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	<title>La Gazette de Côte d&#039;Or &#187; Magazine</title>
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		<title>Le droit et les travaux</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Oct 2011 18:13:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[268]]></category>

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		<description><![CDATA[J’ai effectué des travaux sur ma maison sans déposer de demande de permis de construire ni autorisation préalable de travaux. Un conseiller municipal m’a invité à régulariser la situation en déposant un permis de construire. Est-ce possible ? La construction d’un bâtiment sans autorisation et l’édification d’une construction non conforme à un permis de construire sont [...]]]></description>
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<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2011/10/26/le-droit-et-les-travaux/droitetetvous-panoramique/' title='droitetetvous-panoramique'><img width="450" height="200" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2011/10/droitetetvous-panoramique-450x200.jpg" class="attachment-medium" alt="droitetetvous-panoramique" title="droitetetvous-panoramique" /></a>

<p><strong>J’ai effectué des travaux sur ma maison sans déposer de demande de permis de construire ni autorisation préalable de travaux. Un conseiller municipal m’a invité à régulariser la situation en déposant un permis de construire. Est-ce possible ?</strong><br />
La construction d’un bâtiment sans autorisation et l’édification d’une construction non conforme à un permis de construire sont des actes constituant des infractions passibles de poursuites pénales et de sanctions. Le maire est tenu de faire constater l’infraction et de saisir le procureur de la République.<br />
Il a la faculté d’ordonner l’interruption des travaux dans l’attente de la décision du juge répressif. Cette mesure peut également être prescrite par le tribunal correctionnel ou par le juge d’instruction saisi des poursuites. La condamnation pourra être assortie d’une injonction de mettre l’ouvrage en conformité ou de procéder à sa démolition.<br />
les infractions d’urbanisme sont punies d’une peine d’amende. En cas de récidive, un emprisonnement de six mois maximum pourra être prononcé.<br />
En outre, peuvent être ordonnées l’interruption des travaux, la mise en conformité, la démolition ou la réaffectation des sols.<br />
les infractions sont constatées par tout officier ou agent de police judiciaire et par tout fonctionnaire ou agent de l’Etat et des collectivités publiques commissionné à cet effet par le maire ou le ministre chargé de l’urbanisme et assermenté (article L.480-1 du code de l’urbanisme).<br />
Un permis de construire peut être légalement accordé afin de régulariser des travaux déjà entrepris à condition que ces travaux soient conformes aux dispositions législatives et réglementaires (Conseil d’Etat, 18 juin 1969). Cependant, la délivrance ultérieure d’un permis de construire n’a pas pour effet d’effacer l’infraction antérieurement consommée.<br />
S’agissant de délits, et conformément au code de procédure pénale (article 8), le délai de prescription de ces infractions est de trois ans. Le délai commence à courir à partir du moment où s’achève l’infraction. L’action pénale est donc ouverte dès lors que débutent les travaux litigieux, se prolonge pendant la durée de ces travaux et pendant le délai de trois ans qui suit leur achèvement.<br />
La preuve de l’achèvement des travaux peut être rapportée par tous moyens (photos, témoignages…).<br />
Si vos travaux sont achevés depuis plus de trois ans, il ne sera donc pas à conseiller de déposer une demande de permis de construire. Si cela fait moins longtemps, il convient de le faire de toute urgence en espérant que les travaux réalisés soient conformes aux règles d’urbanisme car à défaut votre permis sera à coup sûr, refusé.</p>
<p><strong>Nous avons eu recours à une entreprise pour des travaux dans notre maison. Les ouvriers qui sont intervenus ne nous ont pas été présentés et alors que nous avons réglé la totalité des travaux à l’entreprise, un plombier qui est intervenu sur le chantier nous réclame le règlement de sa facture indiquant qu’il était sous-traitant. Doit-on le payer alors que nous avons déjà réglé les travaux de plomberie à l’entreprise initiale ?</strong><br />
Le client doit payer le prix convenu au contrat à l’entrepreneur avec lequel il a conclu le contrat. L’entrepreneur doit exécuter les travaux prévus contractuellement. Toutefois, il peut les faire exécuter en tout ou partie des travaux par une autre personne. Il s’agit de la sous-traitance.<br />
Ces deux contrats sont indépendants en principe l’un de l’autre. En effet, les prix pratiqués entre le titulaire du marché et le sous-traitant sont différents de ceux prévus entre le maître de l’ouvrage et le titulaire du marché.<br />
C’est ainsi que le maître de l’ouvrage n’a aucun lien juridique avec le sous-traitant. C’est l’entrepreneur en principe qui est tenu de payer au sous-traitant le prix prévu dans le contrat de sous-traitance.<br />
Toutefois le maître de l’ouvrage peut être tenu de le payer si le sous-traitant exerce une action directe en paiement contre le client après avoir vainement mis en demeure l’entrepreneur principal de le payer.<br />
Cependant, le sous-traitant ne peut exercer l’action directe que s’il a été accepté par le maître de l’ouvrage et ses conditions de paiement agréées.<br />
Cette décision d’acceptation et d’agrément peuvent être expresses ou tacites. La décision doit dans tous les cas être non équivoque. Ainsi, le simple fait que le client ait eu connaissance de l’intervention du sous-traitant n’établit pas à lui seul la décision d’acceptation.<br />
Dans votre cas, dans la mesure où vous n’avez jamais été informé que des entreprises autres que celle avec laquelle vous avez signé le marché intervenait su votre chantier, il ne sera pas possible de considérer que vous avez accepté le sous-traitant et aucun recours de ce dernier ne pourra aboutir.<br />
De toute manière, l’action directe ne peut s’exercer sur des sommes déjà versées par le maître de l’ouvrage à l’entrepreneur avant réception de la mise en demeure du sous-traitant, ce qui est votre cas puisque vous avez réglé la totalité de la facture à l’entreprise</p>
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		<title>Faites de la musique, pas du bruit…</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Jun 2010 16:08:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Xavier Gauthier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[208]]></category>

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		<description><![CDATA[Mélodie. Malgré le temps frisquet, et le fait que ce 21 juin tombait un lundi, 40 000 personnes ont profité de cette 29e édition de la fête de la musique. Près de 150 groupes de tous genres ont offert leur passion aux passants. Même si dans certains coins les notes ne jouaient pas, mais agonisaient, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Mélodie. Malgré le temps frisquet, et le fait que ce 21 juin tombait un lundi, 40 000 personnes ont profité de cette 29e édition de la fête de la musique. Près de 150 groupes de tous genres ont offert leur passion aux passants. Même si dans certains coins les notes ne jouaient pas, mais agonisaient, l’important n’était pas là. Quelques-uns regrettent l’ambiance des premières années de cette fête remplacée aujourd’hui par une volonté de professionnalisation. Le 21 juin reste associé à cette fête populaire reprise d’ailleurs dans de très nombreux pays à travers le monde. </strong></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-9016" title="fÃªte-musique-(xavier-gauthier)" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/06/fÃªte-musique-xavier-gauthier-450x299.jpg" alt="" width="450" height="299" /></p>
<p>Écluse 67, groupe côte-d’orien emmené par Marie-Claire et sa crinière flamboyante, a, avec un large répertoire de reprises des plus grands groupes de l’histoire du rock, rencontré un beau succès.</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-9017" title="fÃªte-musique-(xavier-gauthier)-2" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/06/fÃªte-musique-xavier-gauthier-2-450x299.jpg" alt="" width="450" height="299" /></p>
<p>Moment de communion entre le duo Saï et le public, place François Rude. Un groupe qui jongle avec maestria entre des influences reggae, soul, funk et blues.</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-9018" title="fÃªte-musique-(xavier-gauthier)-3" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/06/fÃªte-musique-xavier-gauthier-3-450x299.jpg" alt="" width="450" height="299" /></p>
<p>Un jour viendra…</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-9019" title="fÃªte-musique-(xavier-gauthier)-4" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/06/fÃªte-musique-xavier-gauthier-4-450x299.jpg" alt="" width="450" height="299" /></p>
<p>Melting potes place Sainte-Chapelle. Tout est dans le nom de cette grande famille d’artistes.</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-9020" title="fÃªte-musique-(xavier-gauthier)-6" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/06/fÃªte-musique-xavier-gauthier-6-450x299.jpg" alt="" width="450" height="299" /></p>
<p>Hé ! oui ! <br />
 c’est  lui, notre incontournable troubadour. Heureusement, il ne s’est pas encore mis à la vuvuzela.</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-9021" title="fÃªte-musique-(xavier-gauthier)-7" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/06/fÃªte-musique-xavier-gauthier-7-450x300.jpg" alt="" width="450" height="300" /></p>
<p>Fin de partie, place Rude, avec Yann Goredini aux platines.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Parcours d’une lettre</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2010/04/21/parcours-d%e2%80%99une-lettre/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Apr 2010 17:03:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Xavier Gauthier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[199]]></category>

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		<description><![CDATA[Coulisses. La Poste est certainement l’entreprise dont les services sont les plus utilisés des Français. Pourtant, son fonctionnement interne, le cheminement d’un courrier entre son dépôt dans une boîte aux lettres à sa réception, est méconnu. Pour lever le voile sur le parcours d’une lettre, La Gazette est partie en immersion au cœur de l’outil [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Coulisses. La Poste est certainement l’entreprise dont les services sont les plus utilisés des Français. Pourtant, son fonctionnement interne, le cheminement d’un courrier entre son dépôt dans une boîte aux lettres à sa réception, est méconnu. Pour lever le voile sur le parcours d’une lettre, La Gazette est partie en immersion au cœur de l’outil industriel de La Poste.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2010/04/21/parcours-d%e2%80%99une-lettre/facteur-leva%c2%a9e-xg/' title='Levée en début d’après-midi du courrier dans les boîtes aux lettres'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/04/facteur-levÃ©e-XG-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="Levée en début d’après-midi du courrier dans les boîtes aux lettres" title="Levée en début d’après-midi du courrier dans les boîtes aux lettres" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2010/04/21/parcours-d%e2%80%99une-lettre/laposte-xg-2/' title='Chargement du courrier hors département dans les camions au départ de Longvic pour être acheminé soit à l’aéroport de Dole-Tavaux soit à la plateforme TGV de Mâcon-Loche.'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/04/LaPoste-XG-2-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="Chargement du courrier hors département dans les camions au départ de Longvic pour être acheminé soit à l’aéroport de Dole-Tavaux soit à la plateforme TGV de Mâcon-Loche." title="Chargement du courrier hors département dans les camions au départ de Longvic pour être acheminé soit à l’aéroport de Dole-Tavaux soit à la plateforme TGV de Mâcon-Loche." /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2010/04/21/parcours-d%e2%80%99une-lettre/laposte-xg-4/' title='Dernière étape avant chargement, la répartition automatisée des plis en fonction du code postal.'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2010/04/LaPoste-XG-4-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="Dernière étape avant chargement, la répartition automatisée des plis en fonction du code postal." title="Dernière étape avant chargement, la répartition automatisée des plis en fonction du code postal." /></a>

<p>UN PREMIER TRI est directement fait par l’usager lorsqu’il poste son courrier dans l’une des innombrables boîtes aux lettres de la ville. Il a le choix entre deux entrées : Côte-d’Or et Autres départements &#8211; Étranger. Une fois postée, la lettre attend sagement l’heure de la levée par un facteur, qui récolte le courrier dans deux sacs de couleur différente correspondant aux deux types de destination.<br />
 Le courrier est ensuite acheminé à l’une des deux plateformes de préparation et de distribution du courrier (PPDC) de l’agglomération dijonnaise, qui centralise l’ensemble du courrier des particuliers et des entreprises pour Dijon et l’ensemble de la Côte-d’Or. La PPDC de Dijon-Nord, située sur la zone Cap Nord, gère le prétraitement du courrier pour le nord du département, tandis que la PPDC de Longvic, située au cœur du centre de traitement du courrier se charge du sud de la Côte-d’Or.<br />
 Dans un premier temps, le courrier est injecté dans une machine qui remet les plis dans le bon sens, sépare les courriers selon les formats et les tarifs, et en bout de course a lieu l’oblitération.<br />
 L’ensemble du courrier passe ensuite à une deuxième phase de traitement, pour affiner le tri entre les différentes destinations. Cette phase a lieu au centre de traitement du courrier de Longvic, où le courrier est ventilé selon les codes postaux programmés via une reconnaissance optique. Pour les petits formats, chaque machine dispose de cent soixante-deux sorties, correspondant à autant de destinations. Pour les grands formats, la répartition se fait sur deux cent quarante destinations. Le courrier est ensuite ordonné dans des caissettes disposées dans des chariots prêts à embarquer dans les camions à quai. <br />
 Le courrier expédié hors du département est traité en priorité entre 15 h 00 et 21 h 30 pour être ensuite acheminé par camion soit à la plateforme TGV de Mâcon-Loche, soit pour les destinations au-delà de 500 km, à l’aéroport de Dole-Tavaux, pour arriver à Roissy.<br />
 À partir de 21 h 30, c’est au tour du courrier destiné au département d’être traité durant la nuit, auquel s’ajoute à partir de minuit, le courrier en provenance du reste de la France et du monde. Tout doit être prêt à partir par camion à 5 h 50, à destination des centres de distribution du département desservis par dix-huit liaisons routières. Et là, il sera réceptionné dans l’ordre de sa tournée par le facteur pour une partie (jusqu’à 50% de la sacoche), avant d’être distribué dans la boîte aux lettres du destinataire .</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>Chiffres clés du courrier en Côte-d’Or</strong></p>
<p>538 tournées dont : &#8211; 210 tournées vélo (dont 40 en vélo à assistance électrique) ; 290 tournées voiture ; 1 tournée Quadeo électrique à Saulieu ;  36 tournées deux roues motorisées ; 1 tournée piéton.<br />
 23 000 km parcourus quotidiennement pour le transport, la distribution et la collecte du courrier.<br />
 1 420 personnes, dont 710 facteurs.<br />
 2 120 boîtes aux lettres jaunes pour la collecte du courrier .</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>Cap Qualité Courrier</strong></p>
<p>Depuis 2005, La Poste s’est lancée dans un programme de modernisation sans précédent de son outil industriel, afin d’être leader sur le marché européen du courrier. Un investissement au niveau national de 3,4 milliards d’euros. Au cœur de ce chantier de modernisation figure la mise en place de plateformes industrielles courrier (PIC) pour traiter tous les types de courrier (particuliers, entreprises, international…) avec un rendement et une efficacité renforcés, grâce notamment à une nouvelle technologie capable d’identifier le courrier non reconnu par les machines. L’objectif étant d’atteindre 90% de tri automatisé. À Dijon, la création de la PIC sur le site de Dijon-Longvic représente un investissement de 15,7 millions d’euros. Elle sera opérationnelle à compter de juillet 2011 et traitera le courrier de trois départements - la Côte-d’Or, la Saône-et-Loire et le Jura – faisant passer le nombre de plis traités quotidiennement de 800 000 à 1,4 million, qui seront distribués par quelque mille cinq cents facteurs .</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Week-end 100% glisse</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2008/06/12/week-end-100-glisse/</link>
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		<pubDate>Thu, 12 Jun 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dolorès Charles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[101]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme chaque année, le Roller Marathon International de Dijon va accueillir les meilleurs riders de la planète, à  commencer par le vainqueur de l'an dernier, le Français Mathieu Boher.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><code>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2008/06/12/week-end-100-glisse/' title='Roller Marathon International de Dijon'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_2256af136a709befdbf83fa34ba7ac73_1213202410.jpg" class="attachment-medium" alt="Roller Marathon International de Dijon" title="Roller Marathon International de Dijon" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2008/06/12/week-end-100-glisse/' title='Roller Marathon International de Dijon'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_a4d1fb6a2d88580b772a74b025c981d5_1213202410.jpg" class="attachment-medium" alt="Roller Marathon International de Dijon" title="Roller Marathon International de Dijon" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2008/06/12/week-end-100-glisse/' title='Roller Marathon International de Dijon'><img width="266" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_2b58d38f9dcd14a9225cbf6196d72d58_1213202411.jpg" class="attachment-medium" alt="Roller Marathon International de Dijon" title="Roller Marathon International de Dijon" /></a>
</code></p>
<p><strong>La Gazette : Thomas Dauvergne, vous &ecirc;tes le pr&eacute;sident d&rsquo;AMSports, association qui organise cette huiti&egrave;me &eacute;dition du Roller Marathon International. Qui va-t-on retrouver comme grandes &eacute;quipes, dans les all&eacute;es du parc ce week-end (ndlr : 14 et 15 juin) ?</strong><br />Thomas Dauvergne : Comme chaque ann&eacute;e effectivement, on attend les meilleures &eacute;quipes nationales et internationales. Mathieu Boher, le vainqueur 2007 aura &agrave; c&oelig;ur de peut-&ecirc;tre renouveler l&rsquo;exploit de l&rsquo;an dernier. Le Fran&ccedil;ais avait remport&eacute; l&rsquo;&eacute;tape contre toute attente, devant les pointures colombiennes et am&eacute;ricaines.<br /><strong>Il y a des favoris cette ann&eacute;e ?</strong><br />L&rsquo;histoire a montr&eacute; que nous nous &eacute;tions toujours tromp&eacute;s, on a toujours fait des plans sur la com&egrave;te, en se disant un tel est tr&egrave;s en forme, il a gagn&eacute; &agrave; Tokyo, &agrave; Berlin ou &agrave; Rennes. Et en fait on s&rsquo;est r&eacute;guli&egrave;rement tromp&eacute;, les Italiens sont toujours pr&eacute;sents, les Suisses toujours en forme, et bien malin est capable de dire qui gagnera cette ann&eacute;e, car depuis le d&eacute;but de la saison, chaque &eacute;tape a &eacute;t&eacute; gagn&eacute;e par un patineur diff&eacute;rent. Nous pencherions quand m&ecirc;me pour Mathieu Boher, qui para&icirc;t tr&egrave;s en forme &ndash; il s&rsquo;est bien pr&eacute;par&eacute; pour cette &eacute;dition -, Yann Guyader &eacute;galement, mais il faudra compter sur les Colombiens et les Italiens qui vont arbitrer cette manche.<br /><strong>Dijon est une &eacute;tape de la French In Line Cup et de la World In Line Cup. En clair, les patineurs viennent de loin pour grappiller dans les all&eacute;es du parc des points au classement mondial ?</strong><br />Ils voyagent entre l&rsquo;Europe, la Cor&eacute;e, la Chine, l&rsquo;Am&eacute;rique du Sud et l&rsquo;Afrique du Sud qui appara&icirc;t pour la premi&egrave;re fois dans le circuit mondial cette ann&eacute;e. &Ccedil;a leur fait beaucoup de trajets, chose &agrave; laquelle les coureurs n&rsquo;&eacute;taient pas forc&eacute;ment habitu&eacute;s, c&rsquo;est pour &ccedil;a que les &eacute;quipes mettent parfois des patineurs au repos sur certaines &eacute;tapes (&hellip;) Dijon n&rsquo;est pas une &eacute;tape majeure dans la coupe du monde, compar&eacute; &agrave; Berlin et bien d&rsquo;autres, mais les patineurs sont quand m&ecirc;me pr&eacute;sents, ils jouent leur va-tout et le championnat est tellement serr&eacute; que chaque point compte, chaque victoire et chaque comp&eacute;tition est donc importante.<br /><strong>Comment peut-on qualifier le circuit de Dijon ?</strong><br />C&rsquo;est un circuit rapide mais pas tellement technique. Il est assez physique aussi, car la petite descente des all&eacute;es du parc, et du coup la petite mont&eacute;e (ou le faux-plat montant) quand on remonte sur la place Wilson, est assez longue. Une mont&eacute;e &agrave; 2-3% &ccedil;a compte vraiment pour les jambes et &ccedil;a use les organismes. D&rsquo;autant plus que les coureurs la prennent &agrave; vingt reprises. (&hellip;) Une de ses autres caract&eacute;ristiques, c&rsquo;est aussi et surtout l&rsquo;aspect visuel qu&rsquo;on ne retrouve pas ailleurs. A Dijon, le public peut voir passer jusqu&rsquo;&agrave; 40 fois (ndlr : 20 tours) les coureurs devant ses yeux ! Il suit ainsi la course de bout en bout, avec &eacute;galement l&rsquo;aide d&rsquo;un speaker ultra-cal&eacute;. Il conna&icirc;t de A &agrave; 7 les &eacute;quipes, les coureurs, jusqu&rsquo;aux roues des patins (&hellip;) Tout &ccedil;a fait que l&rsquo;ambiance est diff&eacute;rente au sein du peloton, qui par les encouragements du public, devient plus &eacute;lectrique.<br /><strong>Le marathon n&rsquo;est pas le seul rendez-vous du week-end, il y a aussi des courses Open et des d&eacute;monstrations ?</strong><br />On peut voir et s&rsquo;initier, notamment au roller acrobatique, avec Florian Petitcolin de Dijon, troisi&egrave;me &agrave; la derni&egrave;re coupe de France, et qui va participer au championnat d&eacute;but juillet avec des chances de victoire. Il saute &agrave; 3-4m de haut, et est tr&egrave;s amateur de saltos ! Il y a aussi des animations de slalom, et des d&eacute;monstrations de roller hockey. Il ne faut pas h&eacute;siter &agrave; venir en rollers ! </p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Men at Work</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2008/04/23/men-at-work/</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Apr 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Roald Billebault</dc:creator>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[95]]></category>

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		<description><![CDATA[En exclusivité pour la Gazette, le chanteur dijonnais, Yves Jamait, nous a ouvert les coulisses de 
l'enregistrement de son troisième album qui a débuté en janvier dernier. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><code>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2008/04/23/men-at-work/' title='Yves Jamait'><img width="450" height="300" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_372236fb3472d3ca2c5d6a7d91b23b02_1208966702.jpg" class="attachment-medium" alt="Yves Jamait" title="Yves Jamait" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2008/04/23/men-at-work/' title='Yves Jamait'><img width="450" height="300" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_15697cb7f35124edf0b9d785f7bb924e_1208966703.jpg" class="attachment-medium" alt="Yves Jamait" title="Yves Jamait" /></a>
</code></p>
<p>Rendez-vous est pris vendredi 18 avril dans un petit village enfoui de la Vall&eacute;e de l&rsquo;Ouche &agrave; une bonne heure de route de Dijon. C&rsquo;est l&agrave;, loin des studios aseptis&eacute;s de la capitale, au beau milieu d&rsquo;une nature g&eacute;n&eacute;reuse qu&rsquo;Yves Jamait et son &eacute;quipe ont choisi de pr&eacute;parer le troisi&egrave;me album de l&rsquo;artiste, deux ans apr&egrave;s Le coquelicot, couronn&eacute; r&eacute;cemment d&rsquo;un m&eacute;rit&eacute; disque d&rsquo;or.&nbsp; &nbsp;<br />C&rsquo;est sur le perron d&rsquo;une grange sans &acirc;ge enti&egrave;rement r&eacute;nov&eacute;e en studio d&rsquo;enregistrement, que Didier Grebot, r&eacute;alisateur et directeur artistique de l&rsquo;opus nous accueille le plus naturellement du monde, presque comme des amis de longue date. D&rsquo;embl&eacute;e, l&rsquo;ambiance est bon enfant, familiale. Autour d&rsquo;un caf&eacute;, les acolytes du chanteur dijonnais fument une de leurs premi&egrave;res cigarettes d&rsquo;une journ&eacute;e qui promet d&rsquo;&ecirc;tre longue, et&nbsp; notamment pour&nbsp; Herv&eacute; Falsandaz, le timide batteur du groupe qui doit finaliser plusieurs prises de batterie le jour m&ecirc;me. Visiblement en manque de sommeil, Laurent Delort, le d&eacute;bonnaire guitariste du groupe nous parle -entre deux gorg&eacute;es d&rsquo;un caoua &agrave; r&eacute;veiller les morts- de son album personnel intitul&eacute; Convoi exceptionnel. L&rsquo;accord&eacute;oniste Christophe Marozzi et Marc Descloitres, le bassiste chevelu, ne sont pas aujourd&rsquo;hui de la partie. Yves, lui, n&rsquo;est pas encore arriv&eacute;, il est &agrave; quelques kilom&egrave;tres de l&agrave;, en train d&rsquo;arpenter les rayons de la superette du coin, &agrave; la recherche des ingr&eacute;dients n&eacute;cessaires &agrave; la pr&eacute;paration d&rsquo;un copieux d&eacute;jeuner qu&rsquo;il pr&eacute;pare syst&eacute;matiquement lorsqu&rsquo;il est au studio. Ce qui n&rsquo;est pas pour d&eacute;plaire &agrave; la fine &eacute;quipe, bien au contraire : &laquo; Yves a &eacute;t&eacute; quinze ans cuisto, il fait super bien &agrave; becqueter &raquo;, souligne Didier Grebot, dont j&rsquo;entends encore d&rsquo;ici le ventre crier famine. <br />Mais l&rsquo;heure du ravitaillement n&rsquo;a pas sonn&eacute;, il faut penser &agrave; se mettre au turbin. Herv&eacute; se colle derri&egrave;re son instrument f&eacute;tiche pour peaufiner un court passage de &laquo; nous nous reverrons &raquo;, l&rsquo;un des 13 titres inscrits sur le track listing. Dans une exigu&euml; salle annexe, le r&eacute;alisateur et l&rsquo;ing&eacute;nieur du son &eacute;coutent attentivement la prise pour ne rien laisser au hasard. Le batteur est en bonne forme, 3 tentatives suffiront pour mettre tout cela en boite : &laquo; Cela peut parfois prendre beaucoup plus de temps, il arrive m&ecirc;me qu&rsquo;en cours de route on change presque tout sur un morceau pour recoller &agrave; l&rsquo;id&eacute;e de d&eacute;part. Mais il arrive aussi qu&rsquo;en une seule fois la fra&icirc;cheur recherch&eacute;e soit l&agrave; &raquo;, pr&eacute;cise Didier, visiblement tr&egrave;s heureux de ne pas avoir perdu de temps sur cette prise. Car on l&rsquo;aura compris, le petit impr&eacute;vu, le petit caillou dans la chaussure, pourrait avoir des r&eacute;percussions imm&eacute;diates sur la sortie de l&rsquo;album pr&eacute;vue en octobre prochain. &laquo; On est dans les clous, mais il faut toujours faire attention. Les morceaux sont finalis&eacute;s &agrave; 80 %, c&rsquo;est vraiment la derni&egrave;re ligne droite. De toute fa&ccedil;on, on ne peux pas se permettre d&rsquo;avoir le moindre retard, la maison de disques doit tout avoir pour fin mai &raquo;.&nbsp; &nbsp;<br />Entre-temps, au rez-de-chauss&eacute;e, Yves est arriv&eacute; discr&egrave;tement sans m&ecirc;me d&eacute;ranger ses camarades. Il a d&eacute;j&agrave; commenc&eacute; la popotte des amis. Une mixture (dont le nom m&rsquo;&eacute;chappe) &agrave; base d&rsquo;&oelig;ufs, de champignons et d&rsquo;&eacute;pinards. Je d&eacute;c&egrave;le au passage dans l&rsquo;&oelig;il de mon photographe accompagnateur comme une irr&eacute;sistible envie de taper dans le plat en pr&eacute;paration. Heureusement, il se contiendra jusqu&rsquo;au repas, que nous entamons notre deuxi&egrave;me Pontarlier une fois absorb&eacute;. D&rsquo;une d&eacute;contraction coutumi&egrave;re, Yves nous parle de tout, sans d&eacute;tour, de politique beaucoup, de bouffe, un peu. Chose &eacute;tonnante, il nous avoue m&ecirc;me faire du sport r&eacute;guli&egrave;rement&nbsp;&nbsp; &laquo;&nbsp; J&rsquo;ai 47 balais, il faut que je garde la forme. D&rsquo;ailleurs, depuis que je vais en salle, je me sens plus dynamique &raquo;. Et puis, la conversation s&rsquo;oriente sur son prochain album, dont le titre n&rsquo;est pas encore valid&eacute; : &laquo; on h&eacute;site encore entre Je passais par hasard&nbsp; et etc, deux morceaux de l&rsquo;album &raquo;. Sur un ordinateur portable d&rsquo;une marque germano-japonaise, Jamait nous fait &eacute;couter la majeure partie des chansons que vous ne d&eacute;couvrirez qu&rsquo;en octobre (&ccedil;a, c&rsquo;est de l&rsquo;exclusivit&eacute; !). Des chansons r&eacute;centes, &eacute;crites dans l&rsquo;urgence comme se pla&icirc;t &agrave; travailler l&rsquo;artiste : &laquo;&nbsp; Je travaille toujours comme &ccedil;a, je ne sais pas faire autrement. D&rsquo;ailleurs, je n&rsquo;&eacute;cris jamais en une seule fois, ce sont des petits morceaux de textes qui s&rsquo;assemblent une fois termin&eacute;s &raquo;. Pour autant, l&rsquo;ensemble est une fois de plus convaincant. Les mots sont simples, efficaces, poignants par moment. Sans &ecirc;tre tristes, on ressent dans ces &eacute;crits toute la m&eacute;lancolie du chanteur. A l&rsquo;image &laquo; des mains d&rsquo;une femme &raquo;, sa petite &laquo; pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e &raquo; ou de &laquo; Je passais par hasard &raquo; qui raconte l&rsquo;histoire d&rsquo;une femme battue. &laquo; J&rsquo;ai la volont&eacute; de faire esth&eacute;tique dans l&rsquo;&eacute;criture, je compare &ccedil;a &agrave; de la peinture &raquo;.&nbsp; Il y a aussi des titres qui font sourire, tel &laquo; c&eacute;libataire &raquo;, qui relate assez froidement la vie d&rsquo;un homme seul : &laquo; Je parle tout seul, je dors tout seul, je baise tout seul, je r&ecirc;ve tout seul &raquo;, peut-on entendre en guise de refrain. &laquo; Ce qui m&rsquo;int&eacute;resse en chanson, c&rsquo;est de jouer des r&ocirc;les, de me mettre dans la peau des gens sans porter le moindre jugement. Ce ne sont pas forc&eacute;ment des chansons autobiographiques&nbsp; &raquo;. Des tranches de vie tout simplement, celles-l&agrave; m&ecirc;mes auxquelles Jamait nous habitue depuis&nbsp; De verre en vers dans son tout premier&nbsp; album.<br />Entre quelques prises de voix (rauque &eacute;videmment), Yves nous d&eacute;voile ce que pourrait &ecirc;tre la future pochette de l&rsquo;album, sign&eacute;e&nbsp; Youri Lenquette, une pointure dans le milieu de la photographie artistique. Un indice peut-&ecirc;tre ? Il est question de couvres-chefs, de casquettes si vous voyez ce que je veux dire. Ce prochain album promet aussi de belles collaborations avec la dijonnaise Doroth&eacute;e Daniel et le trompettiste classique, tout aussi dijonnais, Thierry Caens. Un duo avec une artiste internationale dont je tairai volontairement le nom est aussi act&eacute;, ainsi qu&rsquo;un autre duo avec&hellip;.non d&eacute;sol&eacute;, j&rsquo;ai jur&eacute; de n&rsquo;en souffler mot . </p>
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		<title>Un musée qui a de la réserve</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Jan 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Xavier Gauthier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[83]]></category>

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		<description><![CDATA[Le musée des Beaux-Arts de Dijon regorge de collections qui en font l'un des plus riches de France. 
Des collections visibles et invisibles. Seulement 20% des collections sont exposées. Le reste fait les beaux jours des réserves.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><code>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2008/01/31/un-musee-qui-a-de-la-reserve/' title='Le musée des Beaux-Arts de Dijon - Gilles Matthieu, conservateur du musée, dans la salle des dessins et estampes.'><img width="267" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_ada0aab4805427bceaff9263c105822a_1201759987.jpg" class="attachment-medium" alt="Le musée des Beaux-Arts de Dijon - Gilles Matthieu, conservateur du musée, dans la salle des dessins et estampes." title="Le musée des Beaux-Arts de Dijon - Gilles Matthieu, conservateur du musée, dans la salle des dessins et estampes." /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2008/01/31/un-musee-qui-a-de-la-reserve/' title='Le musée des Beaux-Arts de Dijon - dans la réserve des peintures chaque tableau est consolidé.'><img width="450" height="290" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_03333370356655c482d1d5069de07529_1201759988.jpg" class="attachment-medium" alt="Le musée des Beaux-Arts de Dijon - dans la réserve des peintures chaque tableau est consolidé." title="Le musée des Beaux-Arts de Dijon - dans la réserve des peintures chaque tableau est consolidé." /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2008/01/31/un-musee-qui-a-de-la-reserve/' title='Le musée des Beaux-Arts de Dijon - bien au chaud, les statues sont logées au sous-sol entre les tuyaux de la chaufferie.'><img width="450" height="292" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_ea3fc53ea8d6ae0124d794bee0a35d12_1201759989.jpg" class="attachment-medium" alt="Le musée des Beaux-Arts de Dijon - bien au chaud, les statues sont logées au sous-sol entre les tuyaux de la chaufferie." title="Le musée des Beaux-Arts de Dijon - bien au chaud, les statues sont logées au sous-sol entre les tuyaux de la chaufferie." /></a>
</code></p>
<p>Lors de son ouverture au public en 1799, le mus&eacute;e des Beaux-Arts de Dijon exposait l&rsquo;int&eacute;gralit&eacute; de ses collections sur seulement trois salles dont la salle des statues et le salon de Cond&eacute;. A l&rsquo;&eacute;poque, on ne se souciait gu&egrave;re des conditions d&rsquo;accrochage. La mus&eacute;ographie est encore loin d&rsquo;exister. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;apr&egrave;s la seconde guerre mondiale que le mus&eacute;e des Beaux-Arts de Dijon se donne pour ambition de sensibiliser dans une approche plus p&eacute;dagogique les esprits de la ville en privil&eacute;giant le qualitatif plut&ocirc;t que l&rsquo;exhaustivit&eacute;.<br />Les r&eacute;serves doivent leur naissance &agrave; cette nouvelle politique qui oblige &agrave; faire des choix drastiques. Les r&eacute;serves des collections des arts graphiques et des peintures trouvent place au troisi&egrave;me &eacute;tage du palais des Etats de Bourgogne dans des armoires et des rayonnages idoines tandis que la statuaire est rel&eacute;gu&eacute;e p&ecirc;le-m&ecirc;le dans les caves du mus&eacute;e non loin de la chaufferie.<br />La politique d&rsquo;exposition des &oelig;uvres s&rsquo;inscrit dans un projet global qui vise &agrave; une coh&eacute;rence par rapport &agrave; la ville de Dijon et &agrave; ses collections. &laquo; On souhaite montrer, explicite Matthieu Gilles, conservateur au mus&eacute;e, des &oelig;uvres autour desquelles on peut raconter une histoire. On ne cherche pas &agrave; ass&eacute;ner au public l&rsquo;ensemble des collections mais &agrave; le sensibiliser.&raquo; Ainsi, certaines &oelig;uvres de valeur ne sont-elles pas expos&eacute;es car elles sont en quelque sorte hors-sujet par rapport au discours d&rsquo;ensemble du mus&eacute;e. Dans ce cas l&agrave;, ces &oelig;uvres isol&eacute;es peuvent faire l&rsquo;objet de pr&ecirc;t ou de d&eacute;p&ocirc;t &agrave; l&rsquo;instar de ce tableau du 18&egrave;me si&egrave;cle d&rsquo;une marchande de dentelle qui part orner les cimaises du mus&eacute;e des manufactures de dentelles de Retournac (43). Et r&eacute;ciproquement, la plupart des portraits des ducs de Bourgogne sont des d&eacute;p&ocirc;ts effectu&eacute;s par d&rsquo;autres mus&eacute;es. Chaque ann&eacute;e, une centaine d&rsquo;&oelig;uvres sont pr&ecirc;t&eacute;es pour une dur&eacute;e de trois mois. <br />Les collections expos&eacute;es sont &eacute;galement fonction du go&ucirc;t de l&rsquo;&eacute;poque. Ainsi, depuis une vingtaine d&rsquo;ann&eacute;es assiste-t-on &agrave; un retour en force de la peinture du 19&egrave;me si&egrave;cle sous l&rsquo;impulsion du mus&eacute;e d&rsquo;Orsay et notamment des impressionnistes mais &eacute;galement de l&rsquo;art pompier longtemps d&eacute;cri&eacute;.</p>
<p>&laquo; La r&eacute;serve n&rsquo;est pas un mouroir &raquo;<br />Loin d&rsquo;&ecirc;tre un lieu inerte laiss&eacute; &agrave; l&rsquo;abandon et aux affres du temps, la r&eacute;serve est un centre de gestion anim&eacute;. &laquo; Ce n&rsquo;est pas un mouroir &raquo;, selon les propres dires de Gilles Matthieu. Bien au contraire. La r&eacute;serve voit d&eacute;filer quantit&eacute; d&rsquo;&eacute;tudiants ou de chercheurs dont les travaux enrichissent les connaissances sur les collections du mus&eacute;e. La r&eacute;serve permet d&rsquo;autre part de conserver les &oelig;uvres en les consolidant avant leur passage, en cas d&rsquo;accrochage, au centre de restauration de Versailles pour une restauration compl&egrave;te. Au total, seul est visible du grand public &agrave; peine 20% de l&rsquo;ensemble des collections (2 000 sur un total de 10 000 hors &oelig;uvres graphiques).<br />Un chiffre qui apr&egrave;s la r&eacute;novation du mus&eacute;e des Beaux-Arts en cours s&rsquo;&eacute;l&egrave;vera &agrave; 30%. A terme, les salles de mus&eacute;e vont passer de 3 550 m2 &agrave; 5 120 m2 gr&acirc;ce au transfert des services administratifs et du centre de documentation dans l&rsquo;&eacute;glise Saint-Etienne, ancien si&egrave;ge de la CCI&#8230; Tandis que les r&eacute;serves vont emm&eacute;nager d&rsquo;ici la fin 2009 dans un tout nouveau b&acirc;timent de 3 000 m2 &eacute;difi&eacute; sur la ZI Nord de Dijon pour un co&ucirc;t de 3,6 millions d&rsquo;euros. <br />Alors qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, les r&eacute;serves occupent caves et combles dans des conditions de conservation insatisfaisantes (probl&egrave;mes de froid, de chaleur, amplitude thermique entre les saisons, manque de place pour man&oelig;uvrer les grosses pi&egrave;ces, etc.), le nouvel &eacute;difice, v&eacute;ritable b&acirc;timent industriel, sera tr&egrave;s fonctionnel et parfaitement aux normes. Il sera dot&eacute; d&rsquo;une r&eacute;serve pour chaque type de mat&eacute;riau : pierre, bois, m&eacute;tal&hellip;, de deux ateliers de restauration ouverts aux &eacute;tudiants et aux chercheurs, d&rsquo;un studio photo avec une large profondeur pour photographier les plus grandes&nbsp; pi&egrave;ces, un espace logistique d&eacute;di&eacute; &agrave; l&rsquo;emballage des &oelig;uvres et &agrave; la construction des caisses de transport dans lequel pourront directement acc&eacute;der les camions. <br />Un ensemble tr&egrave;s moderne et s&eacute;curis&eacute; pour une gestion rationnelle des collections &agrave; mille lieues de la v&eacute;tust&eacute; et exigu&iuml;t&eacute; actuelles. </p>
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		<title>Demain, j&#8217;ai cours de vin !</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2007/10/31/demain-jai-cours-de-vin/</link>
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		<pubDate>Wed, 31 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[72]]></category>

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		<description><![CDATA[L'école des vins de Bourgogne à  Beaune propose toute l'année des formations pour s'immerger dans 
le monde du vin. Reportage.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><code>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2007/10/31/demain-jai-cours-de-vin/' title='L&#039;école des vins de Bourgogne à  Beaune'><img width="450" height="300" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_739e77b34ecef4d7b6b0ff9ef853a1d7_1193813139.jpg" class="attachment-medium" alt="L&#039;école des vins de Bourgogne à  Beaune" title="L&#039;école des vins de Bourgogne à  Beaune" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2007/10/31/demain-jai-cours-de-vin/' title='L&#039;école des vins de Bourgogne à  Beaune'><img width="450" height="300" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_6785c56a3e4b6e95ae48b58a88dfbac2_1193813140.jpg" class="attachment-medium" alt="L&#039;école des vins de Bourgogne à  Beaune" title="L&#039;école des vins de Bourgogne à  Beaune" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2007/10/31/demain-jai-cours-de-vin/' title='L&#039;école des vins de Bourgogne à  Beaune'><img width="450" height="304" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_aa8b7f9b36bd0f5b580e2b6c8ff9cf72_1193813140.jpg" class="attachment-medium" alt="L&#039;école des vins de Bourgogne à  Beaune" title="L&#039;école des vins de Bourgogne à  Beaune" /></a>
</code></p>
<p>&laquo; Pas mal ton vin ! &raquo; cette formule simpliste revient souvent dans la bouche du quidam. Nous avons tous fait cette exp&eacute;rience d&eacute;sagr&eacute;able lors de la d&eacute;gustation d&rsquo;un vin &laquo; qu&rsquo;est-ce que je pourrais bien en dire ? Qu&rsquo;est-ce que je dois dire pour ne pas f&acirc;cher mon h&ocirc;te ? &raquo;.<br />La solution, c&rsquo;est peut-&ecirc;tre de retourner sur les bancs de l&rsquo;&eacute;cole ! Une &eacute;cole pas comme les autres : l&rsquo;&eacute;cole des vins de Bourgogne. Cette institution cr&eacute;&eacute;e en 1974 par l&rsquo;interprofession* voit passer chaque ann&eacute;e 1600 personnes : professionnels ou simples amateurs. Elle dispense 22 formations diff&eacute;rentes : initiation, perfectionnement, cours du soir, journ&eacute;e d&eacute;gustation, week-end d&eacute;couverte, vins de Bourgogne et cuisine du monde, etc.<br />Ce matin-l&agrave;, ils sont treize pour suivre le stage &laquo; R&eacute;v&eacute;lation des Bourgognes &raquo;, un stage g&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;initiation aux vins de Bourgogne. Dans le groupe, des professionnels comme C&eacute;line (employ&eacute;e chez un n&eacute;gociant &agrave; Beaune), Florence qui vient d&rsquo;&ecirc;tre embauch&eacute;e dans un domaine &agrave; Chablis,&nbsp; mais il y aussi des cavistes venus du nord de la France et puis des amateurs comme Philippe, la cinquantaine, dirigeant d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; de BTP qui annonce fi&egrave;rement &laquo; ce sont mes enfants qui m&rsquo;ont offert ce stage &raquo;.<br />Et&nbsp; l&#39;on vient de beaucoup plus loin pour suivre les cours dispens&eacute;s &agrave; Beaune, la r&eacute;putation de l&rsquo;&eacute;cole d&eacute;passe les fronti&egrave;res. Parmi les stagiaires : Maria Idalina, professeur de fran&ccedil;ais au Br&eacute;sil. Elle vient directement de Sao Paulo pour d&eacute;couvrir &laquo; la complexit&eacute; et la richesse des vins de Bourgogne. &raquo; &laquo; Je suis fascin&eacute;e par la Bourgogne, il y a une longue histoire derri&egrave;re chaque vin et chaque vigneron dans votre r&eacute;gion &raquo;. Maria ne sera pas d&eacute;&ccedil;ue, le programme du stage s&rsquo;annonce passionnant autour de trois grands axes : la th&eacute;orie, la pratique et les visites.<br />C&ocirc;t&eacute; th&eacute;orie : un intervenant (&oelig;nologue ou technicien) pr&eacute;sente en quelques heures la g&eacute;ographie, l&rsquo;histoire, les c&eacute;pages, les sols, les sp&eacute;cificit&eacute;s du vignoble. Les cours sont donn&eacute;s dans la salle professionnelle de d&eacute;gustation : salle moderne et fonctionnelle avec de petits bureaux &eacute;quip&eacute;s chacun d&rsquo;une lumi&egrave;re blanche pour mirer le vin et d&rsquo;un &eacute;vier pour cracher.<br />C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs dans cette salle que se d&eacute;roule la seconde phase du stage tant attendue par les n&eacute;ophytes : l&rsquo;art de la d&eacute;gustation. Car il s&rsquo;agit bien d&rsquo;un art, et les r&egrave;gles ne s&rsquo;improvisent pas. Ce vocabulaire qui vous a tant manqu&eacute;, vous allez en conna&icirc;tre toutes les subtilit&eacute;s. Vous allez d&eacute;couvrir les secrets de la &laquo; robe du vin &raquo;, de son bouquet, la longueur et la persistance en bouche. A vous les envol&eacute;es lyriques ! Ah que ce vin est &eacute;l&eacute;gant ! Sur le fruit, de petits fruits rouges avec quelques notes de sous-bois, de r&eacute;glisse, que ces tanins sont soyeux, du velours et puis quelle structure, quelle pr&eacute;sence ! etc.&hellip; le lexique de la d&eacute;gustation est infini.<br />Apr&egrave;s la d&eacute;gustation, le moment le plus agr&eacute;able, aux dires des stagiaires, c&rsquo;est sans conteste les repas pris dans les bons restaurants de la c&ocirc;te. Moments de d&eacute;tente et&hellip;d&rsquo;exp&eacute;rimentation o&ugrave; l&rsquo;on teste ses connaissances fra&icirc;chement acquises avec les bouteilles d&eacute;nich&eacute;es dans la cave de l&rsquo;&eacute;cole des vins. Puis le &laquo; travail &raquo; reprend. Les &eacute;l&egrave;ves un peu assoupis apr&egrave;s les agapes du midi repartent soit pour une nouvelle d&eacute;gustation, soit pour une visite dans le vignoble. La direction de l&rsquo;&eacute;cole en est convaincue : en Bourgogne, apprendre le vin passe n&eacute;cessairement par la rencontre avec le terroir et les hommes du m&eacute;tier. Concr&egrave;tement, le groupe de stagiaires &agrave; bord d&rsquo;un car sillonne le vignoble accompagn&eacute; des doctes commentaires du formateur. Le long du chemin, le car s&rsquo;arr&ecirc;te &agrave; des points strat&eacute;giques pour faire une &laquo; lecture de paysage &raquo; ou comment d&eacute;crire et comprendre les particularit&eacute;s du panorama.&nbsp; Le programme comporte aussi la visite d&rsquo;une tonnellerie : une autre facette de la fili&egrave;re viticole.<br />&laquo; Ce que j&rsquo;appr&eacute;cie, c&rsquo;est ce sentiment d&rsquo;immersion, on plonge compl&egrave;tement dans l&rsquo;univers du vin trois jours durant &raquo;, s&rsquo;exclame Philippe, le dirigeant de la soci&eacute;t&eacute; de BTP. <br />Bient&ocirc;t le stage se terminera, et chacun rejoindra sa vie quotidienne. <br />L&rsquo;&eacute;cole des vins continue &agrave; se d&eacute;velopper et &agrave; accueillir de nouveaux publics et de nouveaux horizons. L&rsquo;Asie s&rsquo;int&eacute;resse de plus en plus aux vins et en particulier &agrave; la Bourgogne : les stagiaires cor&eacute;ens et chinois se multiplient dans les murs de l&rsquo;&eacute;cole beaunoise. Parmi les projets pour 2008 : cr&eacute;er un stage adapt&eacute; aux saisons de la vigne, en hiver (d&eacute;couvrir la taille) au printemps, les travaux dans les vignes et bien s&ucirc;r une formation sp&eacute;ciale vendanges et vinification pour apprendre les pieds dans la terre et dans les cuves de raisin ce qu&rsquo;est le m&eacute;tier de vigneron.&nbsp; Et bien d&rsquo;autres formations sont encore en pr&eacute;paration. En tous les cas, voil&agrave; bien une &eacute;cole qui n&rsquo;est pas pr&egrave;s de fermer des classes. </p>
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		<title>Le poumon du cheval</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2007/08/29/le-poumon-du-cheval/</link>
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		<pubDate>Wed, 29 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Xavier Gauthier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[63]]></category>

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		<description><![CDATA[En 2007, le haras de Cluny célèbre son bicentenaire. Une vénérable institution qui à  côté du travail de sélection génétique joue un rôle de locomotive dans la promotion du cheval en Bourgogne.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><code>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2007/08/29/le-poumon-du-cheval/' title='Cluny célèbre son bicentenaire'><img width="450" height="300" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_fe9508180ef95651b39cdb8ba835f113_1188410669.jpg" class="attachment-medium" alt="Cluny célèbre son bicentenaire" title="Cluny célèbre son bicentenaire" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2007/08/29/le-poumon-du-cheval/' title='Cluny célèbre son bicentenaire'><img width="450" height="300" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_80bc192e1653fcf6808065afc6eae0ef_1188410669.jpg" class="attachment-medium" alt="Cluny célèbre son bicentenaire" title="Cluny célèbre son bicentenaire" /></a>
</code></p>
<p>u haras de Cluny, l&rsquo;histoire est omnipr&eacute;sente. B&acirc;ti en 1807 sur les ruines de l&rsquo;abbaye de Cluny d&eacute;truite apr&egrave;s la R&eacute;volution, le haras de Cluny n&rsquo;&eacute;chappe pas &agrave; ce glorieux pass&eacute;. Aujourd&rsquo;hui encore, les b&acirc;timents du haras sont surplomb&eacute;s par le clocher de l&rsquo;Eau b&eacute;nite, l&rsquo;un des rares vestiges r&eacute;chapp&eacute; de la cupidit&eacute; des hommes.<br />Quand en 1806, Napol&eacute;on, pour les besoins de ses nombreuses guerres, cr&eacute;e l&rsquo;administration des haras nationaux, il ne fait que reconstituer un corps d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sent sous l&rsquo;Ancien R&eacute;gime.<br />Fond&eacute;s par Colbert en 1665, les haras royaux n&rsquo;ont pas r&eacute;sist&eacute; au grand nettoyage de la R&eacute;volution qui, au nom de la libert&eacute; individuelle, supprime les haras.<br />M&ecirc;me si les uniformes ne s&rsquo;endossent plus que pour les grandes occasions ou face &agrave; l&rsquo;objectif des photographes, les haras restent fid&egrave;les &agrave; leur vocation premi&egrave;re: la reproduction.<br />Le haras de Cluny dispose de onze &eacute;talons, fruit d&rsquo;une s&eacute;lection rigoureuse, qui sont mis &agrave; disposition des &eacute;leveurs de Bourgogne &agrave; travers cinq stations techniques r&eacute;parties sur les&nbsp; trois autres d&eacute;partements de la r&eacute;gion.<br />Durant la p&eacute;riode de monte, de la mi-mars &agrave; la mi-juillet, chaque &eacute;leveur peut amener sa jument &agrave; l&rsquo;&eacute;talon choisi en fonction de ses caract&eacute;ristiques. Et au cours de ces quatre mois, ces bell&acirc;tres &agrave; la longue crini&egrave;re ne ch&ocirc;ment pas. Comme dans une maison de passe o&ugrave; les r&ocirc;les seraient invers&eacute;s, les dames d&eacute;filent. Les meilleurs reproducteurs sont capables de saillir 85 juments en quatre mois! Sachant que les pur-sangs sont reproducteurs de 4 &agrave; 24 ans, le chiffre de leurs exploits a de quoi donner le tournis m&ecirc;me &agrave; un Rocco Siffredi. Les tarifs pratiqu&eacute;s sont plus qu&rsquo;avantageux pour les &eacute;leveurs qui doivent s&rsquo;acquitter d&rsquo;une somme allant de 300 &agrave; 2 000 euros pour les pur-sangs et de seulement 50 euros pour les chevaux de trait. <br />Car &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la cr&egrave;me de l&rsquo;&eacute;levage repr&eacute;sent&eacute;e par les pur-sangs, les haras nationaux assurent un r&ocirc;le de pr&eacute;servation des races. Au haras de Cluny, trois races de chevaux de trait sont particuli&egrave;rement choy&eacute;es&nbsp;: l&rsquo;Auxois, le Percheron avec son rameau r&eacute;gional, le Percheron nivernais et le Comtois. </p>
<p>Cluny, ville du cheval<br />Pour assurer le fonctionnement du haras, tous les m&eacute;tiers li&eacute;s au cheval sont bien s&ucirc;r pr&eacute;sents&nbsp;: du palefrenier &agrave; l&rsquo;agent sp&eacute;cialis&eacute; dans l&rsquo;ins&eacute;mination en passant par le sellier, le meneur d&rsquo;attelage, le mar&eacute;chal-ferrant et le v&eacute;t&eacute;rinaire.<br />Soit au total une quarantaine d&rsquo;employ&eacute;s. En France, les vingt haras nationaux diss&eacute;min&eacute;s dans les r&eacute;gions emploient 1 100 personnes. <br />Le haras de Cluny&nbsp;participe pleinement au d&eacute;veloppement de l&rsquo;activit&eacute; &eacute;questre dans la r&eacute;gion en partenariat avec les associations locales. Il met &agrave; disposition ses terrains une trentaine de jours par an pour l&rsquo;organisation de concours &eacute;questres, notamment de saut d&rsquo;obstacles. Une pratique qui a vu le jour au d&eacute;but du XXe si&egrave;cle. Supplant&eacute; sur les th&eacute;&acirc;tres de guerre par les v&eacute;hicules blind&eacute;s, il a fallu trouver un nouvel emploi au cheval. <br />Et c&rsquo;est en Bourgogne qu&rsquo;&agrave; la fin du XIXe-d&eacute;but XXe si&egrave;cle sont apparus les chevaux d&rsquo;obstacles. Les AQPS (autres que pur-sang) bourguignons font depuis parler la poudre sur les hippodromes du monde entier. La Bourgogne est d&rsquo;ailleurs la premi&egrave;re r&eacute;gion productrice d&rsquo;AQPS en concurrence avec les Pays de Loire. <br />A terme, le haras de Cluny a vocation &agrave; devenir un v&eacute;ritable p&ocirc;le hippique. Le minist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture dont d&eacute;pendent les haras nationaux en partenariat avec les collectivit&eacute;s territoriales a d&eacute;bloqu&eacute; une enveloppe de 8 millions d&rsquo;euros pour harmoniser et d&eacute;velopper l&rsquo;activit&eacute;&nbsp;&eacute;questre du site de Cluny. De nouveaux &eacute;quipements et am&eacute;nagements &#8211; man&egrave;ge, boxes, carri&egrave;re, parking, etc.- feront de Cluny, en plus de son patrimoine cistercien, une ville du cheval. Un bien bel attelage en perspective&nbsp;! </p>
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		<title>Les festivals de l&#8217;été</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2007/07/12/les-festivals-de-lete/</link>
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		<pubDate>Thu, 12 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>D.R.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[61]]></category>

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		<description><![CDATA[La Gazette vous propose un tour d'horizon des incontournables de l'été. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><code>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2007/07/12/les-festivals-de-lete/' title='Chalon dans la rue'><img width="450" height="298" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_b4e1d20a85dab3eae83f1c7ea7d397fc_1184182645.jpg" class="attachment-medium" alt="Chalon dans la rue" title="Chalon dans la rue" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2007/07/12/les-festivals-de-lete/' title='Nuits Peplum'><img width="282" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_29e8ba994943997e769f0094e517143a_1184182646.jpg" class="attachment-medium" alt="Nuits Peplum" title="Nuits Peplum" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2007/07/12/les-festivals-de-lete/' title='Festival Aux Zarbs'><img width="262" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_d9b78de4f5c884c7459883a61dd9cb20_1184182646.jpg" class="attachment-medium" alt="Festival Aux Zarbs" title="Festival Aux Zarbs" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2007/07/12/les-festivals-de-lete/' title='Festival Chien à  plumes'><img width="450" height="300" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_73ce6f4e2f0deb08f2eb18ccc4a08fe9_1184182647.jpg" class="attachment-medium" alt="Festival Chien à  plumes" title="Festival Chien à  plumes" /></a>
</code></p>
<h1>Promenons-nous dans Chalon&hellip;</h1>
<p>Du 18 au 22 juillet, les rues de Chalon deviennent un th&eacute;&acirc;tre grandeur nature. &Agrave; chaque coin de la ville, des compagnies viennent faire rire, pleurer, &eacute;mouvoir les passants devenus spectateurs. Avec des genres tr&egrave;s diff&eacute;rents, du&nbsp;&laquo;&nbsp;syst&egrave;me Minorette&nbsp;&raquo;, un cin&eacute;ma ambulant qui tire ses sc&eacute;narios d&rsquo;anecdotes collect&eacute;es dans le public, &agrave; la compagnie Albermuth, avec un r&eacute;pertoire sp&eacute;cial qui donne dans le romantisme noir et le morbide. Un concert de feu&nbsp; en musique des &laquo;&nbsp;Comandos percu&nbsp;&raquo; viendra tout de m&ecirc;me r&eacute;chauffer l&rsquo;atmosph&egrave;re&hellip; La danse sera elle aussi &agrave; l&rsquo;affiche avec plusieurs compagnies telles que les Tango Sumo et Les Vandaval, prenant la rue en guise de sc&egrave;ne avec des th&egrave;mes comme le mariage. Et du 19 au 22, une partie du festival est sp&eacute;cialement d&eacute;di&eacute;e aux enfants, &laquo; La cit&eacute; des kids&nbsp;&raquo; leur fait d&eacute;couvrir des spectacles de marionnette, de danse ou de th&eacute;&acirc;tre aux th&egrave;mes vari&eacute;s. L&rsquo;entr&eacute;e est gratuite pour tous, une raison de plus pour attirer la foule qui se presse sur les trottoirs chaque ann&eacute;e&hellip; Pr&eacute;parez-vous &agrave; &ecirc;tre bouscul&eacute;.&nbsp; </p>
<h1>Les Gaulois envahissent la sc&egrave;ne&nbsp; </h1>
<p>Du c&oelig;ur du site historique d&rsquo;Al&eacute;sia, le Festival des Nuits de Peplum regroupe pendant trois soir&eacute;es des artistes contemporains de la nouvelle sc&egrave;ne fran&ccedil;aise, en privil&eacute;giant la musique rock. Il aura lieu cette ann&eacute;e du 27 au 29 juillet.<br />La septi&egrave;me &eacute;dition de ce festival de plus en plus renomm&eacute; fait la part belle aux chanteurs &agrave; texte. A commencer par NTTF, avec ses paroles humoristes pos&eacute;es sur des rythmes d&eacute;jant&eacute;s. Suivra Lo&iuml;c Lantoine, grand m&eacute;lancolique humoriste &agrave; ses heures. Les Tambours du Bronx, des percussionnistes qui ont la particularit&eacute; de jouer sur des bidons m&eacute;talliques, entra&icirc;neront le public dans une danse &agrave; la limite de la transe. Le chanteur de slam tr&egrave;s attendu Grand Corps Malade sera sur sc&egrave;ne lors de la deuxi&egrave;me soir&eacute;e, mais aussi Oshen, au style plut&ocirc;t pop, et Ocus Pocus, un groupe de rap qui privil&eacute;gie les textes ironiques. Le dernier apr&egrave;s midi sera consacr&eacute; aux enfants avec ZUT, un groupe de rock qui leur est d&eacute;di&eacute;. Bill Deraime cl&ocirc;turera le festival par des rythmes blues. Un inconv&eacute;nient, l&rsquo;entr&eacute;e est plut&ocirc;t ch&egrave;re (20 euros pour une journ&eacute;e, 50 pour les trois jours) ainsi que les boissons. La popularit&eacute; grandissante du festival gaulois a un prix.</p>
<h1>Du beau linge </h1>
<p>Le parc de l&rsquo;Arbre sec d&rsquo;Auxerre accueillera pour la cinqui&egrave;me ann&eacute;e cons&eacute;cutive le Festival Aux Zarbs. Cette ann&eacute;e les organisateurs, l&rsquo;association Aux Zarbs etc., ont programm&eacute; sur trois jours une pl&eacute;iade d&rsquo;artistes, des groupes sc&eacute;niques Tryo (notre image), La Phaze, Zenzile et Percubaba, aux grands noms de la sc&egrave;ne fran&ccedil;aises, Jacques Higelin, Miossec, Renaud en passant par des talents nouveaux comme Ours (Charles Souchon) ou plus insolites comme Yvan Le Bolloc&rsquo;h (sans Bruno Solo). Parmi les nouveaut&eacute;s&nbsp;: le tee-shirt officiel Aux Zarbs et l&rsquo;ouverture d&rsquo;un blog pendant les trois jours du festival, du 20 au 22 juillet. Chaque festivalier pourra y laisser des messages sur deux ordinateurs install&eacute;s sur le site.<br />Sur place &eacute;galement, le village associatif qui parlera des probl&egrave;mes climatiques, et de la pr&eacute;servation de l&rsquo;environnement ; et des stands li&eacute;s aux addictions (alcool et drogues) avec Aids, la Maison de la Jeunesse, et le Carud, etc . Informations et r&eacute;servations sur le site Internet : www.auxzarbs.com et au num&eacute;ro suivant, le 03.86.46.16.09.<br />&nbsp;</p>
<h1>Onze ans d&rsquo;exp&eacute;rience</h1>
<p>Onzi&egrave;me &eacute;dition d&eacute;j&agrave; pour le Festival Le Chien &agrave; Plumes, des 10 au 12 ao&ucirc;t prochains, au Lac de Villegusien au sud de la Haute-Marne. Depuis une d&eacute;cennie, l&rsquo;association organisatrice &eacute;ponyme dynamise le Pays de Langres et sa r&eacute;gion, en offrant au public une programmation musicale riche, tr&egrave;s actuelle et cosmopolite. Cette ann&eacute;e plus encore&nbsp;avec entre autres artistes, Arno, Aaron (notre image), Sans&eacute;v&eacute;rino, Les Ogres de Barback, La Ruda, Percubaba, Aaron, La Familia Baolescu, Gnawa Diffusion, ou bien encore les groupes Dijonnais De l&rsquo;eau plein les chaussettes et Daniel Fernandez. Rock, musiques du monde, reggae, &eacute;lectro, chanson fran&ccedil;aise, le toutou n&rsquo;a qu&rsquo;une passion : les musiques au pluriel qu&rsquo;il aime faire partager avec le public, qu&rsquo;il souhaite plus spectacteur que consommateur. Entre paysage vallonn&eacute; et patrimoine historique, les festivaliers pourront planter leur tente au bord du lac. Le Festival Le Chien &agrave; Plumes avait accueilli 12000 personnes lors de la derni&egrave;re &eacute;dition. Renseignements sur le site Internet www.chienaplumes.fr. Infoline au 08.25.87.04.65.</p>
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		<title>Ce qu&#8217;ils pensent de la Côte-d&#8217;Or</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2007/05/31/ce-quils-pensent-de-la-cote-dor/</link>
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		<pubDate>Thu, 31 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Roald Billebault</dc:creator>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[55]]></category>

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		<description><![CDATA[La Gazette a interrogé plusieurs personnalités de divers horizons.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><code>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2007/05/31/ce-quils-pensent-de-la-cote-dor/' title='la-gazette-de-cote-dor'><img width="350" height="380" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/old/la-gazette-de-cote-dor_f370a47262cf83a63c440df7f9ab959a_1180595985.jpg" class="attachment-medium" alt="la-gazette-de-cote-dor" title="la-gazette-de-cote-dor" /></a>
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<table border="0" width="100%" align="left">
<tbody>
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<td><img src="http://www.gazette-cotedor.fr/images/70/1180594066_gazette-trans.jpg" alt="" width="85" height="106" /></td>
<td>
<p><strong>Louis de Broissia, pr&eacute;sident du conseil g&eacute;n&eacute;ral de C&ocirc;te-d&rsquo;Or</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime la joie de vivre, d&#39;innover, de se bouger.<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, je n&rsquo;aime pas la ti&eacute;deur, la pluie, le repli sur soi.<br />A Dijon, j&rsquo;aime la beaut&eacute; des pierres et la facilit&eacute; d&#39;aborder l&#39;autre (m&ecirc;me dans la rue). <br />A Dijon, je n&rsquo;aime pas le c&ocirc;t&eacute; suffisant ou satisfait de certains, le tapage nocturne.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? Une ville o&ugrave; la culture pour tous permet de rencontrer l&#39;Europe enti&egrave;re et o&ugrave; boutiques, bistrots, services sont hyper-accueillants.<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivre ? Dans ma campagne (&agrave; 20 minutes de Dijon).</p>
<p>&nbsp;</p>
</td>
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<td><img src="http://www.gazette-cotedor.fr/images/70/1180594082_gazette-trans.jpg" alt="" width="84" height="127" /></td>
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<p><strong>Anne Gros, viticultrice &agrave; Vosne Roman&eacute;e</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime la vari&eacute;t&eacute; des reliefs du d&eacute;partement, l&rsquo;architecture et l&rsquo;histoire des deux villes magnifiques que sont Dijon et Beaune. L&rsquo;&eacute;conomie et le dynamisme de la r&eacute;gion sont int&eacute;ressants.<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, ll n&rsquo;y a pas grand-chose que je n&rsquo;aime pas car les merveilles sont partout si l&rsquo;on veut bien ouvrir les yeux.<br />A Beaune, j&rsquo;aime le dynamisme important de la ville et de tous les habitants qui y habitent. <br />A Beaune, peut &ecirc;tre que les restaurants manquent en particulier de verrerie. Sinon, il est vrai que la circulation n&rsquo;est pas exceptionnelle.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? J&rsquo;esp&egrave;re qu&rsquo;elle ne changera pas. Je pense que tout le monde aura encore &agrave; c&oelig;ur respecter l&rsquo;ancien.<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivreâ€ˆ? En Languedoc, pour le c&ocirc;t&eacute; sauvage des paysages.</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td><img src="http://www.gazette-cotedor.fr/images/70/1180594106_gazette-trans.jpg" alt="" width="83" height="117" /></td>
<td>
<p><strong>Fran&ccedil;ois rebsamen, maire de Dijon</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime la beaut&eacute; des paysages,la c&ocirc;te des vins car j&#39;aime le bon vin, et j&#39;aimais p&ecirc;cher &agrave; la mouche dans le Ch&acirc;tillonnais.<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, je n&rsquo;aime pas l&#39;injustice du d&eacute;coupage &eacute;lectoral en g&eacute;n&eacute;ral et la fausse opposition ville/campagne que la droite est en train de cr&eacute;er.<br />A Dijon, j&rsquo;aime par dessus-tout Dijon, sa douceur de vivre et son dynamisme &eacute;conomique naissant.<br />A Dijon, je n&rsquo;aime pas la mentalit&eacute; revancharde du parti de la droite, voir les voitures br&ucirc;l&eacute;es comme partout en France et la s&eacute;gr&eacute;gation urbaine.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? Comme une m&eacute;tropole r&eacute;gionale et europ&eacute;enne d&#39;&eacute;quilibre douce &agrave; vivre, qui a su devenir une capitale culturelle, sans perdre sa taille humaine.<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivre ? Sur un bateau.</p>
</td>
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<tr>
<td><img src="http://www.gazette-cotedor.fr/images/70/1180594174_gazette-trans.jpg" alt="" width="82" height="107" /></td>
<td>
<p><strong>Alban LENOIR, acteur dijonnais &agrave; retrouver tous les samedis &agrave; 20h sur M6 avec Virginie EFIRA dans la s&eacute;rie &laquo; OFF PRIME &raquo;</strong></p>
<p>Alban Lenoir. En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime le chocolat au lait noisette<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, je n&rsquo;aime pas la c&ocirc;te parce que c&rsquo;est fatiguant.<br />A Dijon, j&rsquo;aime ma m&egrave;re, Plan&egrave;te Vid&eacute;o et la rocade.. <br />A Dijon, je n&rsquo;aime pas le manque de chaleur humaine et qu&rsquo;il n&rsquo;y ait pas de cin&eacute;ma UGC.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? Pi&eacute;tonne.<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivreâ€ˆ? Chez le p&egrave;re de Simon ou en Polyn&eacute;sie.. </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td><img src="http://www.gazette-cotedor.fr/images/70/1180594185_gazette-trans.jpg" alt="" width="83" height="125" /></td>
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<p><strong>Simon ASTIER, acteur dijonnais &agrave; retrouver tous les samedis &agrave; 20h sur M6 avec Virginie EFIRA dans la s&eacute;rie &laquo; OFF PRIME &raquo;</strong></p>
<p>Simon Astier. En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime la c&ocirc;te, le chocolat mais celui au lait avec des raisins secs, la glace au nougat glac&eacute;<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, je n&rsquo;aime pas le chocolat noir &agrave; 70%, l&rsquo;or, je trouve &ccedil;a un peu &laquo;â€ˆm&rsquo;as-tu vuâ€ˆ&raquo;, et qu&rsquo;il n&rsquo;y ait pas de montagnes<br />A Dijon, j&rsquo;aime la Toison d&rsquo;Or, ma m&egrave;re et ma grand-m&egrave;re, la JDA. <br />A Dijon, je n&rsquo;aime pas la mayonnaise, la moutarde, et le vin, d&eacute;sol&eacute; mais je fais pas expr&egrave;s.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? Comme une grande banlieue de Paris qui bloque l&rsquo;arriv&eacute;e des Parisiens.<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivreâ€ˆ? Montr&eacute;al, Honfleur, ou chez Alban Lenoir, mais sans son chien. </p>
</td>
</tr>
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<td><img src="http://www.gazette-cotedor.fr/images/70/1180594198_gazette-trans.jpg" alt="" width="81" height="107" /></td>
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<p><strong>Alain Suguenot, maire de Beaune</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime la diversit&eacute; des paysages, l&#39;authenticit&eacute; de ses habitants et bien s&ucirc;r, le bon vin.<br />En C&ocirc;te d&#39;Or, je n&#39;aime pas le mauvais vin (mais il n&#39;y en a pas !).<br />A Beaune, j&rsquo;aime la beaut&eacute; des vieilles pierres, le sens de l&#39;hospitalit&eacute; qui caract&eacute;rise les Beaunois et leur formidable dynamisme.<br />A Beaune, je ne trouve pas de quoi ne pas aimer. Sinon, je ne serais pas maire de cette ville.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? Une ville r&eacute;f&eacute;rence, pour l&#39;alliance parfaite qu&#39;elle caract&eacute;rise entre tradition et modernisme, &agrave; travers son patrimoine historique et architectural, et son &eacute;conomie dynamique et novatrice ; une ville au service de tous, solidaire et g&eacute;n&eacute;reuse dot&eacute;e de formations sup&eacute;rieures de qualit&eacute;, et un positionnement culturel innovant avec entre autres la Maison de l&#39;Image et du Mouvement Etienne Jules Marey.<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivreâ€ˆ? Je souhaiterais vivre aupr&egrave;s de ceux qui m&#39;ont fait confiance depuis longtemps, dans un petit village de ma circonscription.</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td><img src="http://www.gazette-cotedor.fr/images/70/1180594215_gazette-trans.jpg" alt="" width="82" height="109" /></td>
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<p><strong>Marie-France Guyot, commissaire d&#39;exposition, Association Art, culture et traditions en Europe (Dijon)</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime  j&#39;aime. la nature et suis particuli&egrave;rement &eacute;mue par les paysages. Campagne et vigne offrent un somptueux &eacute;crin aux nombreux tr&eacute;sors de La C&ocirc;te-d&#39;Or.  Fl&acirc;ner dans les rues de Flavigny-sur-Ozerain, village carte postale, respirer l&#39;air de Ch&acirc;teauneuf-en-Auxois, me promener en barque dans les grottes de B&egrave;ze, c&#39;est le comble du romantisme ! Cela ne me viendrait pas &agrave; l&#39;id&eacute;e de critiquer quoi que ce soit. J&#39;aime les gens qui y vivent et je trouve que c&#39;est une chance de vivre entre histoire et modernit&eacute;. J&#39;aime tout de cette r&eacute;gion.<br />A Dijon, j&rsquo;aime la dimension humaine, la situation g&eacute;ographique, et la qualit&eacute; de vie. Cette ville a une belle &acirc;me. Mes coups de c&oelig;ur : la halle du march&eacute; pour son architecture sign&eacute;e Gustave Eiffel, et le lac Kir.<br />A Dijon, je n&rsquo;aime pas les bus (pardon aux chauffeurs !) qui g&acirc;chent ma qui&eacute;tude et le paysage lorsque je suis en ville.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? J&#39;aime bien cette question, car c&#39;est aujourd&#39;hui qu&#39;il convient d&#39;imaginer une vie pour les futures g&eacute;n&eacute;rations. Imaginer la ville dans vingt ans implique des qualit&eacute;s de visionnaire, autour d&#39;un plan d&#39;urbanisme int&eacute;grant de multiples facteurs : les moyens de communication (TGV, tramway, etc.) ; une circulation intra-muros apais&eacute;e entre pi&eacute;tons, automobilistes, cyclistes et transports en commun ; l&#39;int&eacute;gration des &eacute;tudiants, la construction de &laquo;â€ˆmaisons &agrave; vivreâ€ˆ&raquo; pour les personnes &acirc;g&eacute;es, etc.<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivreâ€ˆ? Lyon me s&eacute;duit assez, elle me donne l&#39;impression de s&#39;&eacute;lancer dans l&#39;avenir avec fiert&eacute;, et de s&#39;&eacute;panouir autour du Rh&ocirc;ne. Mais je serais aussi capable de partir m&#39;installer &agrave; M&eacute;g&egrave;ve, Saint-R&eacute;my de Provence, ou Barcelone.</p>
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<p><strong>Anne Blanchard, organisatrice du Festival international d&rsquo;Op&eacute;ra baroque</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime le riche patrimoine c&ocirc;te-d&rsquo;orien, qui couvre les p&eacute;riodes des plus anciennes aux plus r&eacute;centes, l&rsquo;art roman, gothique ou encore le l&egrave;gue renaissance de Hugues Sambin. J&rsquo;aime les hauts lieux comme Al&eacute;sia ou Autun. Les promenades le long du canal de Bourgogne sont tr&egrave;s agr&eacute;ables, apercevoir le ch&acirc;teau de Chateauneuf en Auxois qui se d&eacute;coupe dans le ciel&hellip; &ccedil;a prend des allures d&rsquo;antan.<br />J&rsquo;appr&eacute;cie les vignes &agrave; l&rsquo;automne, quand elles changent de couleurs. Le dor&eacute;, l&rsquo;ambre et le rouge, on a l&rsquo;impression de se retrouver dans un grand jardin.<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, il n&rsquo;y pas de chose que je n&rsquo;aime pas. Je n&rsquo;ai pas d&rsquo;a priori.<br />A beaune, j&rsquo;aime Le charme de cette ville, son entourage de remparts qui lui donne un caract&egrave;re m&eacute;di&eacute;val. L&rsquo;H&ocirc;tel Dieu est un monument original. Ce que j&rsquo;aime dans son histoire c&rsquo;est que Nicolas Rolin a con&ccedil;u ce palais pour les &laquo;â€ˆp&ocirc;vres malades &raquo;. J&rsquo;aime aussi &agrave; Beaune me promener le long de la Bouzaize.<br />A Beaune, il n&rsquo;y a rien que je n&rsquo;aime pas. J&rsquo;y suis chez moi &agrave; Beaune&hellip; dans la convivialit&eacute; et l&rsquo;amiti&eacute;.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? La ville intra-muros restera comme elle est aujourd&rsquo;hui. Elle ne peut pas &ecirc;tre ab&icirc;m&eacute;e. Elle continuera &agrave; valoriser ses atouts, le patrimoine, la vigne&hellip;<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivre ? Dans la vall&eacute;e de la Guisane, en Haute-Provence. C&rsquo;est un endroit o&ugrave; l&rsquo;on peut se ressourcer, non loin de la fronti&egrave;re italienne pour quelques incursions &agrave; Venise et &agrave; Rome. </p>
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<p><strong>Cyrille de crepy, pr&eacute;sident de P&eacute;gase, le cercle des jeunes d&eacute;cideurs du b&acirc;timent en Bourgogne</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime la qualit&eacute; de vie, les vins de producteurs ind&eacute;pendants, la situation g&eacute;ographique.<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, je n&rsquo;aime pas la rivalit&eacute; s&eacute;culaire Beaune/Dijon, les opposants &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport, le climat.<br />A Dijon, j&rsquo;aime ma femme et mes enfants, l&rsquo;ours Pompon, la richesse historique de la ville.<br />A Dijon, je n&rsquo;aime pas le paradigme de la pens&eacute;e unique, le manque de libert&eacute; dans la conception architecturale, l&rsquo;absence de lieu de sortie pour les 30/40 ans.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? Avec 100 000 habitants de plus, un habitat structur&eacute; englobant les villes de la premi&egrave;re couronne et une rue de la libert&eacute; pi&eacute;tonne &agrave; 100 %.<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivreâ€ˆ? Palerme, Aizuwakamatsu, La Rochelle. </p>
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<p><strong>Remi Delatte, candidat UMP sur la IIe circonscription</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime son attractivit&eacute; touristique et &eacute;conomique, son patrimoine historique et sa richesse humaine, qui en font un d&eacute;partement dynamique.<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, je n&rsquo;aime pas cette diversit&eacute; des territoires, qui est une richesse, peut parfois se r&eacute;v&eacute;ler &ecirc;tre un inconv&eacute;nient. <br />A Dijon, J&rsquo;aime qu&rsquo;il y ait beaucoup de gens dynamiques, un p&ocirc;le universitaire important. Tout ceci n&rsquo;est pas forc&eacute;ment l&rsquo;&oelig;uvre des &eacute;lus&hellip;<br />A Dijon, je n&rsquo;aime pas la circulation et le stationnement. Tout pour le v&eacute;lo et le pi&eacute;ton, c&rsquo;est la tendance &eacute;colo, mais il faut la g&eacute;rer avec prudence. En politique, on ne g&egrave;re pas de fa&ccedil;on dogmatique.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? Elle aura trouv&eacute; sa place parce qu&rsquo;elle aura su profiter de sa situation g&eacute;ographique. Dijon sera une grande m&eacute;tropole, attractive avec je l&rsquo;esp&egrave;re une &eacute;quipe en Ligue 1 de football&hellip;<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivre ? Dans Les Alpes de Haute-Provence, une r&eacute;gion qui m&rsquo;apporte beaucoup de s&eacute;r&eacute;nit&eacute;.</p>
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<p><strong>St&eacute;phane Mangione, footballeur, attaquant du Dijon FCO</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime Beaune et ses environs, le bon vin et la gastronomie. Quand des amis me rendent visite, j&rsquo;organise une descente de cave. J&rsquo;aime aussi le c&ocirc;t&eacute; sauvage de Morey, de Gevrey.<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or,  il y a des choses int&eacute;ressantes dans le Nord du d&eacute;partement. Mais cela est tellement mal desservi que &ccedil;a me d&eacute;courage d&rsquo;y aller.<br />A Dijon, j&rsquo;aime les vieux quartiers, dont celui des antiquaires. J&rsquo;adore boire un caf&eacute; place Fran&ccedil;ois-Rude, lever la t&ecirc;te pour admirer l&rsquo;architecture.<br />A Dijon, je n&rsquo;aime pas, comme partout, les gens qui jettent des choses par terre. Et la difficult&eacute; pour ceux qui comme moi aiment la mode de trouver les magasins id&eacute;aux. Il faut aller &agrave; Lyon ou &agrave; Paris pour trouver certaines marques. Ici, On ne voit que des banques.<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivre ? J&rsquo;ai pas mal voyag&eacute;, et j&rsquo;ai beaucoup aim&eacute; la r&eacute;gion n&icirc;moise. J&rsquo;ai jou&eacute; un an &agrave; N&icirc;mes, il y a l&agrave;-bas une r&eacute;elle qualit&eacute; de vie.</p>
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<p><strong>Yann Boisson, manager g&eacute;n&eacute;ral de la JDA</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime la &laquo;â€ˆr&eacute;gion &raquo; en g&eacute;n&eacute;ral, son pass&eacute;, sa culture vinicole, son histoire.<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, je n&rsquo;aime pas les six mois d&#39;hiver humides et trop pluvieux &agrave; mon go&ucirc;t mais tellement n&eacute;cessaires aux vignobles<br />A Dijon, j&rsquo;aime la ville, son architecture, ses commerces du centre ville qui ont gard&eacute; l&#39;esprit village, ses zones commerciales qui en font aussi une ville moderne, les bons restos, les superbes terrasses etc. Et le Bar &agrave; Jambon, le dynamisme de la ville, les spectacles sportifs, les concerts.<br />A Dijon, je n&rsquo;aime pas, rien ou peut-&ecirc;tre les probl&egrave;mes de circulation pour aller du Nord au Sud par le centre ville.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? L&#39;esprit identique, l&#39;agglom&eacute;ration ne sera plus qu&#39;une grande m&eacute;tropole. Si la circulation est ma&icirc;tris&eacute;e, il fera bon vivre &agrave; Dijon.<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivre ? Partout o&ugrave; on exerce un boulot qu&#39;on aime, o&ugrave; les gens sont accueillants et g&eacute;n&eacute;reux et o&ugrave; la s&eacute;curit&eacute; et l&#39;&eacute;ducation des enfants sont prises en compte.</p>
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<p><strong>Fran&ccedil;ois patriat, pr&eacute;sident du conseil r&eacute;gional de Bourgogne</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime ses paysages et son patrimoine, Sa diversit&eacute; &eacute;conomique et sa richesse, son positionnement g&eacute;ographique.<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, je n&rsquo;aime pas son insuffisante attractivit&eacute; pour les jeunes, parfois son conservatisme face aux grandes mutations, une ruralit&eacute; pas assez peupl&eacute;e et le manque de p&ocirc;les d&rsquo;&eacute;quilibres.<br />A Dijon, j&rsquo;aime son dynamisme retrouv&eacute; et sa dimension universitaire, sa qualit&eacute; de vie, sa richesse architecturale et sa vie culturelle <br />A Dijon, je n&rsquo;aime pas l&rsquo;absence de contournement ouest, ses dimanches endormis, l&rsquo;absence d&rsquo;importantes liaisons a&eacute;riennes.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? En capitale r&eacute;gionale &agrave; dimension europ&eacute;enne.<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivreâ€ˆ? A la Rochelle, dans l&rsquo;Aveyron, &agrave; Espalion, en Italie, en Ombrie.</p>
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<p><strong>Claude darciaux, d&eacute;put&eacute;-maire de Longvic</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime avant tout la richesse de son patrimoine culturel et paysager.<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, je n&rsquo;aime pas Les infrastructures qui posent des probl&egrave;mes en mati&egrave;re environnementale. Dans ma commune, j&rsquo;ai une rocade, un a&eacute;roport, un r&eacute;seau ferr&eacute;. Heureusement, nous avons une rivi&egrave;re.<br />A Dijon, j&rsquo;aime le Z&eacute;nith. C&rsquo;est un vrai plus pour l&rsquo;agglom&eacute;ration et ses habitants quant &agrave; la qualit&eacute; et la diversit&eacute; des spectacles propos&eacute;s. <br />A Dijon, je n&rsquo;aime pas une certaine d&eacute;mobilisation des commer&ccedil;ants du centre ville face &agrave; l&rsquo;implantation des banques et assurances. Il faudrait pr&eacute;server ce lien social.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? Un carrefour europ&eacute;en avec le maillage du TGV qui reliera le Nord et le Sud de l&rsquo;Europe.<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivreâ€ˆ? En montagne car c&rsquo;est dans le Haut-Doubs que j&rsquo;ai pass&eacute; la plus grande partie de ma jeunesse. </p>
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<p><strong>Philippe BOSSORDET, de l&rsquo;ordre des Experts Comptables Bourgogne Franche-Comt&eacute;</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime les champs de bl&eacute; au printemps, la vigne en automne, les bons cot&eacute;s des Bourguignons.<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, je n&rsquo;aime pas les champs de bl&eacute; en automne, la vigne au printemps les mauvais cot&eacute;s des Bourguignons.<br />A Dijon, j&rsquo;aime la place de la mairie, le reste de la ville, l&rsquo;art et la gastronomie. <br />A Dijon, je n&rsquo;aime pas chercher une place de stationnement, les jours o&ugrave; mes bonnes adresses sont ferm&eacute;es, la gare.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? Comme il y a 20 ans, c&rsquo;est-&agrave;-dire comme aujourd&rsquo;hui.<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivreâ€ˆ? Dans le Doubs, ou sur une p&eacute;niche, ou au bord d&rsquo;un lac.</p>
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<p><strong>Patrice Tapie, Pr&eacute;sident de la CGPME C&ocirc;te-d&#39;Or et Bourgogne</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime la profondeur des racines de ce d&eacute;partement, son potentiel de d&eacute;veloppement, la vall&eacute;e de la Vingeanne.<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, je n&rsquo;aime pas l&rsquo;aspect &eacute;triqu&eacute;, voire gr&eacute;gaire des mentalit&eacute;s, le climat de novembre &agrave; f&eacute;vrier, le niveau g&eacute;n&eacute;ral de cr&eacute;ativit&eacute; et d&rsquo;expertise, plut&ocirc;t moyen, sauf exception de ses &eacute;lus.<br />A Dijon, j&rsquo;aime la personnalit&eacute; et les attraits r&eacute;els d&rsquo;une ville &agrave; taille humaine et charg&eacute;e d&rsquo;histoire, le sentiment d&rsquo;&ecirc;tre loin de rien et proche de tout, la capacit&eacute; de cette ville &agrave; pouvoir d&eacute;multiplier son attractivit&eacute;.<br />A Dijon, je n&rsquo;aime pas un sens peu d&eacute;velopp&eacute; tendanciellement de l&rsquo;accueil et de la solidarit&eacute; de la part des citoyens, acteurs &eacute;conomiques inclus, La suffisance surann&eacute;e des acteurs du microcosme qui souvent ne repr&eacute;sentent qu&rsquo;eux-m&ecirc;mes, et freinent la modernit&eacute;, l&rsquo;exc&egrave;s de z&egrave;le de la police municipale.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? Avec une desserte renforc&eacute;e en mati&egrave;re de transports (a&eacute;roport, gare TGV&hellip;), plus d&rsquo;ouverture &agrave; l&rsquo;international, plus d&rsquo;altruisme et moins de conservatisme dans les esprits.<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivre ? Au Maroc, un pays beau et hospitalier o&ugrave; beaucoup ont d&eacute;j&agrave; investi, y compris avec Jacques Chirac, et s&rsquo;ils y vont tous, c&rsquo;est que c&rsquo;est sans doute vachement bien !</p>
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<p><strong>Fran&ccedil;ois-Xavier Dugourd, Conseiller g&eacute;n&eacute;ral et candidat aux municipales de Dijon</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime sa capitale, Dijon, les magnifiques espaces pour la course &agrave; pied et le conseil g&eacute;n&eacute;ral <img src='http://www.gazette-cotedor.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> .<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, je n&rsquo;aime pas l&#39;absence d&#39;air marin.<br />A Dijon, j&rsquo;aime les Dijonnais, les espoirs qu&#39;une politique municipale, dynamique et ambitieuse pourrait permettre et les presque 53â€ˆ% de Nicolas Sarkozy &agrave; l&#39;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle.<br />A Dijon, je n&rsquo;aime pas le gaspillage de l&#39;argent public, &agrave; l&#39;image du ripolinage d&eacute;sastreux de la Place Grangier, le manque d&#39;entretien de nombreuses rues et places, et le sectarisme.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? J&#39;imagine une ville entreprenante, g&eacute;n&eacute;reuse, en beaut&eacute;, o&ugrave; surtout les jeunes pourraient durablement envisager leur avenir.<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivre ? &laquo; Copenhague en Provence &raquo;, une ville alliant douceur de vivre et performances &eacute;conomiques, mise en valeur de son patrimoine et cr&eacute;ation contemporaine.</p>
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<p><strong>David Lanaud du Gray, chef d&rsquo;entreprise et candidat du parti D&eacute;magogie productive &agrave; la marie de Dijon en 2008</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime la chasse aux escargots ! Le chocolat C&ocirc;te d&rsquo;Or mais avec le regret qu&rsquo;il ne soit pas fabriqu&eacute;&hellip; r&eacute;ellement en C&ocirc;te-d&rsquo;Or ! Mais chut&hellip; je crois que personne ne le sait. L&rsquo;or, mais j&rsquo;ai beau creuser, j&rsquo;en cherche toujours.<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, je n&rsquo;aime pas le brouillard omnipr&eacute;sent en hiver, mais le probl&egrave;me sera r&eacute;solu, lors de mon &eacute;lection puisque j&rsquo;ai trouv&eacute; la solution pour le supprimer&hellip;et comme je suis g&eacute;n&eacute;reux, je ne le supprimerai pas que pour Dijon, mais aussi pour toute la C&ocirc;te-d&rsquo;Or, tous ces espaces perdus, magnifiques mais que seulement 36 Dijonnais connaissent vraiment. Que l&rsquo;on ne sache pas o&ugrave; situer mon d&eacute;partement sur une carte de France (certaines fois m&ecirc;me lorsqu&rsquo;on y habite).<br />A Dijon, j&rsquo;aime tous les Dijonnais qui sont impatients de voter pour moi lors des prochaines municipales et&hellip; &ccedil;a en fait du monde &agrave; aimer. Sortir dans la rue, pour prendre un bain de foule et voir tous ces gens qui hurlent de joie d&egrave;s qu&rsquo;ils me voient appara&icirc;tre en poussant des cris orgasmiques en me demandant un autographe comme si j&rsquo;&eacute;tais le vainqueur de la toute derni&egrave;re &eacute;mission de t&eacute;l&eacute; r&eacute;alit&eacute;. L&rsquo;espoir et l&rsquo;attente des dijonnais de me voir remporter la mairie de Dijon pour &laquo; tsunamiser &raquo; leur quotidien.<br />A Dijon, je n&rsquo;aime pas les rues d&eacute;sertes d&egrave;s 20 heures le soir quelque soit le jour de la semaine( o&ugrave; on ne peut que caresser l&rsquo;espoir de croiser un chien, un chat ou un violeur qui court toujours). Quelque soit l&rsquo;endroit o&ugrave; je suis dans le monde ou en France l&rsquo;on me diseâ€ˆ: &laquo;â€ˆY&rsquo;a quoi &agrave; Dijon, &agrave; part la moutarde ? &raquo; Ou &laquo; Ah bon vous &ecirc;tes 250 000 habitants &agrave; Dijon ? Quand m&ecirc;me ? Je pensais plut&ocirc;t que c&rsquo;&eacute;tait un village ! &raquo; <br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? Si je suis &eacute;lu, le Paradis sur terre pour tout le monde. Dijon sera la capitale de la France apr&egrave;s mon premier mandat, la capital de l&rsquo;Europe apr&egrave;s mon second, et la capitale du monde apr&egrave;s le troisi&egrave;me. Si je ne suis pas &eacute;lu, dans 20 ans ? je vous en laisse la responsabilit&eacute;&hellip; mais il sera trop tard. Je ferai comme vos enfants, comme votre femme, comme votre mari ou comme votre chien &hellip; J&rsquo;aurai quitt&eacute; la ville pour un monde meilleur !<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivre ? J&rsquo;habiterais New York, la ville qui ne dort jamais, et o&ugrave; il y a tout le temps quelque chose &agrave; faire quelque soit l&rsquo;heure du jour ou de la nuit. Bref, l&rsquo;antith&egrave;se de Dijon !</p>
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<p><strong>Bernard depierre, d&eacute;put&eacute; UMP de la 1re circonscription</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime la c&ocirc;te vineuse (C&ocirc;te et Haute C&ocirc;te) et les vins d&rsquo;exception que notre terre bourguignonne sait faire grandir, la culture gastronomique et les traditions culinaires forc&eacute;ment, les magnifiques espaces naturels propices &agrave; la p&ecirc;che et &agrave; la chasse que j&rsquo;affectionne, le patrimoine architectural et religieux qui nous rappelle notre pass&eacute; historique si riche.<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, tout me convient sinon le climat peut-&ecirc;tre trop embrum&eacute;.<br />A Dijon, j&rsquo;aime l&rsquo;ambiance des Halles les jours de march&eacute;, les jardins publics en particulier le Darcy et l&rsquo;Arquebuse ; les vieux quartiers avec ses fa&ccedil;ades d&eacute;cor&eacute;es et sculpt&eacute;es, ses toits lumineux et ses maisons &agrave; pans de bois, le foisonnement sportif et culturel, l&rsquo;Auditorium pour les &eacute;motions musicales que nous avons &agrave; chaque nouveau concert, le Palais des Sports que je fr&eacute;quente assid&ucirc;ment&hellip;<br />A Dijon, je n&rsquo;aime pas le plan de circulation et les couloirs de bus qui paralysent la ville, les pistes cyclables &agrave; contre sens, l&rsquo;acc&egrave;s toujours difficile &agrave; la Gare SNCF, l&rsquo;absence d&rsquo;un a&eacute;roport r&eacute;gional et certaines des entr&eacute;es de la ville.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? Comme une capitale interr&eacute;gionale florissante, &agrave; moins de 50 minutes de Paris et de Lyon (peut-&ecirc;tre moins encore), avec une &eacute;conomie florissante, un cadre de vie pr&eacute;serv&eacute;, un centre ville enti&egrave;rement r&eacute;habilit&eacute;, sans probl&egrave;me ni de circulation, ni de stationnement, avec des quartiers comme la Fontaine d&rsquo;Ouche ou les Gr&eacute;silles enti&egrave;rement repens&eacute;s o&ugrave; il fera bon vivre&hellip;c&rsquo;est une vision id&eacute;aliste mais au fonds, pourquoi pas ? Avec de la volont&eacute;, on r&eacute;alise tous les projets.<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivre ? Le centre-ville de Dijon me convient tout &agrave; fait. J&rsquo;ai une affection particuli&egrave;re pour Fontaine-l&egrave;s-Dijon o&ugrave; j&rsquo;ai pass&eacute; une partie de mon enfance. Plus tard, dans quelques ann&eacute;es peut-&ecirc;tre, mon c&oelig;ur et mes souvenirs m&rsquo;entra&icirc;neront-ils vers l&rsquo;Ile de R&eacute; o&ugrave; j&rsquo;ai v&eacute;cu tant de belles choses&hellip; </p>
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<p><strong>Jean Pierre et Alexis BILLOUX, Restaurant le Pr&eacute; aux Clercs, place de la Lib&eacute;ration &agrave; Dijon</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, nous aimons le nom, Les vignes et le paysage, la gastronomie.<br />A Dijon, nous aimons la qualit&eacute; de vie, ses rues, ses monuments et ses mus&eacute;es magnifiques.<br />A Dijon, nous n&rsquo;aimons pas, les skateboards sur les places, les couloirs de bus, l&rsquo;absence d&rsquo;un fleuve.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? Comme Une capitale interr&eacute;gionale rayonnant sur une partie du Grand Est.<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivre ? Le Sud-Ouest, l&rsquo;arri&egrave;re-pays ni&ccedil;ois, le Canada.</p>
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<td><img src="http://www.gazette-cotedor.fr/images/70/1180594551_gazette-trans.jpg" alt="" width="90" height="67" /></td>
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<p><strong>Dominique GRIMPRET, Candidat du Mouvement D&eacute;mocrate aux prochaines l&eacute;gislatives dans la <br />1re circonscription</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime la qualit&eacute; de vie, la qualit&eacute; des relations humaines.<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, je n&rsquo;aime pas le manque de renouvellement du personnel politique. <br />A Dijon, j&rsquo;aime sa dimension &agrave; taille humaine, son dynamisme &eacute;conomique, sportif, culturel.<br />A Dijon, je n&rsquo;aime pas les voies de bus de la route de Beaune.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? Avec les m&ecirc;mes qualit&eacute;s, du point de vue &eacute;conomique, sportif, culturel,  mais avec une qualit&eacute; environnementale exceptionnellement d&eacute;velopp&eacute;e. C&rsquo;est une n&eacute;cessit&eacute;, et nous en avons les moyens.<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivreâ€ˆ?<br />Au Pays basque.</p>
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<td><img src="http://www.gazette-cotedor.fr/images/70/1180594563_gazette-trans.jpg" alt="" width="90" height="104" /></td>
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<p><strong>Michel RENAULT,  Pr&eacute;sident de la JDA Dijon Basket</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime l&rsquo;art de vivre, les vignes sous le soleil d&rsquo;automne.<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, je n&rsquo;aime pas quand on oublie la modernit&eacute; &eacute;conomique.<br />A Dijon, j&rsquo;aime la place de la Lib&eacute;ration, l&rsquo;ambiance conviviale du nouveau quartier de la Toison d&rsquo;Or.<br />A Dijon, je n&rsquo;aime pas quand on dit que Dijon est trop pr&egrave;s de Paris pour &ecirc;tre une grande ville, les conteneurs sales sur les trottoirs.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? Une belle et grande ville culturelle, sportive et &eacute;conomique si les moyens d&rsquo;acc&egrave;s TGV, routes et avions sont r&eacute;alis&eacute;s.<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivreâ€ˆ? Cannes, Lyon.</p>
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<td><img src="http://www.gazette-cotedor.fr/images/70/1180594634_gazette-trans.jpg" alt="" width="86" height="114" /></td>
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<p><strong>Olivier burniaux, g&eacute;rant de 4 des 7 Mc donalds du Grand Dijon</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime le c&ocirc;t&eacute; bucolique de sa (ses) campagne(s) et leur entretien du fait m&ecirc;me du travail des vignes ou des exploitations agricoles.<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, je regrette la concentration &laquo; naturelle &raquo; des habitants sur l &lsquo;axe Beaune/Dijon.<br />A dijon, j&rsquo;aime j&rsquo;aime le patrimoine, la proximit&eacute; avec Paris et Lyon, et la richesse gastronomique avec de jeunes talents.<br />A dijon, je regrette la non-existence d&rsquo;une vraie salle de th&eacute;&acirc;tre o&ugrave; les spectacles pourraient avoir une expression plus intense, un r&eacute;seau de bus bruyant et polluant, et un centre-ville devenu centre &laquo; bancaire &raquo; au d&eacute;triment d&rsquo;un commerce de d&eacute;tail.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? Je verrai bien Dijon comme la &laquo; grande banlieue &raquo; d&rsquo;un vrai cadre de vie avec un rayonnement r&eacute;gional, puisque l&rsquo;on peut imaginer que nous ne serons plus qu&rsquo;&agrave; une heure de Lyon et Paris en train !<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivre ? Sur le plan national, Lyon et &agrave; l&rsquo;international Bruxelles ou Londres.</p>
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<p><strong>Didier Martin, pr&eacute;sident du comit&eacute; r&eacute;gional de tourisme de Bourgogne</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime les vignerons qui font go&ucirc;ter leur(s) vin(s) dans les caves, les touristes qui prolongent leur s&eacute;jour d&rsquo;une nuit suppl&eacute;mentaire et  ceux qui pensent que l&rsquo;a&eacute;roport de Longvic avec des charters et compagnies low cost, ce n&rsquo;est pas forc&eacute;ment con !<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, je n&rsquo;aime pas quand on oppose Dijon au monde rural, et lorsque le TGV Dijon-Paris de 12h06 part sans voiture-bar.<br />A Dijon, j&rsquo;aime les commer&ccedil;ants qui ont le sourire et qui ouvrent entre midi et 14 heures, la dame (ou le monsieur) qui ramasse les d&eacute;chets canins sur le trottoir, et le chauffeur de bus qui vous remercie lorsque vous lui laissez la priorit&eacute;.<br />A Dijon, je n&rsquo;aime pas ceux qui, la nuit, taguent les fa&ccedil;ades des immeubles ou/et qui cassent les r&eacute;troviseurs des voitures en stationnement, et ceux qui laissent leurs poubelles la journ&eacute;e &agrave; c&ocirc;t&eacute; des terrasses des caf&eacute;s.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? Je vois une agglom&eacute;ration de 350 000 habitants, avec de l&rsquo;emploi et un logement pour tous. Nous avons tous les atouts pour r&eacute;ussir !<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivre ? Pour aimer l&rsquo;Auxois et son patrimoine, j&rsquo;aimerais m&rsquo;installer &agrave; Montbard, pour sa proximit&eacute; avec le site d&rsquo;Alesia, l&rsquo;abbaye de Fontenay, et le ch&acirc;teau de Bussy-Rabutin. </p>
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<p><strong>Fr&eacute;d&eacute;ric NAUDET, Pr&eacute;sident de l&rsquo;Association Fran&ccedil;aise du sapin de No&euml;l naturel</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime le paysage, le climat, les C&ocirc;te-d&rsquo;Oriens.<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, je n&rsquo;aime pas le nombrilisme, les luttes de pouvoir, les routes difficiles<br />A Dijon, j&rsquo;aime la vieille ville, la place de la Lib&eacute;ration, les spectacles<br />A Dijon, je n&rsquo;aime pas la Lino pas finie, les fast food partout, l&rsquo;absence de fleuves et d&rsquo;espaces verts.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? Toute la C&ocirc;te-d&rsquo;Or &agrave; Dijon.<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivre ? Seattle,la province ouest du Canada, le Haut Morvan. </p>
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<p><strong>Patrick JACQUIER, directeur g&eacute;n&eacute;ral du groupe Central Hotel (regroupant 9 &eacute;tablissements h&ocirc;teliers en Bourgogne)</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime la qualit&eacute; de vie,l emplacement central de notre d&eacute;partement, ses grands axes routiers, le bon vin blanc et le bon vin rouge.<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, je n&rsquo;aime pas l&rsquo;accueil parfois trop froid des touristes qui fr&eacute;quentent notre si belle r&eacute;gion, le mauvais vin blanc et le mauvais vin rouge, la timidit&eacute; &agrave; entreprendre.<br />A Dijon, j&rsquo;aime ma ville, &agrave; la campagne, surpendre les visiteurs ou les amis venus d&rsquo;ailleurs en fl&acirc;nant le soir dans nos rues pi&eacute;tonnes du Dijon charg&eacute; d&rsquo;histoire.<br />A Dijon, je n&rsquo;aime pas les bus rue de la Libert&eacute;, les soirs ou il n y a pas assez de monde dans les rues<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? Comme une ville au capital historique reconnue dans le monde, desservie par un a&eacute;roport qui lui permettra d&rsquo;accueillir des touristes d&rsquo;affaires et de loisirs qui apporteront leurs devises &agrave; tous les commerces, une ville qui aura proteg&eacute; sa qualit&eacute; de vie par l&rsquo;&eacute;tude de nouveaux moyens de transport, une ville o&ugrave; il fera encore bon vivre.<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivre ? Les Etats-Unis, l&rsquo;Italie ou Beaune pour ne pas trop m&rsquo;&eacute;loigner.</p>
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<td><img src="http://www.gazette-cotedor.fr/images/70/1180594720_gazette-trans.jpg" alt="" width="90" height="106" /></td>
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<p><strong>Jean-Philippe Girard, PDG d&#39;Eurogerm (Saint-Apollinaire)</strong></p>
<p>En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, j&rsquo;aime la beaut&eacute;, la diversit&eacute;, et l&rsquo;histoire du d&eacute;partement qui a su concili&eacute; &eacute;conomie, &eacute;cologie et qualit&eacute; de vie. Son nom r&eacute;sume &agrave; lui seul son potentiel !<br />En C&ocirc;te-d&rsquo;Or, je n&rsquo;aime pas en revanche, cette tendance &agrave; vouloir supprimer les d&eacute;partements au profit des r&eacute;gions et des grandes agglom&eacute;rations, alors que c&rsquo;est la taille id&eacute;ale pour favoriser l&rsquo;&eacute;coute, comprendre l&rsquo;&eacute;volution de la soci&eacute;t&eacute; sur un plan social et soci&eacute;tal (mixe urbain &#8211; rural), et imprimer une nouvelle dynamique de proximit&eacute; et de solidarit&eacute;.<br />A Dijon, j&rsquo;aime sa beaut&eacute;, son histoire, sa culture, son architecture et ses commerces.<br />A Dijon, je n&rsquo;aime pas la d&eacute;gradation de la propret&eacute; et cette nouvelle impression d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute;, ce que l&rsquo;on a fait de cette magnifique place de la lib&eacute;ration (on aurait pu faire beaucoup mieux !), la mani&egrave;re dont l&rsquo;argent public est d&eacute;pens&eacute;, et enfin cette d&eacute;sormais conviction que Dijon est devenue &laquo; la ville d&rsquo;un parti &raquo;. Elle m&eacute;rite mieux qu&rsquo;un maire &agrave; temps partiel.<br />Comment imaginez vous la ville dans 20â€ˆansâ€ˆ? Cette ville ne peut pas &eacute;chapper &agrave; son destin. Elle a tous les atouts pour r&eacute;ussir et s&eacute;duire. Mais elle devra rapidement r&eacute;concilier &laquo; &eacute;conomie et &eacute;cologie &raquo;, &laquo; d&eacute;veloppement et int&eacute;gration &raquo;. Bien g&eacute;r&eacute;e et bien en harmonie avec son environnement, elle sera &agrave; mon humble avis une des tr&egrave;s rares villes de France &agrave; pouvoir offrir cette &laquo; qualit&eacute; de vie &#8211; qualit&eacute; de ville &raquo;, que nous rechercherons tous.<br />Et si vous n&rsquo;habitiez pas en C&ocirc;te-d&rsquo;Or, o&ugrave; aimeriez-vous vivre ? A vrai dire, je ne me suis jamais vraiment pos&eacute; la question, sauf peut-&ecirc;tre sur un plan fiscal ? Car pour moi qui suis n&eacute; &agrave; Morbier, qui ai travaill&eacute; dans l&rsquo;Aube et sur Paris et qui ai beaucoup voyag&eacute;, je puis vous dire que La C&ocirc;te d&rsquo;Or et la ville de Dijon sont id&eacute;ales pour vivre, s&rsquo;&eacute;panouir et r&eacute;ussir.</p>
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