela honteux »</strong><br />
<strong>LA GAZETTE : Quelle est votre réaction face aux propos de Mme Haie ?</strong><br />
DIDIER PRORIOL : Dans un contexte électoral qui est le nôtre, nous entendons, chaque jour, tout et son contraire. Sous prétexte de réunir le maximum d’électeurs, il y a une capacité des candidats à se rendre au plus bas dans des arguments de campagne. Aujourd’hui, nous voyons cet aspect notamment au niveau local.<br />
Je pense que Najate Haie, dans ses déclarations, se place au plus loin en ce qui concerne la problématique des entreprises. L’objectif est de pérenniser les emplois au sein des sociétés, de trouver des marchés pour maintenir ces contrats de travail et c’est le sujet que nous abordons à la CGPME.<br />
Nous ne dénonçons rien, nous faisons une proposition simple. Compte tenu du peu de visibilité que les PME rencontrent pour les mois à venir, voire même dans l’année 2012, nous proposons de prolonger les CDD à 30 mois au lieu de 18.<br />
à ce jour, les contrats de travail à durée déterminée ne représentent que 15% des contrats en France. En ces temps de crise, il faut maintenir les salariés dans le secteur économique.<br />
à situation exceptionnelle, des mesures exceptionnelles sont nécessaires. Il est important de rappeler qu’en Bourgogne, sur les ces dernières années, près de 30 000 emplois ont été détruits. Ainsi, nous cherchons des solutions pour préserver l’activité professionnelle dans les entreprises, en vue des difficultés qui s’annoncent.<br />
<strong>Cette solution pourrait-elle favoriser la disparition des CDI ?</strong><br />
En aucun cas, cela n’a aucun rapport. Nous avons fait cette proposition au lendemain des chiffres délivrés par le Pôle Emploi. C’est dans ce contexte économique défaillant que nous proposons cette modification au gouvernement. La finalité d’une entreprise est de créer des emplois. Et, dans l’attente de jours meilleurs, on se doit de trouver des réponses à cette problématique.<br />
Quand j’entends des déclarations d’une candidate aux législatives qui se permet de dire de telles choses, je trouve cela honteux. C’est bien mal connaître les patrons de PME, les professions libérales et industrielles qui occupent le secteur économique de Dijon. La formule « patrons-voyous » est scandaleuse.<br />
Il faudrait que madame Haie s’adresse aux patrons et commerçants présents autour d’elle et qu’elle leur demande s’ils sont des voyous ou non .</p>
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		<title>Zéro tracas… EMA</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 17:33:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andrea De Cesaris</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[275]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous ouvrons notre première agence à l’étranger]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dix-huit ans après la création d’Ema Communication, devenu Ema Événement, alors qu’il avait seulement 22 ans, 2011 a souri à Sylvain Camos. Année symbolisée par un prix national au prestigieux trophée de la communication.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2011/12/14/zero-tracas%e2%80%a6-ema/dsc_5764-copie/' title='DSC_5764-copie'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2011/12/DSC_5764-copie-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="DSC_5764-copie" title="DSC_5764-copie" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : Votre société événementielle vient d’être primée au trophée de la communication qui se déroulait à Lyon le 24 novembre dernier. Vous le vivez comme une consécration ?</strong><br />
SYLVAIN CAMOS, PDG de la Société Ema : Nous venons en effet de gagner le 1er prix de la meilleure action de communication environnementale pour la Société SAUR. Une tournée qui s’est déroulée sur le littoral atlantique et méditerranéen dans quinze villes différentes. L’objectif était de sensibiliser les enfants aux problèmes environnementaux. C’était la dixième édition de ces trophées de la communication, et il est clair que c’est super valorisant ; surtout qu’habituellement ce sont surtout les agences de très grosses villes ou les collectivités de ces dernières qui sont récompensées. C’est d’autant plus satisfaisant que cela rejoint mon implication au sein du Cercle com qui réunit les communicants de Bourgogne, et qui milite notamment pour sensibiliser nos entreprises et nos élus locaux au fait qu’il n’est pas la peine en termes de com, d’aller chercher à Paris, Londres ou New York, des compétences que l’on trouve dans sa région.<br />
<strong>Vous êtes aussi nommé aux Grand Crus 2011, dans la catégorie événement (voir page 28 ), événement dont la Gazette est partenaire&#8230;</strong><br />
Eh bien ce que je peux dire, c’est que je serais aussi fier de gagner ce trophée, d’autant plus que c’est le public qui vote. On est nommé pour City of yours. Cette année, nous étions chargés par le Palais des Festivals de Cannes d’une mission hors norme : promouvoir la ville et ses établissements renommés à travers les grandes axes économiques européens (Milan, Berlin, Londres, Paris). Pour cela EMA a recréé, dans plus de 800 m2 modulables, les principaux lieux de vie cannois. C’est une opération qui témoigne de notre volonté de travailler aussi à l’international.<br />
<strong>Une rumeur parle d’ailleurs de votre implantation, via une agence, au Maroc ?</strong><br />
Eh bien la rumeur est fondée, je dois bien l’avouer. Ema se décline en plusieurs structures. Ema Événement bien sûr, mais aussi Ema Ambiance qui loue tout type de mobilier pour les événements pros mais aussi pour les particuliers. Ema Décors (ndlr : qui a notamment créé et fabiriqué tous les décors du Parti socialiste sur le plan national depuis huit ans).<br />
Et en 2012 nous ouvrons notre première agence à l’étranger, à Casablanca. Il existe un fort potentiel dans ce pays. Nous profitons aussi de notre développement pour ouvrir l’agence française de Destination évasion, spécialisée dans les voyages d’affaires et les incentives, justement basée au Maroc, et avec une grande réussite, depuis douze ans.<br />
<strong>2011 aura aussi été pour vous l’année de votre premier mandat à la CCI Côte-d’Or, où vous étiez en charge du salon Entreprissimo l’événement qui s’est déroulé fin novembre dernier…</strong><br />
C’était le retour d’Entreprissimo après un an d’absence et on doit bien dire que toute l’équipe qui s’est chargée de l’organisation du salon a été récompensée de ses efforts, car ce fut, si l’on en croit les chiffres et les retours des exposants, l’édition la plus aboutie. Plus de 4 500 visiteurs, ce qui est énorme en deux jours pour un salon professionnel, dont pas moins de 1 900 rien que pour la soirée des exposants, qui ont vraiment joué le jeu et mis l’ambiance sur leur stand. On pourra aussi retenir Exportissimo qui a démontré que la Côte-d’Or était capable de ne pas être enclavée sur le plan économique, et aux Rencontres d’affaires du Grand Est (RAGE), qui tournaient notamment autour de l’arrivée et des opportunités que crée la LGV Rhin Rhône, et qui ont vraiment positionné le salon comme le premier rendez vous business de Bourgogne et Franche-Comté.</p>
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		<title>Communiquer, oui mais différemment !</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 08:14:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[273]]></category>

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		<description><![CDATA[Communication et commerce, deux mots apparus à la même époque dans la langue française]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La crise implique de revoir la manière de communiquer des entreprises. C’est l’enseignement essentiel du grand débat qui était organisé dans le cadre d’Entreprissimo. Notre consultantcommunication, Fabrice Roy, président du Cerclecom et directeur associé de l’agence tempsRéel, revient sur ce temps fort. </strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2011/12/01/communiquer-oui-mais-differemment%c2%a0/illus_gazette-copie/' title='illus_gazette-copie'><img width="450" height="337" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2011/12/illus_gazette-copie-450x337.jpg" class="attachment-medium" alt="illus_gazette-copie" title="illus_gazette-copie" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2011/12/01/communiquer-oui-mais-differemment%c2%a0/_mg_8167_4-copie/' title='_MG_8167_4-copie'><img width="450" height="300" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2011/12/MG_8167_4-copie-450x300.jpg" class="attachment-medium" alt="_MG_8167_4-copie" title="_MG_8167_4-copie" /></a>

<p>PREMIER ENSEIGNEMENT de l’enquête flash * réalisée à cette occasion : à la suite de l’apparition de la crise fin 2008,  la moitié des dirigeants bourguignons ont<br />
réduit, un peu ou beaucoup, leurs dépenses de communication. C’est bien connu : quand la conjoncture s’assombrit, les deux premiers budgets qui sont sacrifiés concernent la formation et la communication. Ce réflexe  est pourtant fortement déconseillé, comme l’ont démontré les intervenants qui se sont succédé à l’occasion du grand débat Communication et rigueur qui se tenait dans le cadre d’Entreprissimo. La crise doit engendrer une attitude radicalement inverse à l’immobilisme car la crise est faiseuse d’opportunités !<br />
C’est en période de crise, expliquait Georges Peillon, spécialiste de la question, que surviennent de nouvelles fragilités : angoisse des salariés, perte de visibilité concurrentielle, renoncement à anticiper les échéances de demain&#8230; Face à cette situation, une urgence s’impose : se recentrer sur les fondamentaux &#8211; les valeurs de l’entreprise, les valeurs des hommes &#8211; et renforcer la cohésion pour dégager de nouvelles pistes d’actions. Parler et rassurer en interne pour oser et s’engager à l’externe.<br />
Communiquer toujours mais différemment. Les dirigeants bourguignons s’inscrivent bien dans cette dynamique. Seulement moins de 15 % d’entre eux ont prévu de ne rien changer, ni le budget de communication ni la manière de communiquer. Au-delà de la voilure financière, une grande majorité (68 %) envisage de modifier sa façon de communiquer. Ils ont raison de ne pas se focaliser sur le coût de la communication. Une étude de l’UDA (Union des annonceurs) sur la crise 2009-2010, tout récemment publiée, révèle ainsi que les annonceurs qui ont maintenu leurs investissements publicitaires sont ceux qui sont sortis avec des parts de marchés renforcées, du tourbillon que nous venons de connaître. A contrario, ceux qui ont effectué des coupes claires dans leurs dépenses publicitaires ont plus perdu que les autres.<br />
Les TPE, relevait aussi Pascal Goupilleau, directeur marketing annonceurs chez Pagesjaunes, se concentrent  aujourd’hui sur le hors media (mailing, promotion des ventes, relations publiques) car elles ont les yeux rivés sur leur développement commercial tandis que les grandes entreprises restent attachées à des actions servant leur notoriété.<br />
L’enquête flash ne dit pas autre chose : c’est le poste Achats d’espaces qui a fait les frais de la contraction des dépenses de communication, tandis que les postes touchant au conseil, à la communication visuelle, au web et médias interactifs semblent avoir été épargnés.<br />
La crise avec laquelle il va falloir s’habituer à vivre, fournit aux chefs d’entreprise un contexte propice à une réflexion approfondie sur les enjeux, les objectifs et le sens de leur communication. Communiquer pourquoi ? Pour lancer un nouveau produit ? Pour développer des parts de marché ? Pour enclencher une diversification d’activité ? Pour fidéliser ? Pour mobiliser les collaborateurs ? Pour corriger une image ? Pour créer une vraie différenciation sur un marché concurrentiel ? Et pour quels résultats escomptés ? À chaque objectif, soigneusement défini, correspondent des démarches et des outils différents.<br />
La moitié des dirigeants bourguignons se sent armée, c’est-à-dire accompagnée par des professionnels de la communication, pour affronter cette nouvelle période d’austérité… mais l’autre pas&#8230; Indifférence à l’égard de la communication, méconnaissance des ressources locales pouvant les aider, embarras vis-à-vis de cette discipline ? Une chose est sûre, la communication et le commerce ont tout à gagner d’un rapprochement, les deux mots sont d’ailleurs apparus à la même époque, vers 1370, dans la langue  française .</p>
<p>(*) Enquête en ligne réalisée par le cabinet BP Est auprès d’un échantillon représentatif de la population des dirigeants bourguignons.</p>
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		<title>Créer un réseau régional et homogène</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2011/11/23/creer-reseau-regional-homogene/</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Nov 2011 19:01:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andrea De Cesaris</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[272]]></category>

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		<description><![CDATA[Homme du vin depuis trente ans, cogérant de la maison Albert Michot, Benoît de Charette est désormais tout aussi connu dans le monde consulaire. Élu président de la CCI de Beaune puis de la CRCI (Chambre régionale de commerce, devenue il y a un an Chambre de commerce régional). Une nuance demandant explication… Rencontre LA [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Homme du vin depuis trente ans, cogérant de la maison Albert Michot, Benoît de Charette est désormais tout aussi connu dans le monde consulaire. Élu président de la CCI de Beaune puis de la CRCI (Chambre régionale de commerce, devenue il y a un an Chambre de commerce régional). Une nuance demandant explication… Rencontre</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2011/11/23/creer-reseau-regional-homogene/dsc_5314-copie/' title='DSC_5314-copie'><img width="409" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2011/11/DSC_5314-copie-e1322074889929-409x400.jpg" class="attachment-medium" alt="DSC_5314-copie" title="DSC_5314-copie" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : Les CCI de Dijon et Beaune ont fusionné afin de devenir CCI Côte-d’Or. Comment l’ancien président beaunois a-t-il vécu ce changement ?</strong><br />
BENOÎT DE CHARETTE – président de la chambre de commerce et d’industrie de Bourgogne : Tout d’abord je le souhaitais. Il est vrai que la CCI de Beaune existait depuis plus de cent cinquante ans, mais il faut bien dire que nous étions devenus anachroniques. Les fusions entre Sens et Auxerre ou Macon et Chalon avaient déjà eu lieu. Il nous fallait donc avancer, la loi d’ailleurs nous y obligeait… Nous n’avions pas la taille nécessaire face aux réalités de 2011 et ce rapprochement était nécessaire pour faire ce qui est d’ailleurs bien plus qu’une fusion, puisque dans les faits les deux chambres ont été dissoutes afin de créer une CCI Côte-d’Or.<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Et parallèlement dans le cadre de la réforme des collectivités, la CRCI est devenue CCIR avec plus de pouvoir ? Ce qui a semblé inquiéter les CCI départementales qui craignaient d’être tributaires économiquement de la CCI Bourgogne…</strong><br />
Il faut revenir en arrière et se pencher sur l’histoire… Le réseau consulaire tel qu’il existait il y a encore un ou deux ans était très marqué par une structure industrielle et commerciale du XIXe siècle, avec un système départemental, voire sous départemental. Parallèlement à cela nous avons vu se construire les régions en termes de collectivités territoriales et, d’autre part, les métropoles de toutes tailles. Le réseau consulaire n’avait pas suivi la même évolution et l’esprit de la réforme était de pouvoir mieux épouser les réalités du terrain, avec une structure régionale qui soit en mesure de pouvoir discuter avec les conseils régionaux. Et il y avait nécessité de pouvoir rendre des services de manière beaucoup plus homogène, ce qui était une des grandes demandes de l’État mais aussi des entreprises. Et puis nous sommes, comme tous, touchés par la fameuse RGPP qui nous oblige à contrôler nos finances dans un pays et une Europe où tout va très vite, et il faut faire les économies nécessaires.<br />
Je crois que, même si rien n’est jamais parfait, c’est un équilibre entre la nécessité de trouver un ancrage territorial et de proximité fort, et en même temps de construire un réseau homogène régional. Il n’y a donc pas volonté de hiérarchiser les différentes CCI, mais une stratégie de schémas sectoriels, qui sont donc autant d’axes de développement de nos actions sur le terrain.<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Quelles sont justement les missions de la CCI Bourgogne?</strong><br />
La grande mission est la mise en place de cette fameuse réforme à travers ces formats sectoriels…<br />
Par exemple la formation sur l’ensemble de la région… On pense à l’école de commerce, aux formations par alternance ou continues, aux CFA. L’aménagement du territoire, la ligne à grande vitesse qui va passer par la Nièvre ou encore sur l’aéroport où on se doit d’avoir une position régionale.  Il y a  aussi  L’international, qui était auparavant déjà régionalisé, mais pour lequel nous allons signer sur Entreprissimo la convention avec l’État, avec le ministre Pierre Lellouche.<br />
Globalement la grosse avancée, c’est que nous sommes désormais obligés d’être cohérents, de nous concerter et de déployer sur le terrain des actions plus homogènes.<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Comment rendre cohérent le combat économique d’une région très vaste, avec l’Yonne qui dirige son regard vers l’Île-de-France quand la Saône-et-Loire est, elle, tournée vers Lyon, sans parler de la Nièvre qui semble vivre au quotidien avec le centre de la France ?</strong><br />
Vous savez, la Bourgogne a toujours été éclatée… Alors soit on le vit comme une faiblesse, comme une énergie qui s’échappe, soit on le vit comme une opportunité pour passer des conventions ou pour réfléchir avec nos voisins à des dynamiques communes. Il faut le prendre comme un vrai plus pour regarder ce qui se passe juste à coté, sans complexe. Prenez l’exemple de la CCI de L’Yonne qui est en train de créer un poste qui aura pour but de faire venir des entreprises actuellement basées en Île-de-France. Il faut créer des ponts avec nos voisins .</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>La célébrité de la ferme</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 17:19:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>D.R.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[269]]></category>

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		<description><![CDATA[« Une petite France », voilà comment l’on pourrait décrire le paysage agricole de Côte-d’Or. Le quatrième département de l’Hexagone par la taille, est aussi riche d’une grande diversité de cultures et d’écosystèmes. En résulte un secteur professionnel bien présent sur le territoire, organisé en plusieurs filières, mais s’affairant loin du tumulte de la ville. D’où l’idée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Une petite France », voilà comment l’on pourrait décrire le paysage agricole de Côte-d’Or. Le quatrième département de l’Hexagone par la taille, est aussi riche d’une grande diversité de cultures et d’écosystèmes. En résulte un secteur professionnel bien présent sur le territoire, organisé en plusieurs filières, mais s’affairant loin du tumulte de la ville. D’où l’idée de faire vivre, au cœur de la capitale bourguignonne du 10 au 13 novembre, La Ferme Côte d’Or.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2011/11/02/la-celebrite-de-la-ferme/ferme-co-001-copie/' title='ferme-CO-001-copie'><img width="450" height="300" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2011/11/ferme-CO-001-copie-450x300.jpg" class="attachment-medium" alt="ferme-CO-001-copie" title="ferme-CO-001-copie" /></a>

<p>POUR LA QUATRIÈME année consécutive, le conseil général de Côte-d’Or et la chambre d’agriculture organisent la Ferme Côte-d’Or, véritable mini salon de l’agriculture&#8230; à Dijon ! Sous un chapiteau de 1 400 mètres carrés (installé à côté du hall 1 sur la Foire Gastronomique), les différents métiers de la terre seront à découvrir pendant la Foire gastronomique, du 10 au 13 novembre. À cette occasion, les quatre principaux piliers du secteur agricole local partageront leurs produits, leur savoir-faire et leur amour du métier.<br />
C’est notamment le cas de la filière star de ce rendez-vous annuel, l’élevage. Succès garanti avec ses quatre-vingts invités VIP : bœufs, vaches, moutons, chevaux, chiens, oies… De nombreuses présentations et démonstrations prévues et en point d’orgue un grand défilé sur le ring, dimanche 13 novembre.<br />
Autre incontournable de la manifestation, les grandes cultures. Au fil des saisons, le sol fertile de Côte d’Or nous livre ses secrets.<br />
Et parce que ruralité peut rimer avec modernité, les professionnels proposeront à ceux qui le souhaitent, de monter à bord du simulateur d’un tracteur dernier cri incrusté de nouvelles technologies et guidé par GPS.<br />
Impossible d’évoquer l’agriculture dans le département, sans citer une de ses spécialités : le vin. Porteur d’une tradition ancienne, il représente aussi un véritable enjeu économique et touristique. Cet héritage et cette dynamique, nos vignerons les défendent à travers la demande d’inscription des climats de Bourgogne au patrimoine mondial de l’Unesco. Une « cause » à laquelle vous pourrez apporter votre soutien.</p>
<p>Et de la viticulture, nous passons à la sylviculture par ce qui les unit : la tonnellerie. Véritable métier d’art, elle travaille le bois pour faire mûrir le fruit. Une exposition intitulée La forêt, le bois, le tonneau et le vin présentera les différentes étapes du processus de fabrication des fûts, spécialité typiquement bourguignonne. Plus largement, des affiches et des animations aideront le public à mieux identifier les arbres poussant dans la région. Rappelons que 2011 a été décrétée « année internationale de la Forêt ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les animaux font leur show !  </strong></p>
<p>DES CHEVAUX de sport et de trait, un poney, cinq races de moutons, vingt-six bovins de huit races, des chiens, des oies… Avec plus de quatre-vingts animaux présents, la Ferme vous donnera un véritable aperçu des espèces élevées dans le département. Parmi les animations proposées, celle, nouvelle, d’un spectacle équestre : Rita, gracieuse jument, accomplira cabrioles et révérences sous l’œil attentif de sa dresseuse, Josépha Daval. Ne manquez pas non plus la finale départementale du concours de jugement de bétail, qui se tiendra jeudi 10 novembre de 10 h à 14 h 30. Un exercice auquel se prêteront les élèves des lycées agricoles de Côte-d’Or. Les meilleurs seront sélectionnés pour participer au concours national de jugement. Pour finir, les animaux salueront une dernière fois les visiteurs de la Ferme, lors du grand défilé qui aura lieu le dimanche 13 novembre à 14 h 30 .</p>
<p><strong>Fermiers en culotte courte</strong></p>
<p>DÉCOUVRIR LE MONDE de l’agriculture tout en s’amusant, c’est possible ! Grâce aux ateliers pédagogiques et créatifs de « l’École en herbe » les bambins (et leurs parents) ne penseront plus que « le lait vient en bouteille », et sauront tout du parcours effectué par leurs aliments, depuis la fourche jusqu’à la&#8230; fourchette ! Et pour savoir quelles sensations « pures » nos grands-parents ont pu ressentir en buvant le lait tout juste tiré de la vache, rendez-vous au bar du Cniel, qui propose en outre une gamme complète de laitages parfumés. Enfin, ne partez pas sans une photo-souvenir de vous au volant d’un tracteur Ford des années trente !</p>
<p><strong>Made in Côte-d’Or</strong></p>
<p>METTRE EN AVANT les « filières locales agricoles », telle est la volonté de la Ferme de Côte-d’Or cette année. L’idée est de favoriser la connaissance par le public des aliments produits, transformés par les exploitants eux-mêmes, et vendus avec un minimum d’intermédiaires. Une façon de promouvoir le terroir régional et de l’inscrire dans une démarche de développement durable. Pour le plaisir des palais, le marché des dégustations proposera une sélection de produits frais du maraîcher, de fromages de chèvre, de viande charolaise, de miel ou encore de cassis .</p>
<p><strong>Changer ton(n)eau en vin</strong></p>
<p>CE QUI FAIT la noblesse d’un vin, c’est évidemment la qualité du raisin. Mais c’est aussi celle du bois de fût, qu’il faut savoir choisir pour ses qualités de conservation. Tout un art, nommé tonnellerie, bien vivant dans la région, mais peu connu du grand public. Pour combler cette lacune, des démonstrations de fabrication de tonneau seront proposées. Vous pourrez même vous y essayer. Cette pratique, qui rapproche viticulture et sylviculture, la Ferme de Côte-d’Or a souhaité la mettre en avant cette année, 2011 ayant été consacrée « année internationale de la forêt ». L’occasion de rappeler l’importance de la gestion et de l’exploitation des arbres, tant du point de vue écologique qu’économique. Les amateurs de sensations fortes pourront par ailleurs assister aux démonstrations de coupe de bois sportive à la hache et à la tronçonneuse, exécutées par les « cogneurs » du plateau de Millevaches !  .</p>
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		<title>Entreprissimo, M-1</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Oct 2011 18:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andrea De Cesaris</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[268]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette édition est celle 
de la maturité 
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans moins d’un mois, Entreprissimo l’événement, le plus grand salon des entrepreneurs du Grand Est, se tiendra, au parc des Expositions de Dijon les 24 et 25 novembre. La Gazette fait le point avec Sylvain Camos, élu de la CCI Côte-d’Or en charge de l’événement, et Philippe Rouiller, directeur marketing de l’institution.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2011/10/26/entreprissimo-m-1/entreprissimo2011-copie/' title='entreprissimo2011-copie'><img width="392" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2011/10/entreprissimo2011-copie-392x400.jpg" class="attachment-medium" alt="entreprissimo2011-copie" title="entreprissimo2011-copie" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : À moins d’un mois de l’inauguration, où en est l’organisation d’Entreprissimo l’événement ?</strong><br />
SYLVAIN CAMOS, élu à la CCI Côte-d’Or en charge du salon : Entreprissimo se porte bien ! C’est définitivement le rendez-vous d’affaires du Grand Est ! À ce jour, plus de 95 % de la surface sont commercialisés, avec 50 % de nouveaux exposants, dont un tiers vient du territoire grand Est ; et une multitude d’événements dans l’événement se programme.<br />
Entreprissimo l’événement est sur une dynamique riche, généreuse et dense.<br />
<strong>Quels seront les temps forts de cette édition ?</strong><br />
PHILIPPE ROUILLER, directeur markéting de la CCI Côte-d’Or : Entreprissimo 2011, sera la cinquième édition de cet événement économique unique en Bourgogne et Franche-Comté, qui réunit près de 300 exposants et 6 000 visiteurs. Nous aurons de très nombreux temps forts sur les deux jours de cette manifestation, à commencer par un programme de 40 ateliers et 6 grands débats &#8211; soit plus de 2 300 heures de formation en deux jours &#8211; à destination des entreprises de Côte-d’Or, de Bourgogne et de Franche Comté. Effectivement, cette année avec l’ouverture de la LGV le 12 décembre prochain, nous mettons en place des actions afin de créer des échanges économiques entre les régions de Bourgogne, de Franche-Comté, d’Alsace et du Jura suisse.<br />
Entreprissimo a bâti sa notoriété sur les rendez-vous business comme les rendez-vous juridiques avec les ordres des experts comptables, des notaires et des avocats. Si vous avez un projet de création d’entreprise ou de transmission, Entreprissimo apportera toutes les réponses à vos questions et vous accompagnera dans le montage de votre projet. Cette édition se veut celle de la maturité et sera organisée autour de deux journées thématiques. Tout d’abord le jeudi 24 novembre avec une journée sur l’export avec la présence de 9 experts pays (Inde, Brésil, Finlande, Suède, Norvège, Algérie…). Vous trouverez également toutes les structures d’accompagnement qui pourront vous accompagner dans votre développement.<br />
<strong>Quelles sont les retombées économiques possibles pour les exposants ?</strong><br />
SC : Nombreuses et multiples. Entreprissimo l’événement est LE salon d’affaires !<br />
Premier point fort, la journée du jeudi exclusivement réservée aux professionnels.<br />
Les rencontres seront nombreuses, les affaires seront directes et indirectes car Entreprissimo est aussi un événement de convivialité et de relationnel.<br />
Les exposants doivent savoir que cette manifestation leur appartient ! Ils sont chez eux, à chacun de trouver son style, sa démarche commerciale, son événement pour présenter son savoir-faire et s’établir un carnet d’adresses et de contacts à exploiter pour les douze prochains mois.<br />
De notre côté, nous mettons en place un package complet pour que visiteurs-exposants puissent se rencontrer, échanger, découvrir, apprendre, vendre et acheter.<br />
<strong>Qu’est-ce qui a été mis en place afin d’assurer le succès de l’événement ?</strong><br />
P.R : Tout d’abord Entreprissimo c’est avant toute chose une véritable aventure humaine avec une équipe projet complètement dédiée à sa réussite, composée de Stéphanie Vassard, chef de projet, Marie-Charlotte Turet, chargée de communication et Hélène Méliand, chargée de clientèle. Nous avons également une équipe d’élus qui est mobilisée et avec l’ensemble des 120 collaborateurs de la de la CCI Côte-d’Or, nous sommes tous en ordre de marche pour faire d’Entreprissimo l’événement une réussite. Nous avons également mobilisé l’État et l’ensemble des collectivités locales ; en passant en biennale Entreprissimo l’événement nous avons pu repenser la manifestation afin de l’adapter au plus près des besoins des entreprises, des collectivités et des futurs créateurs.<br />
<strong>Vous innovez cette année avec les premières Rencontres d’affaires du Grand Est ? Quels en sont les objectifs ?</strong><br />
S.C : Ces premières Rencontres d’affaires sont une véritable opportunité de créer un axe de développement économique de Dijon à Strasbourg. Notre objectif est de construire une dynamique autour des Rencontres d’affaires du Grand Est (RAGE) en favorisant le maillage des entreprises sur la métropole Rhin Rhône. Pour nos 18 500 entreprises, c’est une véritable opportunité de créer des synergies avec d’autres donneurs d’ordres. Notre projet s’articule autour de la 3D car nous avons fédéré toutes les structures du Grand Est comme AlsaTIC, RhénaTIC, Iconoval, Franche-Comté Interactive et l’agence NTIC Bourgogne. Des speeds business seront organisés et une conférence sur l’intérêt de la 3D comme facteur d’innovation.  Les RAGE 3D seront certainement le temps fort d’Entreprissimo 2011 !</p>
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		<title>Les notaires ont leur club</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2011/10/19/les-notaires-ont-leur-club/</link>
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		<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 16:32:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andrea De Cesaris</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[267]]></category>

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		<description><![CDATA[En période dite de crise, l’immobilier reste la valeur refuge pour de nombreux Français.  Observateurs de ce marché, la chambre des notaires et son président, maître Misserey ont décidé d’apporter leur éclairage à travers le tout nouveau « club de l’immobilier des notaires ». LA GAZETTE : À quoi sert une chambre des notaires ? MAÎTRE HUGUES MISSEREY, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En période dite de crise, l’immobilier reste la valeur refuge pour de nombreux Français.  Observateurs de ce marché, la chambre des notaires et son président, maître Misserey ont décidé d’apporter leur éclairage à travers le tout nouveau « club de l’immobilier des notaires ».</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2011/10/19/les-notaires-ont-leur-club/dsc_9115-copie/' title='DSC_9115-copie'><img width="265" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2011/10/DSC_9115-copie-265x400.jpg" class="attachment-medium" alt="DSC_9115-copie" title="DSC_9115-copie" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : À quoi sert une chambre des notaires ?</strong><br />
MAÎTRE HUGUES MISSEREY, président de la chambre départementale des notaires :<br />
Tout d’abord c’est l’organisme représentant les quatre-vingt douze notaires de notre département et leurs quatre cents collaborateurs. Notre rôle est de mettre tout cela en harmonie, que cela soit à travers la formation, ce qui très important dans un métier en perpétuelle évolution, ou encore pour tout ce qui concerne la déontologie de notre profession, afin de répondre aux éventuelles plaintes de clients qui auraient  des revendications auprès de leur notaire.</p>
<p><strong>Revendications de quel type en général ?</strong><br />
Pour ce qui concerne les ventes immobilières, il n’y a en général pas trop de difficultés. C’est malheureusement dans le droit de la famille que nous avons le rôle le plus difficile, puisqu’il faut, dans un divorce ou dans une succession conflictuelle, amener les gens à se mettre d’accord et c’est ce qui rend le métier souvent difficile, mais aussi passionnant.</p>
<p><strong>Pour revenir aux problématiques d’immobilier, votre chambre vient de créer le « club de l’immobilier des notaires ». Quel est son objectif ?</strong><br />
Les notaires interviennent de façon systématique dans tous les actes concernant l’immobilier et depuis longtemps nous avons tenu à jour des statistiques concernant l’état du marché, que cela soit sur les prix, sur les catégories sociologiques et professionnelles des vendeurs et des acquéreurs, sur les financements, sur les biens, les durées de détention etc. Nous avons une masse de documentation précieuse. D’autant plus importante que dans le cadre de la réforme des professions juridiques et judiciaires, l’État a confié au notaire le rôle de tenir les indices de l’immobilier. Ces statistiques sont une excellente base afin de faire les analyses les plus fiables possible de la situation de l’immobilier dans notre département et c’est ce que nous allons faire tous les trimestres à travers ce « club de l’immobilier » sur différentes thématiques.</p>
<p><strong>La première réunion s’est tenue lundi sur le thème « Qui achète ? »</strong><br />
Cette réunion a eu lieu devant les professionnels de l’immobilier ou autres institutionnels tels que les banquiers, les collectivités, la CCI, chambre des métiers, bailleurs sociaux etc. avec l’objectif de leur présenter tout ce que ces fameuses statistiques font ressortir sur les profils des acquéreurs, sur les durées de détention, sur les modes de financement etc.</p>
<p><strong>Qu’en est-il ressorti pour la Côte-d’Or ?</strong><br />
Cette étude permet clairement de tordre le cou à de nombreuses idées reçues. Notamment au niveau des acquisitions immobilières, notre département est définitivement très peu tourné vers l’extérieur et les acquisitions se font presque exclusivement par des Côte-d’Oriens. Même pour la région de Beaune, qui est pourtant présentée comme un coin touristique, seulement 1 % des acquisitions sont réalisées par des étrangers. Pour l’ensemble de la Côte-d’Or, 80 à 90 % des acquisitions sont réalisées par des Côte-d’Oriens, ce qui témoigne de peu de mobilité géographique.</p>
<p><strong>Il ressort aussi que la tranche d’âge de 30 &#8211; 59 ans, qui représente environ 50 % de la population, réalise de 70 à 80 % des acquisitions immobilières, principalement pour des achats de résidences principales. Par la suite, plus on vieillit et plus l’achat d’immobilier devient une démarche d’épargne.</strong><br />
Autre chiffre intéressant, 50 % des acquisitions sont réalisées par les catégories socioprofessionnelles dites « cadres supérieurs et professions intermédiaires », qui ne représentent pourtant que 23 % de la population de notre département. Ce sont des données que l’on pressentait mais qui permettent à notre métier et aux processionnels de la profession de pas naviguer à vue.</p>
<p><strong>Alors à court terme… On fait quoi ? On investit dans l’immobilier ou on attend ?</strong><br />
Sur le long terme, l’investissement immobilier est toujours un excellent placement et en ce qui concerne Dijon et la Côte-d’Or, l’évolution des prix a toujours été favorable.<br />
Maintenant… Savoir pour les tendances futures… Vous savez, je n’ai pas de boule de cristal…  Ce que nous pouvons constater c’est que l’immobilier traditionnel et urbain se porte toujours bien mais nous avons plus de difficulté pour les biens de très haut standing ou ceux qui sont éloignés des grands centres économiques. Mais soyons clair, l’avenir du marché va dépendre aussi de l’évolution des taux d’intérêt et de la position des banques, notamment auprès des primo accédants qui ont toujours été une catégorie favorisée par les prêts à 0 %, ce qui permettait de soutenir les marchés.<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Vous organisez le mardi 25 octobre de 14 h à 17 h des portes ouvertes dans vos études. C’est assez surprenant ?</strong><br />
L’objectif est de permettre à tous ceux qui le souhaitent, d’obtenir, sans prendre de rendez-vous préalable, une consultation pour 0 euro. Car les gens l’ignorent, mais les premières consultations sont le plus généralement gratuites. Et ce sera l’occasion de pouvoir découvrir les métiers du notariat et de mieux comprendre, en découvrant les coulisses des différents services, toutes les finesses d’un processus parfois long mais tellement nécessaire pour garantir efficacité et fiabilité .</p>
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		<title>L’habitat social, facteur d’aménagement du territoire</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2011/10/05/l%e2%80%99habitat-social-facteur/</link>
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		<pubDate>Wed, 05 Oct 2011 17:15:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andrea De Cesaris</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[265]]></category>

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		<description><![CDATA[Président de la commission Infrastructures, transports et habitat du conseil général de la Côte-d’Or et maire de Pontailler-sur-Saône, le Dr Joël Abbey est aussi le président de l’office HLM Orvitis. Il revient sur les réflexions menées lors du soixante-douzième congrès HLM qui s’est déroulé à Bordeaux du 27 au 29 septembre. LA GAZETTE : Que représente [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Président de la commission Infrastructures, transports et habitat du conseil général de la Côte-d’Or et maire de Pontailler-sur-Saône, le Dr Joël Abbey est aussi le président de l’office HLM Orvitis. Il revient sur les réflexions menées lors du soixante-douzième congrès HLM qui s’est déroulé à Bordeaux du 27 au 29 septembre.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2011/10/05/l%e2%80%99habitat-social-facteur/dsc_6779-copie/' title='DSC_6779-copie'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2011/10/DSC_6779-copie-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="DSC_6779-copie" title="DSC_6779-copie" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : Que représente le Congrès HLM ?</strong><br />
Dr JOËL ABBEY, président d’Orvitis : Environ 11 millions de Français habitent des logements sociaux gérés par quelque 800 organismes HLM. Le congrès, ce sont les professionnels du logement et les décideurs locaux qui se retrouvent autour d’un principe commun : tous logés et bien logés !<br />
Cette rencontre annuelle, sous l’égide de l’Union sociale de l’habitat, est l’occasion de faire un état des lieux, de tracer des perspectives d’évolution et de fixer des engagements. Le mouvement HLM montre qu’il veut prendre une part active aux décisions nationales en faveur du logement.</p>
<p><strong>Quelles étaient les thématiques du congrès ?</strong><br />
Les débats ont porté principalement sur le rôle prépondérant que l’habitat social pouvait jouer dans les dynamiques des territoires.<br />
Aujourd’hui, les évolutions socio-économiques redistribuent les cartes démographiques. Sur certains territoires, se loger dignement est difficile, alors que dans certains secteurs le parc est en surnombre. Il ne faut donc pas appliquer les mêmes dispositifs partout.<br />
Le développement et la gestion du parc HLM doivent être adaptés aux projets de territoire conduits par les acteurs locaux et tenir compte de toutes les dimensions. Les organismes HLM doivent être associés très en amont.</p>
<p><strong>Au plan local, comment cela se traduit-il ?</strong><br />
En Côte-d’Or, le parc d’habitat locatif social compte 30 000 logements avec une présence forte sur l’agglomération dijonnaise et sur Beaune. Quelques chefs-lieux de canton, comme Montbard, Semur-en-Auxois, Châtillon-sur-Seine sont bien dotés.<br />
L’enjeu pour les offices est de programmer le développement du parc dans le respect des politiques locales de l’habitat. Sans oublier les contraintes, les financements et les orientations affichées par le conseil général et le Grand Dijon, les deux délégataires des aides à la pierre en Côte-d’Or.</p>
<p><strong>Quels sont vos moyens d’action ?</strong><br />
Deux indicateurs nous donnent une idée des besoins en logement. Les enquêtes nationales montrent que 70 % des familles peuvent accéder au logement social, malgré l’abaissement de 10 % des plafonds de ressources. Au plan local, le fichier partagé de la demande fournit un état précis du besoin à satisfaire, véritable observatoire au service de la programmation du développement de l’offre.<br />
À nous de faire du lobbying auprès des collectivités dans la mise en œuvre de leur politique d’urbanisme et d’habitat. Dans une démarche de prospective territoriale, nous devons nous positionner comme des acteurs incontournables de l’attractivité des communes, par une répartition équilibrée de l’offre de logements. Nous devons construire là où les besoins sont les plus forts et les plus pérennes.</p>
<p><strong>Forte de ces réflexions, quelle est la ligne de conduite d’Orvitis ?</strong><br />
La loi Engagement national pour le logement avait fixé le cadre. À travers la convention d’utilité sociale, signée en juin, Orvitis s’engage dans une démarche volontariste et responsable. Nous affichons, à l’échelle de six ans, nos ambitions et objectifs selon trois axes majeurs.<br />
De par notre vocation première, nous sommes attentifs à l’accueil des familles les plus défavorisées.<br />
La production de logements neufs se recentrera sur les territoires où la demande est forte. Aujourd’hui, Orvitis réalise de nombreux programmes de construction ou d’acquisition (y compris par le biais de VEFA) dans le territoire du Dijonnais. En trois ans, nous livrerons près de 500 logements. Nous portons la réalisation de ZAC et de lotissements, avec des projets sur 25 ha qui confirment notre rôle d’aménageur dans la démarche de prospective territoriale.<br />
Pour les locataires du parc existant, nous travaillons à contenir les dépenses liées au logement, en agissant sur la maîtrise des charges, voire plutôt leur réduction. Les travaux visent une diminution de 15 % des consommations en énergie.<br />
Autant d’engagements et d’actions qui favorisent le maintien d’activités économiques et d’emplois, avec en moyenne chaque année 50 millions d’euros versés au secteur du BTP .</p>
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		<item>
		<title>Entreprissimo… le retour</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2011/09/28/entreprissimo%e2%80%a6-le-retour/</link>
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		<pubDate>Wed, 28 Sep 2011 15:14:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andrea De Cesaris</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[264]]></category>

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		<description><![CDATA[Après un an d’absence, Entreprissimo l’événement, le plus grand salon des entrepreneurs du Grand Est, revient les 24 et 25 novembre au parc des expositions de Dijon. À la tête de ce rendez-vous, pour lequel on connaît l’attachement de Patrick Laforêt, le président de la CCI Côte-d’Or, un nouvel élu de celle-ci, Sylvain Camos. LA [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après un an d’absence, Entreprissimo l’événement, le plus grand salon des entrepreneurs du Grand Est, revient les 24 et 25 novembre au parc des expositions de Dijon. À la tête de ce rendez-vous, pour lequel on connaît l’attachement de Patrick Laforêt, le président de la CCI Côte-d’Or, un nouvel élu de celle-ci, Sylvain Camos.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2011/09/28/entreprissimo%e2%80%a6-le-retour/ec-5741-copie/' title='EC-5741-copie'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2011/09/EC-5741-copie-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="EC-5741-copie" title="EC-5741-copie" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : Entreprissimo l’événement est devenu en quelques années un moment attendu du monde de l’entreprise. Pourquoi n’a-t-il pas eu lieu l’an dernier ?</strong><br />
SYLVAIN CAMOS, élu à la CCI Côte-d’Or, en charge d’Entreprissimo l’événement : À la demande des exposants, des partenaires, pour le succès et la pérennité d’Entreprissimo, celui-ci devait avoir lieu tous les deux ans ; mes prédécesseurs ont décidé de profiter des élections consulaires pour mettre cet événement en sommeil et le remplacer par un événement alternatif appelé « i conférence » et dont le succès fut également au rendez-vous.</p>
<p><strong>Pourquoi vous êtes-vous investi à la tête de l’organisation de ce salon ?</strong><br />
De par mon métier bien sûr, mais surtout par envie ! En tant que nouvel élu à la CCI Côte-d’Or, je souhaite faire rayonner notre territoire et mettre en avant l’ensemble des entreprises qui le composent. Pour arrêter d’entendre dire que les talents ou les compétences se trouvent uniquement à Paris ou dans les très grandes villes. La Côte-d’Or enferme en ses terres de formidables hommes et femmes, poumons de leur entreprise. C’est pour cela qu’Entreprissimo existe et doit exister. Ce n’est pas un salon mais un événement d’échanges, de rencontres et d’affaires.</p>
<p><strong>Un rôle qui doit vous obliger à user de diplomatie… Il se murmure que ce n’a pas toujours été votre qualité première ?</strong><br />
Oui (sourire)… En fait je pense qu’il faut être direct et surtout loyal. Suivre sa ligne de conduite, c’est porter à bien la mission pour laquelle j’ai été élu, mettre en avant les 18 500 entreprises qui composent la CCI Côte-d’Or. Mais pour vous répondre je citerai Robert Escarpit :«  La sincérité, c’est le projecteur sous lequel on prend des poses. La franchise, c’est l’éclair de flash qui fixe la vérité d’un instant sans prétention d’en faire un tableau… »</p>
<p><strong>Quelles sont les évolutions et les nouveautés de cette édition ?</strong><br />
Entreprissimo, cette année, se décline sur deux jours : le jeudi avec une journée dédiée uniquement aux professionnels et le vendredi, une journée professionnelle, grand public et étudiants. Un événement avec cinq grands thèmes d’activités dont un espace dédié aux jeunes entreprises.<br />
Profitant de l’arrivée de la LGV, nous avons créé les Rages, les rencontres d’affaires du Grand Est. Pour la première fois, Exportissimo (ndlr : manifestation dédiée à l’export) sera également présent sur Entreprissimo.  Nous retrouverons J’entreprends en Bourgogne, une belle initiative du conseil régional de Bourgogne, réunissant dans un espace tous les acteurs économiques intervenant dans l’accompagnement des porteurs de projets.<br />
N’oublions pas Le rendez-vous des experts dans les domaines comptables, juridiques, sociaux et fiscaux. 38 ateliers et 6 grands débats, dont la conférence sur les nouvelles technologies, 3D. Nous avons aussi les événements dans l’événement, comme par exemple le speed business dating et le Grand Deal de la CGPME, ouverts à ses adhérents et aux visiteurs, ou les animations par les Climats de Bourgogne…<br />
En fin de salon c’est également une nocturne d’affaires, dans un esprit de convivialité !<br />
Avec 25 % de nouveaux exposants, Entreprissimo 2011 sera le rendez-vous d’affaires du Grand Est.</p>
<p><strong>Dans une période dite de crise pour les entreprises, dont de nombreuses sont au plus bas en termes de trésorerie, les entrepreneurs ont-ils des attentes spécifiques sur cette édition ?</strong><br />
Oui… Cibler de plus en plus leurs investissements ! C’est justement en période dite de crise qu’il faut communiquer sur nos entreprises et occuper le terrain. C’est pour cela qu’Entreprissimo l’événement existe. Pour n’oublier personne, nous avons créé des espaces d’exposition plus petits, sans perte de qualité, à 500 euros, mobilier inclus.<br />
Cet événement est définitivement l’événement idéal pour valoriser son entreprise, pour développer son réseau, pour lancer un projet et pour communiquer .</p>
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		<title>Pascal Gautheron : &#171;&#160;Défendre les entrepreneurs&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Aug 2011 16:41:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andrea De Cesaris</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[260]]></category>

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		<description><![CDATA[Entre le plan de rigueur et l’organisation des toutes proches universités d’été, les occasions étaient belles d’aller à la rencontre de Pascal Gautheron, le président du Medef Côte-d’Or, à l’entrée de la dernière ligne droite de son mandat. LA GAZETTE : Pourquoi organiser les premières universités du Medef Côte-d’Or ? PASCAL GAUTHERON : À l’origine, nous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Entre le plan de rigueur et l’organisation des toutes proches universités d’été, les occasions étaient belles d’aller à la rencontre de Pascal Gautheron, le président du Medef Côte-d’Or, à l’entrée de la dernière ligne droite de son mandat.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2011/08/31/pascal-gautheron%c2%a0-defendre/dsc_7342-copie/' title='DSC_7342-copie'><img width="450" height="298" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2011/08/DSC_7342-copie-450x298.jpg" class="attachment-medium" alt="DSC_7342-copie" title="DSC_7342-copie" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : Pourquoi organiser les premières universités du Medef Côte-d’Or ?</strong><br />
PASCAL GAUTHERON : À l’origine, nous connaissons tous les universités d’été du Medef national, qui fédèrent environ 7 500 personnes. Un mini Davos qui réunit entre autres des ministres, élus politiques, des intellectuels, des sportifs de haut niveau ou encore des hommes de foi, autour d’un espace de réflexion pour que les entrepreneurs puissent se projeter dans le futur, puissent mieux comprendre le monde et les problématiques liées à la mondialisation. Il nous a semblé intéressant de dupliquer cette réussite et de faire bénéficier nos entrepreneurs de cette ouverture d’esprit, de ce ressourcement et de cet apport intellectuel.</p>
<p><strong>Faut-il faire partie du Medef pour assister à ces universités d’été ?</strong><br />
Pas du tout, l’entrée est libre… Il ne s’agit pas d’appartenir à telle ou telle chapelle ! L’idée est de travailler sur le fond et de donner aux entrepreneurs côte-d’oriens de tous horizons l’envie de défendre l’esprit d’entreprendre, de se retrouver dans une communion collective afin de mieux se comprendre et se connaître.</p>
<p><strong>Le programme de cette journée est très riche, mais ce qui est surtout marquant, c’est qu’il basé sur des valeurs qui dépassent uniquement celles de l’argent…</strong><br />
Créer de la valeur est une obligation, une nécessité pour une entreprise. Pas dans le but d’enrichissement mais afin qu’elles puissent se pérenniser, surtout quand on sait que 98 % des entreprises en France sont des TPE ou des PME. Mais il est clair qu’au-delà de l’équilibre du compte d’exploitation, le chef d’entreprise a besoin, surtout avec le temps et la maturité, d’autres motivations que l’argent. Ces universités d’été doivent permmetre aux patrons de pouvoir se trouver de nouvelles motivations au quotidien, un moteur, un supplément d’âme. Nous devons leur donner une lecture ou une visibilité de ce monde économique bien chamboulé.</p>
<p><strong>Pourquoi le choix de l’école de commerce, pour l’organisation des ces universités d’été ?</strong><br />
Cette école est sur une tendance très positive grâce au travail de la chambre de commerce et de Stéphan Bourcieu, le directeur de l’ESC, qui est un vrai leader. C’est pour nous l’occasion de rendre à cette institution ce qu’elle nous amène à travers la formation des jeunes.</p>
<p><strong>Vous attaquez la dernière ligne droite de votre deuxième mandat comme président du Medef Côte-d’Or. L’heure du bilan ?</strong><br />
Deux mandats de trois ans qui vont se terminer au printemps prochain, car au Medef nous militons pour des mandats courts pour donner de l’oxygène et créer de l’émulation. Mon investissement, je l’ai fait à la base afin de rendre à l’économie de marché ce qu’elle m’a donné. Un ascenseur social exceptionnel car je n’oublie pas que je suis issu d’une cité HLM. Ces années furent des éléments exceptionnels d’enrichissement personnel et intellectuel et m’ont permis de mieux comprendre le monde de l’entreprise, la mondialisation et aussi les hommes… En effet, ce que je retiens le plus reste une meilleure connaissance des hommes, des rouages, de la cité, du pays. Et puis je suis heureux du développement que nous avons réalisé avec les équipes du Medef Côte-d’Or, en passant d’une centaine d’adhérents en 2006 à plus de trois cents à ce jour. Je n’ai toujours eu que la volonté de défendre les entrepreneurs, ceux qui se battent tous les jours et tout cela sans jamais faire d’ostracisme… et uniquement dans l’intérêt général.</p>
<p><strong>Et concernant votre successeur… Faut-il s’attendre à une foire d’empoigne ?</strong><br />
Très sincèrement être président du Medef n’est pas une tâche aisée car c’est un poste qui réclame d’être pluridisciplinaire et de défendre l’intérêt général. Courage, adaptation, disponibilité, science de la diplomatie (rire). En tout cas ce sont les qualités qui me semblent être nécessaires pour les futurs candidats.</p>
<p><strong>Quelle est votre vision du plan de rigueur que vient d’être présenté ?</strong><br />
Ce qui nous empêche d’être compétitifs, c’est la dette. Elle tire vers le bas notre pays et le bien-être de ses habitants. Ce plan de rigueur a le mérite de dire que notre génération ne veut pas transmette aux générations futures cette dette. Par ailleurs, pour que la France progresse, il faut que les entreprises soient prospères, il faut donc leur donner tous les outils, moyens économiques afin qu’elles puissent se battre dans une compétition devenue mondiale. Donc ce plan visant à réduire le poids de la fiscalité sur les ménages et les entreprises est une bonne chose. Je n’oublie pas que les anciens ont souffert dans leur chair à travers les guerres… Nous, notre seul fardeau c’est juste cette dette. Et la responsabilité de la combattre nous incombe, car nous ne pouvons plus vivre à crédit .</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Intervenants de l’université d’été du MEDEF Côte-d’Or. </strong><br />
<strong>Mardi 6 Septembre à l’ESC Dijon Bourgogne.</strong></p>
<p>PAUL ARIES<br />
Politologue et écrivain, intellectuel de référence du courant de la décroissance.</p>
<p>BRAHIM ASLOUM<br />
Ancien champion<br />
du monde de boxe<br />
et médaillé d’or aux<br />
Jeux Olympiques.</p>
<p>FRANÇOIS AUGER Psychologue, docteur en psychanalyse, spécialiste du travail et de l’industrie.</p>
<p>CATHERINE BARBAROUX  Présidente de l’ADIE (Association pour le Droit à l’Initiative Economique).</p>
<p>FRÉDÉRIQUE BEDOS  Animatrice-journaliste TV, elle développe un projet philanthropique qui met en lumière ce que nous avons de meilleur.</p>
<p>JEAN-PAUL BETBEZE<br />
Chef économiste et directeur des études économiques de Crédit Agricole SA</p>
<p>IGOR ET GRICHKA BOGDANOFF<br />
Producteurs-animateurs de télévision, universitaires et essayistes s’étant illustrés dans les domaines de la science-fiction, de la cosmologie, et de la vulgarisation scientifique.</p>
<p>JÉRÔME BONALDI<br />
Journaliste et animateur chroniqueur français de télévision et de radio.</p>
<p>BRUNO BONNELL  ex-président d’Infogrames, à la tête de Robopolis, une entreprise spécialisée dans la commercialisation de robots.<br />
JEANNE BORDEAU<br />
Créatrice d’un bureau de style en langage, enseignante à la Sorbonne et animatrice d’une émission sur la radio de l’Académie Française.</p>
<p>EMMANUELLE DANCOURT<br />
Journaliste Général.</p>
<p>BRUNO DARY<br />
Homme et militaire d’exception, le gouverneur militaire de Paris additionne les faits d’armes et les commandements sur nombre de théâtres d’opérations militaires.</p>
<p>LUC FERRY<br />
Philosophe, ancien Ministre de l’Éducation nationale et de la Recherche</p>
<p>EMMANUEL LEHMANN<br />
Officier de réserve, diplômé de l’ESSEC et de l’Ecole de Guerre Economique, expert en sécurité et déploiement économiques.</p>
<p>ERIC DE MONTGOLFIER<br />
Médiatique magistrat du parquet, procureur de la République de Nice.</p>
<p>SATYA OBLET<br />
Ancien mannequin, égérie de JP Gaultier et Kenzo, ambassadeur des Nations Unies.</p>
<p>LAURENCE PARISOT<br />
Présidente du MEDEF.</p>
<p>HENRY QUINSON<br />
Ancien trader devenu moine, conseiller monastique du film Des hommes et des dieux.</p>
<p>ARIELLE SCHWAB<br />
ancienne présidente de l’association étudiante UEJF (Union des Etudiants Juifs de France)</p>
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