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	<title>La Gazette de Côte d&#039;Or &#187; Sport</title>
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		<title>Pascal Gautheron : &#171;&#160;Se mettre au service d’un collectif&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 08:29:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérémie Demay</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un président de club de sport possède un rôle clé. Mais au juste, à quoi sert-il réellement ? Quelques éléments de réponse avec Pascal Gautheron, président de l’équipe ce rugby du Stade dijonnais. LA GAZETTE : Pourquoi devient-on président d’un club ? PASCAL GAUTHERON : Pour ma part, le rugby a énormément compté dans ma vie d’adolescent et d’adulte. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un président de club de sport possède un rôle clé. Mais au juste, à quoi sert-il réellement ? Quelques éléments de réponse avec Pascal Gautheron, président de l’équipe ce rugby du Stade dijonnais.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/02/02/pascal-gautheron-se-mettre-au/dsc_7342-copie-2/' title='DSC_7342-copie'><img width="450" height="298" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/02/DSC_7342-copie-450x298.jpg" class="attachment-medium" alt="DSC_7342-copie" title="DSC_7342-copie" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : Pourquoi devient-on président d’un club ?</strong><br />
PASCAL GAUTHERON : Pour ma part, le rugby a énormément compté dans ma vie d’adolescent et d’adulte. J’ai toujours considéré que j’avais une dette envers le rugby. C’est une volonté de rendre ce que j’ai reçu. Il y a sept ans, on est venu me chercher au Stade car la fonction était vacante.<br />
<strong>Comment ça se passe à ce moment-là ?</strong><br />
J’ai reçu un appel de Daniel Gonthier, qui était le secrétaire général. Il avait des critères. Il fallait être chef d’entreprise et rugbyman. Je n’avais pas de liens avec le club à part aller au stade. Je me suis d’abord demandé si j’en étais capable. Mais j’ai aussi pesé le pour et le contre. C’est comme s’engager dans un sacerdoce…<br />
<strong>Être président d’un club n’est pas facile. Trouve-t-on plus d’avantages ou d’inconvénients ?</strong><br />
Le président est exposé. Sa mission est d’être un chef de famille. Il est aussi garant de la valeur du club. La somme de travail pour faire en sorte que la maison soit bien gardée est supérieure aux fêtes de famille !<br />
<strong>Est-ce une activité chronophage ?</strong><br />
J’ai une chance extraordinaire. Au stade dijonnais nous avons une équipe. J’ai un deuxième président, Philippe Verney, qui préside l’association. Nous avons créé un comité exécutif où nous avons ventilé les tâches. Résultat, je travaille pour le club environ huit heures par semaine. Il faut savoir déléguer et avoir une résistance au stress hors du commun. Il ne faut pas non plus avoir les yeux rivés sur ses chaussures, mais sur le futur. En matière de sport il est préférable d’avoir une vision à court terme plutôt qu’à long terme.<br />
<strong>Un président a-t-il une vraie marge de manœuvre vis-à-vis des sponsors ?</strong><br />
Le sponsoring est la seule part variable permettant d’augmenter ou de décroître le budget. S’agissant du Stade dijonnais oui, j’ai une marge de manœuvre. Nous avons entre 250 et 280 sponsors. Ce qui fait que nous ne sommes pas dépendants d’un partenaire en particulier. Nous n’avons pas un gros sponsor venant faire la pluie et le beau temps. Notre partenaire le plus important doit donner à peu près 30 000 euros.<br />
<strong>Et vis-à-vis des responsables politiques ?</strong><br />
Une ville, un maire, une équipe peuvent choisir un projet de mandature. À Dijon c’est clairement le DFCO en Ligue 1. Ils ont réussi et c’est tant mieux. Les marges de manœuvre avec le politique sont très réduites. Aujourd’hui les municipalités ont peu d’argent. Elles réduisent les allocations. Cependant, il y a toujours une place à la négociation.<br />
<strong>Quelle relation doit entretenir un président de club avec son entraîneur ?</strong><br />
Distante ! Le monde du sport n’est pas celui de l’entreprise. L’affectif et l’irrationnel sont supérieurs à ce qui se passe dans l’entreprise. Je n’interviens pas dans le sportif. Je garde une distance pour garder l’autorité. La proximité tue l’autorité. Il ne faut pas être dans une relation fusionnelle ou amicale car quand il faut dire les choses dans les yeux, c’est plus compliqué. C’est pourquoi ma posture est conviviale… mais distante.<br />
<strong>Le président de l’équipe de Toulon, Mourad Boujdellal, est interdit de terrain et de banc jusqu’au mois de juin. L’entraîneur, Bernard Laporte, a tout fait pour le défendre. Est-ce une bonne réaction ?</strong><br />
Être président c’est se mettre au service d’un collectif. Nous ne devons pas être au-dessus du club, mais en-dessous. L’excès de personnalisation et de médiatisation est nuisible. Parce qu’on va dire que c’est M. Boujdellal, mais on ne parle pas du club. Pour ma part, je considère qu’un président doit rester digne.<br />
<strong>Un président est-il sur un siège éjectable ?</strong><br />
Peu de gens peuvent être présidents. Le siège devient éjectable dès qu’il y a une mauvaise gestion, ou des erreurs graves. Renverser un président parce qu’il n’y a pas de résultats sportifs, cela reste les aléas du sport. La notion de siège éjectable n’est pas pour moi une contrainte. Au final, c’est un poste bénévole.<br />
<strong>D’ailleurs, un président de club doit-il être bénévole ?</strong><br />
Nous sommes dans le monde de l’amateurisme, la notion de bénévolat s’impose. En revanche, je suis plutôt favorable, dans l’avenir, à ce que, dans les grands clubs, le président puisse être un membre permanent et rémunéré. Ce sont des entreprises pouvant avoir des chiffres d’affaires colossaux. Il est plus judicieux d’avoir un homme en permanence, plutôt qu’un autre présent temporairement .</p>
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		<title>Rajeuni et ambitieux</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 08:28:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aurélien Gaudriot</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Sprinteur Club Olympique de Dijon a présenté dernièrement un effectif rajeuni pour la saison 2012. Le directeur sportif Denis Repérant est confiant quant aux qualités de ses troupes et envisage l’avenir avec sérénité. LA GAZETTE : Tout d’abord, quel bilan pouvons-nous tirer de la saison 2011 ? DENIS REPÉRANT, directeur sportif du SCO Dijon : Je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Sprinteur Club Olympique de Dijon a présenté dernièrement un effectif rajeuni pour la saison 2012. Le directeur sportif Denis Repérant est confiant quant aux qualités de ses troupes et envisage l’avenir avec sérénité.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/02/02/rajeuni-et-ambitieux/dsc_8681-2-copie/' title='DSC_8681-2-copie'><img width="450" height="298" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/02/DSC_8681-2-copie-450x298.jpg" class="attachment-medium" alt="DSC_8681-2-copie" title="DSC_8681-2-copie" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : Tout d’abord, quel bilan pouvons-nous tirer de la saison 2011 ?</strong><br />
DENIS REPÉRANT, directeur sportif du SCO Dijon : Je suis plutôt satisfait car c’était la première année que le SCO Dijon courait sans la doublette Grammaire-Dérangère, les deux coureurs phares du club jusqu’à maintenant. Beaucoup se posaient des questions mais nous avons remporté 23 victoires. Pierre-Luc Périchon passe professionnel (recruté par le VC La Pomme-Marseille). Nous avons atteint l’objectif Troyes-Dijon avec Sébastien Grédy, on a fait cinquième de la Coupe de France, ce qui est représentatif du niveau de notre équipe. Nous avons réalisé une très belle saison. Aucun regret majeur, mis à part peut-être pour Sébastien Grédy qui  loupe une victoire d’étape pour un quart de boyau au Circuit de Saône-et-Loire.<br />
<strong>Quelles ont été les révélations de cette saison ?</strong><br />
Du côté de chez les jeunes, je dirais un Julien Bernard qui a vraiment progressé dans l’année. Il a beaucoup mûri pour faire partie des meilleurs en Élite et faire plusieurs podiums en fin de saison. Il m’a agréablement étonné. Si sa progression est la même en 2012, il peut devenir un grand coureur. Il y a également Jocelyn Lemperrière qui s’est classé quatrième d’une Coupe de France. C’est vraiment plaisant. Après une année blanche, Benjamin Pascual a réalisé une superbe saison avec quatre victoires. Et en 2012, il faudra compter sur lui.<br />
<strong>Niveau recrutement, comment avez-vous orienté vos choix ?</strong><br />
Le SCO Dijon veut conserver un état d’esprit « familial » où les coéquipiers s’apprécient. Ce n’est pas toujours simple dans un groupe aussi nombreux. On a beaucoup rajeuni le groupe : sur les vingt-trois coureurs, nous avons deux juniors et huit espoirs. Ce n’était pas le cas les dernières années.<br />
<strong>Le président Bernard Mary parlait d’une nouvelle ère…</strong><br />
Je pense que le SCO Dijon vivait un peu sur ses acquis avec l’ère des Grammaire, Dérangère, Locatelli et Romain Mary. Ça a tourné. Les Périchon, Coulon et Pascual sont maintenant les « vieux » de l’équipe… Mais ils n’ont même pas 25 ans. L’état d’esprit va être nouveau.<br />
<strong>Parmi les recrues, sur qui allez-vous pouvoir compter immédiatement ?</strong><br />
On a déjà pu voir cet hiver que Melvin Rullière est déjà au niveau auquel on l’attendait. Au championnat de France de cyclo-cross, il a terminé onzième en partant quarantième. Il a été constamment aux avant-postes. C’est un exploit. Il a déjà prouvé qu’il était là. Dans les recrues, on compte beaucoup de jeunes. Nous allons les laisser mûrir et nous assurer qu’ils réussissent leurs études. Guillaume Bonnet, quatrième du championnat de France Espoirs l’an passé, a porté le maillot de l’équipe de France quasiment toute la saison… Ce sont des coureurs qui sont chez nous pour obtenir des victoires assez rapidement.<br />
<strong>Quels seront les principaux objectifs de la saison ?</strong><br />
Ils ne sont pas vraiment différents de d’habitude. Cette année, avec un nouveau système de montées-descentes, nous n’avons pas le droit de passer à travers en Coupe de France. Nous avons obtenu un Top 5 en 2011, donc l’objectif est de faire aussi bien. Les courses organisées par le club (Troyes-Dijon, Dijon-Auxonne, le Tour de Côte-d’Or) seront les autres priorités. S’ajouteront des objectifs secondaires comme le Circuit de Saône-et-Loire, du Nivernais-Morvan, le championnat de Bourgogne. Étant le meilleur club bourguignon, nous nous devons de bien figurer. Cette année, nous aurons un calendrier de courses assez énorme mais nous avons un effectif suffisant. Les coureurs ont des envies de briller tous les week-ends.<br />
<strong>La compétition va bientôt reprendre, où en êtes-vous niveau préparation ?</strong><br />
Le 4 février, on démarrera les premières épreuves. Nos coureurs ont très peu coupé pendant l’hiver en faisant de la natation, de la musculation, de la course à pied… Depuis quelques semaines, on est entré dans le spécifique vélo. Après, tout dépend des objectifs de chacun. Mais un Sébastien Grédy a maintenant la maturité pour être présent quasiment du début à la fin. Il sera, à n’en pas douter, présent aux avant-postes dès le début de saison.<br />
<strong>En 2012, quelle victoire vous ferait le plus plaisir ?</strong><br />
Toutes les victoires ont une saveur particulière. Les Coupes de France vous mettent en avant. Gagner la Coupe de France ou le championnat de France… J’aimerais bien voir dans quel état ça pourrait me mettre ! Je pense que mes coureurs seraient alors capables de me faire pleurer…</p>
<p><strong>L’EFFECTIF 2012</strong><br />
Barillot (21 ans / ex-Creusot Cyclisme), Bernard (19 ans), Boire (24 ans), Bonnet (22 ans, ex-Vaulx-en-Velin), Cantournet (26 ans), Coulon (23 ans), Domanico (21 ans, ex-Creusot Cyclisme), Delagneau (19 ans, ex-Auvbervilliers 93 Big-Mat), Fondard (27 ans), Gorichon (24 ans, ex-Aubervilliers 93 Big-Mat), Grédy (31 ans), Lemperrière (23 ans), Nicole (21 ans), Pascual (22 ans), Pudans (25 ans), Rullière (22 ans, ex-Charvieu-Chavagneux).</p>
<p>Réservistes : Garnier (17 ans), Pacot (17 ans), Arbault (18 ans, ex-Varennes-Vauzelles), Boulongne (18 ans, ex-US Métro-Transports), Conord (19 ans), Guillaumot (ex-Côtes-d’Armor Marie-Morin).  .</p>
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		<title>Michel Amico, le système D</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 08:25:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérémie Demay</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Sport]]></category>
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		<description><![CDATA[Aucun club de D1 féminine n'a de club affaires]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le handball féminin à Dijon tente différentes formules pour trouver et économiser de l’argent. Explications avec Michel Amico, le président du CDB.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/02/02/michel-amico-le-systeme-d/dsc_7516-2-copie/' title='DSC_7516-2-copie'><img width="450" height="298" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/02/DSC_7516-2-copie-450x298.jpg" class="attachment-medium" alt="DSC_7516-2-copie" title="DSC_7516-2-copie" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : Le club de handball féminin crée le CDB Affaires. Comment cela va-t-il s’organiser ?</strong><br />
MICHEL AMICO : Il sera officiellement lancé auprès de nos partenaires le 11 février lors du match CDB –  Besançon. Il est initié par Véronique Pécqueux-Rolland. Nous avons souhaité qu’il soit dirigé par une présidente. En l’occurrence ce sera Karine Savina, qui est la directrice de Médiapost. Ce club affaires a pour vocation d’intégrer les 120 partenaires déjà dans le CDB depuis plusieurs années. Bien sûr seront intégrés de nouveaux partenaires. Son objectif principal est d’égaler notre chiffre d’affaires actuel. C’est-à-dire près de 220 000 euros pour la saison en cours. À terme, nous pensons atteindre 200 000 euros. Il ne sera pas comme ceux que l’on peut trouver dans d’autres clubs, qui ont plus d’expérience. Par contre, nous avons un angle féminin ! La matière première sera de mettre les joueuses en évidence dans toutes nos actions.<br />
<strong>Quel est l’intérêt pour les partenaires de rejoindre ce club affaires ?</strong><br />
D’abord de se connaître. Je pense qu’aujourd’hui nous avons une faille. Nos 120 partenaires ne se connaissent pas tant que ça. Ce club affaires leur permettra d’avoir un pied-à-terre. C’est une attente des partenaires. Un certain nombre de manifestations seront programmées en dehors du club.<br />
<strong>Ce type de rencontres ne pouvait-il pas se dérouler en interne avec le club ?</strong><br />
Les gens étant aujourd’hui au CDB nous connaissent depuis de nombreuses années. Ils nous sont très fidèles. Véronique a connu bien des expériences, comme à Besançon par exemple. Mais elle a eu le temps de voir, en France ou ailleurs, un grand nombre de clubs affaires. Ce qu’elle en a retenu : les gens ont besoin de se rencontrer assez souvent pour échanger et mieux se connaître dans une cellule à part du club. L’adhésion y est quasi symbolique : 100 euros. D’ailleurs, dans ces partenaires, peut-être trouverons-nous le futur président ou la présidente du CDB.<br />
<strong>Un nouveau président ? Pensez-vous quitter vos fonctions ?</strong><br />
Non. J’ai un contrat moral avec le CDB. Cela fait quinze ans. Avec le temps qui passe, forcément va se découvrir une personne ayant envie de prendre la relève. Elle aura le profil du président de demain. J’étais la personne qui convenait, et convient encore, parfaitement au CDB dans la période que nous vivons. Celle que l’on va vivre dans le futur sera différente. Cela ferait du bien au CDB de se rafraîchir les idées.<br />
<strong>La marque CDB est-elle facile à vendre ?</strong><br />
Nous pensons que nous n’avons jamais mis les moyens nécessaires pour vendre cette marque. Aucun club de la D1 féminine n’a de club affaires, si ce n’est une petite tentative à Fleury-les-Aubrais. Parfois, les clubs n’en ont pas trop besoin, c’est pourquoi ils se reposent sur les subventions publiques. Nous choisissons une voie différente en regardant aussi vers le privé ; je pense que cela va nous réussir.<br />
<strong>Vous vous êtes rendu récemment à la coupe d’Afrique de hand féminin afin de détecter des joueuses. Pour quelles raisons ?</strong><br />
Nous avons pris l’option avec Pierre Terzi d’aller en Afrique pour plusieurs raisons : il y avait la coupe continentale ; en avion, cela n’est pas très loin ; la langue française est très répandue ; cela suggère une plus grande facilité d’intégration pour les joueuses dans le championnat français. En plus, en une semaine on a vu les quarts de finale, les demi-finales, et la finale. Cela a permis à Anthony Favier, le responsable du centre de formation, de se faire une idée précise sur les joueuses. Certaines touches ne se concrétiseront sûrement pas dans les semaines à venir. En revanche pour le début de la prochaine saison cela pourra aboutir. Le voyage a été fructueux. Nous avons non seulement rencontré des joueuses, mais aussi les présidents de toutes les fédérations.<br />
<strong>L’envie du CDB est de trouver des joueuses moins chères qu’en Europe du Nord ?</strong><br />
Notre club doit avoir des joueuses à sa portée. Nous ne pouvons aller ni au Danemark, ni en Norvège, ni en Suède les chercher. Mais au-delà de l’aspect financier, la problématique de la langue est primordiale .</p>
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		<title>Les Ducs, rois du Palais</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 08:19:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aurélien Gaudriot</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Sport]]></category>
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		<description><![CDATA[Un accueil triomphal de leurs supporters]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Dijon Hockey Club a écrit l’une des plus belles pages de son histoire en remportant la Coupe de France au terme d’un match épique contre Rouen (7-6). Récit d’un dimanche comme on les aime.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/02/02/les-ducs-rois-du-palais/dsc_7965-1-copie/' title='Près de 1500 supporters dijonnais avaient fait le déplacement'><img width="450" height="298" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/02/DSC_7965-1-copie-450x298.jpg" class="attachment-medium" alt="Près de 1500 supporters dijonnais avaient fait le déplacement" title="Près de 1500 supporters dijonnais avaient fait le déplacement" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/02/02/les-ducs-rois-du-palais/dsc_8107-1-copie/' title='Paris Bercy plein comme un œuf.'><img width="450" height="298" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/02/DSC_8107-1-copie-450x298.jpg" class="attachment-medium" alt="Paris Bercy plein comme un œuf." title="Paris Bercy plein comme un œuf." /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/02/02/les-ducs-rois-du-palais/dsc_8228-1-copie/' title='DSC_8228-1-copie'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/02/DSC_8228-1-copie-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="DSC_8228-1-copie" title="DSC_8228-1-copie" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/02/02/les-ducs-rois-du-palais/dsc_8307-1-but-final-7-6-copie/' title=' Nicolas Ritz inscrit le but de la victoire'><img width="450" height="298" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/02/DSC_8307-1-but-final-7-6-copie-450x298.jpg" class="attachment-medium" alt="Nicolas Ritz inscrit le but de la victoire" title="Nicolas Ritz inscrit le but de la victoire" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/02/02/les-ducs-rois-du-palais/dsc_8365-1-copie/' title='DSC_8365-1-copie'><img width="450" height="298" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/02/DSC_8365-1-copie-450x298.jpg" class="attachment-medium" alt="DSC_8365-1-copie" title="DSC_8365-1-copie" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/02/02/les-ducs-rois-du-palais/dsc_8426-1-copie/' title='Les Ducs exultent ! C’est la seconde fois qu’ils remportent la coupe de France'><img width="450" height="298" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/02/DSC_8426-1-copie-450x298.jpg" class="attachment-medium" alt="Les Ducs exultent ! C’est la seconde fois qu’ils remportent la coupe de France" title="Les Ducs exultent ! C’est la seconde fois qu’ils remportent la coupe de France" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/02/02/les-ducs-rois-du-palais/dsc_8564-1-copie/' title='DSC_8564-1-copie'><img width="450" height="298" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/02/DSC_8564-1-copie-450x298.jpg" class="attachment-medium" alt="DSC_8564-1-copie" title="DSC_8564-1-copie" /></a>

<p>DIMANCHE 29 JANVIER, 12 h 30, à quelques encablures de la gare SNCF de Bercy, les bars et brasseries sont pleins à craquer. Maillots larges sur le dos, bonnets vissés sur la tête et écharpes en apparence, les supporters rouennais, premiers arrivés sur des terres presque familières (4e finale de Coupe de France à Bercy), ont investi le quartier dans la joie et la bonne humeur. Aux portes du Palais omnisports de Paris-Bercy, une marée jaune et noire est impatiente de pénétrer dans l’arène. Les visages sont détendus et la confiance est à son paroxysme dans les rangs normands. Quoi de plus logique quand son équipe vient de conquérir la Continental Cup quinze jours plus tôt ? À Rouen, on s’imagine déjà croquer du Dijonnais à pleines dents… « Dijon n’a aucune chance ! À part leur gardien et leur première ligne d’attaque, ils n’ont rien… Je parie sur un 5-0 ! » me lance un supporter légèrement arrogant. Les autres seront plus prudents, se remémorant quelques souvenirs parisiens douloureux : « Sur trois finales de Coupe de France, nous en avons perdu deux. On reste sur un succès aux tirs au but l’an passé. Ramon Sopko, ancien Rouennais, peut nous faire mal dans les cages. Parions sur un petit 3-2 pour Rouen. » Pari tenu.</p>
<p>Il est environ12 h 50 quand, au loin, un brouhaha nous interpelle. Surgissent alors 1 500 supporters dijonnais, tout de jaune et bleu vêtus. « C’est quand même beau non ? » me susurre le président Olivier Ritz. Tambours et chants accompagnent une foulée sereine. L’excitation est perceptible. Les photos souvenirs se multiplient, pendant que d’autres s’inquiètent de trouver l’entrée. Habitué des rencontres de football, une chose me frappe. Aucun CRS à l’horizon, seulement quelques vigiles occupés à indiquer leur direction aux supporters. « Nous sommes là pour passer un bon moment. C’est avant tout la fête du hockey ! » nous explique un Archiduc. Côté bourguignon, de nombreux pronostics annoncent un succès des Ducs en prolongations. Heureuse prédiction…</p>
<p>Un peu vieillotte en apparence, Paris-Bercy n’avait pas changé depuis mes dernières venues. Mais reste une salle à l’américaine terriblement efficace une fois pleine à craquer. La patinoire, installée pour l’occasion, paraît immense. Alors que les premières animations débutent, les supporters des deux camps investissent les travées et ne tarderont pas à échauffer leurs cordes vocales. Plusieurs membres des Archiducs accrochent des banderoles et préparent un tifo pour le début de match. Au détour d’un des nombreux longs couloirs de Bercy, surprise ! Un ballon de football roule en ma direction. Nicolas Ritz, Anthony Guttig, Ramon Sopko, Gabriel Da Costa et consorts, qui avaient pris leurs repères sur la glace la veille, sont en cercle en train de s’amuser à jongler. Ça chambre, ça rigole, l’ambiance est plus que détendue. On ne change pas les traditions. « Le groupe ne s’est pas mis de pression inutile sous prétexte qu’il s’agit d’une finale » assure Cédric Custosse.</p>
<p>14 h 20, premiers gros frissons avec l’entrée des Ducs sur la glace pour l’échauffement. Du bas de la tribune réservée aux Archiducs, un mur jaune et bleu encense les siens. Une demi-heure plus tard, alors que les mascottes ont continué d’assurer l’ambiance, arrive la présentation des équipes. Un véritable show avec flammes et jeux de projecteurs, pendant que les supporters dijonnais déploient un tifo. Puis la Marseillaise joliment reprise par 13 000 spectateurs. Le décor est planté et la tension s’installe. Sur la glace, les coéquipiers de Martin Gascon la ressentent et offrent un premier tiers-temps inquiétant. « Dijon n’est pas rentré dans le match, ils sont trop timides. Il va falloir qu’ils se réveillent pour ne pas prendre une raclée » estime un ancien international français reconverti journaliste. Puis, les buts s’enfilent comme des perles et la folie s’empare des tribunes. Le moral des supporters, qui n’osent plus faire de prédictions, fait le yoyo. À 6-4 en faveur de Dijon, les visages se dérident quelque peu, tandis que côté normand, c’est la soupe à la grimace. L’extrême confiance de l’avant-match s’était soudainement évaporée. Rattrapés dans les dernières minutes (6-6), propulsés en prolongations, les Ducs mettent au supplice leurs supporters. L’issue n’en sera que plus mythique. L’enfant du DHC Nicolas Ritz reçoit une offrande d’Anthony Guttig, formé au club, et Bercy peut exploser… Les Ducs sont bien les rois du Palais !</p>
<p>Le buteur est enseveli par ses coéquipiers venus célébrer la victoire. Dans les tribunes, les écharpes s’agitent, on se congratule… Une finale comme dans un rêve. Le capitaine Martin Gascon laisse Stephen Dugas, l’âme de l’équipe, soulever le trophée à sa place. Un état d’esprit qui a certainement compté dans la réussite de ces Grands Ducs. Après avoir pris le temps de répondre aux questions des journalistes sur la glace et de glisser que le DHC mériterait de nouvelles infrastructures, les Dijonnais ont rejoint les vestiaires où les festivités pouvaient commencer… Le champagne est bien entendu de sortie. De retour à 23 h sur Dijon, les héros de Bercy ont reçu un accueil triomphal de leurs supporters avant de finir la nuit au Byron Bay. La fête a été bonne mais sans excès… Car dès mardi, Dijon retrouvait le championnat et l’emportait face au voisin de l’Est Épinal (5-4). Les Ducs ont profité de ce match pour poursuivre la fête et présenter la Coupe de France devant une patinoire pleine comme un œuf. Jeudi soir, le président Olivier Ritz et ses joueurs descendent la rue de la Liberté jusqu’à la mairie… en surfaceuse (machine qui fait la glace) .</p>
<p><strong>Retour express sur une finale d’anthologie</strong><br />
LA DIX-NEUVIÈME finale de Coupe de France proposait un duel entre les deux meilleures attaques de Ligue Magnus. Et l’affiche Rouen-Dijon a tenu toutes ses promesses. 13 buts, des retournements de situation en veux-tu en voilà, de l’émotion et un suspense insoutenable. Bref, du très grand spectacle. Certainement tétanisés par l’enjeu et le gigantisme de Bercy, les Ducs ne tireront pas profit de leurs nombreuses supériorités numériques et se retrouveront logiquement menés 1-0 malgré les nombreuses parades de leur dernier rempart Ramon Sopko. Un moindre mal pour des Dijonnais qui sonneront la révolte dès le début du deuxième tiers pour prendre l’avantage grâce à Thomas Decock (22e, 1-1) et Gabriel Da Costa (29e, 1-2). Doublement pénalisé, Dijon va le payer cash. Les Dragons de Rouen reprennent l’avantage 3-2 et portent un premier coup au moral de leur adversaire. Sonnés, les Ducs n’auront pas trop le temps de cogiter, Yanick Riendeau fusillant le gardien rouennais pour recoller au score (3-3, 39e). Survoltés et galvanisés par leurs supporters, les hommes de Jarmo Tolvanen repasseront devant grâce à Riendeau au bout de 17 secondes en troisième période. Le début d’un tiers-temps de pure folie. Car 23 secondes plus tard, Rouen égalise de nouveau (4-4) ! Quand Anthony Guttig (4-5, 42e) et Yanick Riendeau (4-6, 47e), auteur d’un triplé, donnent aux Ducs un avantage de deux buts, la partie semble jouée. C’était sans compter sur l’orgueil rouennais… En quatre minutes, les Normands comblaient leur retard (6-6, 55e) avant de toucher pour la troisième fois les montants de Sopko. Les deux équipes filent vers les prolongations. Le but en or sera inscrit, au bout de seulement 84 secondes par Nicolas Ritz (6-7). Les Ducs pouvaient laisser exploser leur joie, la Coupe de France sera dijonnaise pour une année .</p>
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		<title>Un Melody bien Gaillard</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 08:13:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andrea De Cesaris</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le garçon n'est pas du genre trouillard]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jean-Louis Borg, l’exigeant coach de la JDA le présente comme « un exemple pour les jeunes joueurs ». Mais David Melody sait aussi se mettre dans la peau de l’élève, comme il l’a prouvé pendant un cours de pilotage improvisé sur le circuit de Prenois avec le champion de France 2009 de GT3, Philippe Gaillard.</p>

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<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/02/02/un-melody-bien-gaillard/_mg_6972-copie/' title='_MG_6972-copie'><img width="450" height="290" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/02/MG_6972-copie-450x290.jpg" class="attachment-medium" alt="_MG_6972-copie" title="_MG_6972-copie" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/02/02/un-melody-bien-gaillard/_mg_7029-copie/' title='_MG_7029-copie'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/02/MG_7029-copie-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="_MG_7029-copie" title="_MG_7029-copie" /></a>

<p>CONFÉRENCE de rédaction afin de préparer le numéro spécial sport que vous avez en main. Le rédacteur en chef de la Gazette donne à votre serviteur un défi, faire un article avec David Melody, mais en le sortant du contexte habituel de son sport, en clair sans parler basket…<br />
Bon, j’ai bien une idée… mais qui semble « galère » à organiser.<br />
En effet, j’ai le souvenir d’une interview réalisée dans votre hebdo un an plus tôt, du capitaine de la JDA parlant de sa passion pour l’automobile et confiant faire des sorties plutôt sportives en quad, dans son Auvergne qu’il aime tant. La Gazette est un partenaire de longue date du mythique circuit de Prenois et le consultant auto du journal n’est autre que le pilote Philippe Gaillard… Alors si on proposait à David Melody une petite compétition avec celui qui a été champion de France de Porsche Cup B en 2008 et de GT3 en 2009 ?<br />
Lorenzo Cristofoli, le directeur du circuit, connu pour sa nature joueuse, accepte de suite de mettre à disposition le circuit pour notre petit délire… Mais le plus dur reste à faire : convaincre le club de laisser un de ses joueurs phares s’amuser à plus de 200 km/h entre deux entraînements. Et on ne peut pas dire qu’Olivier Meunier, le directeur exécutif du club semble d’entrée emballé par l’idée : « En clair tu veux nous l’abîmer en pleine saison… Bon… Je vois avec David et on te rappelle. »<br />
Comme vous l’aurez compris, nous finirons par avoir du bout des lèvres un Go du club… et nous voilà en ce lundi 30 janvier sur le circuit de Prenois sous des températures quasi sibériennes. L’équipe nous présente l’arme du jour, la toute nouvelle Mégane RS, préparée par son partenaire Renault Sport. L’auto qui, durant la saison sert habituellement de safety car n’a pas de quoi, avec ses 250 ch, impressionner l’ami Gaillard habitué à des GT de 500 cv. Pour autant, les premiers tours confirment ce qu’on lui avait déjà dit sur l’auto, qui a par ailleurs remplacé aussi récemment pour la gendarmerie les fameuses Subaru, comme véhicule rapide sur nos autoroutes : «  C’est vraiment un super outil, très facile de prise en main et très sain. Son châssis est de haut niveau, ce qui en fait certainement la traction avant la plus efficace au monde. »<br />
L’objectif du jour est simple. Nous avons la piste à disposition pendant 1 heure 30, période durant laquelle le pilote doit apprendre à notre basketteur les rudiments du pilotage, mais aussi les secrets de la si rapide et si technique piste, qui a vu notamment la première victoire d’Alain Prost en Formule 1 en 1981.<br />
D’entrée le feeling passe très bien entre les deux champions, et David est, à l’image de ce qu’on connaît de lui sur les parquets de Pro A, très concentré. Après ces quelques tours de découverte, c’est à son tour de prendre le volant. Et la première accélération, à fond absolu, ne laisse aucun doute, le garçon n’est pas du genre trouillard. Et les grandes courbes suivant la longue ligne droite le confirment, comme l’explique Philippe Gaillard : « Il a été à l’attaque, mais pas de manière désordonnée comme on le voit trop souvent. Il a appliqué d’entrée les consignes des points de freinage, de trajectoires, en ne cherchant jamais à dépasser ses propres capacités. C’est un signe de grande maturité et d’intelligence, mais cela ne m’étonne pas car c’est généralement la force des sportifs de haut niveau, expérimentés. » Nous sommes pourtant bien loin d’un sport collectif de salle et de ballon… « C’est vrai, confirme David, mais nous sommes habitués, au basket, à être attentifs et à appliquer les consignes du coach. La méthodologie est proche et la finalité est la même, être le meilleur possible en prenant en compte et en analysant tous les paramètres possibles : son propre niveau, sa forme du jour, ses adversaires, ses équipiers au basket et… l’auto pour un pilote. » En tout cas une adaptabilité impressionnante mais la vérité en sport auto vient toujours du chrono… Et là, face à un ancien champion de France connaissant le circuit par cœur, on craint un peu qu’il ne prenne une petite raclée.<br />
Avec Vincent, le track manager, ou si vous préférez le responsable de piste, je me dirige à la salle de contrôle permettant à travers plus de vingt écrans de suivre la totalité de la piste. Vincent lance à la radio le Go permettant à Philippe Gaillard de faire un temps de référence sur deux tours lancés. À son habitude, il sort la grande attaque dans son style à la fois agressif mais aussi très précis. Il claque un 1 minute 34 secondes et 8 dixièmes… « Un super temps, explique Vincent, d’autant plus que les pneus ne sont plus de première fraîcheur et que, avec une température de -2 degrés dans l’air, la piste est très froide ».<br />
Et c’est au tour de David de passer par le verdict du chronomètre. Dès les premiers virages, Vincent est agréablement surpris : «  Il est à l’attaque mais dans un style très propre, ce qui est rare pour un débutant, ça peut faire un bon temps ça… » Les images n’étaient pas trompeuses et le basketteur surprend l’assistance avec un très beau 1 minute 40 secondes et 2 dixièmes. Pas de doute, le garçon a un gros potentiel.<br />
Philippe Gaillard, en connaisseur, est impressionné par « son haut niveau de concentration si important en sport auto et sa capacité d’adaptation, surtout dans un temps aussi court et  sur une piste si particulière ». À sa descente de l’auto le pilote lui glisse à l’oreille : « C’est bon, tu connais ta reconversion maintenant ! » À voir le sourire de Melody, l’idée ne serait sûrement pas pour lui déplaire… .</p>
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		<title>Balle neuve…</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 08:10:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andrea De Cesaris</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce site est ouvert à tous]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ça bouge au Golf Jacques Laffite Dijon Bourgogne. Alors que les rumeurs évoquaient une reprise par un groupe, c’est finalement Denis Liébé, son directeur qui en reprend à 100 % les manettes au quotidien. Explications.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/02/02/balle-neuve/dsc_5389-4-copie/' title='DSC_5389-4-copie'><img width="265" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/02/DSC_5389-4-copie-265x400.jpg" class="attachment-medium" alt="DSC_5389-4-copie" title="DSC_5389-4-copie" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : Vous avez connu un hiver mouvementé ?</strong><br />
DENIS LIÉBÉ : J’ai repris l’exploitation, la location gérance,  à travers ma société que je viens de créer, Fair Set, qui est donc en charge d’exploiter le golf et le tennis du site de Norges-la-ville. Le golf appartient toujours à la même SCI qui est possession de Jean-Philippe Girard, Jacques Laffite et moi, mais je suis désormais le seul aux commandes.<br />
<strong>Vous étiez pourtant en concurrence face à un gros groupe ?</strong><br />
Oui, notamment une société qui possède déjà cinquante golfs en France. Mais ce qu’elle proposait pour ce site ne correspondait pas, car son projet ne permettait pas d’être dans une continuité de qualité.<br />
<strong>Il vous aurait pourtant proposé un poste intéressant ?</strong><br />
Oui c’est vrai, un poste à forte responsabilité qu’il est difficile de refuser… Pour autant je l’ai refusé, en mettant dans la balance différentes choses et surtout la qualité de vie de famille et mon attachement au site. J’ai donc proposé à Jean-Philippe Girard de reprendre la location gérance, éviter de ce fait que le golf ne rentre dans un gros groupe et préserver son identité. Pour les adhérents, je pense qu’il était important de ne pas perdre notre âme, de ne pas devenir un lieu impersonnel et de garder le côté familial de ce club. Il faut bien savoir que les golfs franchisés ne sont que des centres de profit et que de ce fait la qualité de l’entretien, sans parler de l’accueil, est souvent mise à mal. Sans parler du fait que le tennis aurait été fermé, ce qui de par mon passé de professeur de tennis me peinait.<br />
<strong>Le golf va garder le même nom ?</strong><br />
Cela a fait partie des tractations, car pour moi il n’était pas question de changer ce nom.  Il s’appelle Dijon Bourgogne depuis 1972 et s’appuie sur le nom de Jacques Laffite depuis les années 80. Et là aussi c’était important de garder cette identité et cela s’est passé sans aucune difficulté.<br />
<strong>Pour Jean-Philippe Girard, le fait de ne plus s’investir dans le golf est-il né de sa lassitude de voir le fameux projet Norges Resort dans une impasse ?</strong><br />
Je ne voudrais pas parler pour lui… Cela a peut-être pesé dans la balance, mais ce n’est pas un secret qu’il a décidé de se recentrer sur sa belle société Eurogerm qui continue de se développer.<br />
<strong>Quels vont être les changements pour le golf de Norges ?</strong><br />
Tout d’abord, il y a un réel changement personnel. Maintenant que je suis seul à la tête du golf et que cela me donne beaucoup plus de responsabilité, ce qui a changé ce sont plus mes nuits que mes jours… Les chefs d’entreprise comprendront ce que je veux dire…<br />
Blague à part, une nouvelle politique est mise en place pour réhabiliter complètement le parcours école et créer cent nouveaux golfeurs de tous âges pour l’année 2012, à travers notamment de nouveaux produits comme le golf illimity qui leur permettra d’avoir le parcours et l’enseignement à volonté. Car pour fidéliser un golfeur, ce dernier doit prendre du plaisir, et il ne le prend que s’il progresse à travers des cours… qu’ils soient perso ou collectifs, ce qui est d’ailleurs très important, car ils contribuent à l’esprit club.  Il faut savoir que nous avons aussi à côté du 18 trous un parcours école de 9 trous magnifique, qui est un outil très ludique pour découvrir ce sport.<br />
En parallèle je veux aussi faire grandir notre école de golf, ce qui va passer par le recrutement d’un enseignant pro en plus, ou encore faire revenir « Vacances pour ceux qui restent »  car cette belle initiative permet de faire découvrir notre sport au plus grand nombre et notamment de casser les barrières psychologiques et autres clichés sur le golf.<br />
<strong>Et les objectifs financiers ?</strong><br />
Tout d’abord arriver à l’équilibre qui est aux alentours de 900 000 euros. Ce sera le premier défi. Donc afin de pouvoir sensibiliser et faire comprendre que ce site est ouvert à tous, nous allons organiser des portes ouvertes en mars, qui se tiendront juste après le tournoi de tennis féminin GDF Suez.<br />
Nous allons par ailleurs mettre en place un club partenaire, accentuer la réception de séminaires et autres mariages. Et puis je n’oublie pas des événements spéciaux comme le fameux trophée des managers qui fait partie à part entière de la vie de notre golf.<br />
Tout est fait pour garder l’esprit club du site tout en l’ouvrant au plus grand nombre .</p>
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		<title>Christian Moccozet : &#171;&#160;Les sportifs ne  roulent pas sur l’or&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 08:07:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérémie Demay</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Objectif médailles s’est fixé une mission : aider financièrement et soutenir les sportifs bourguignons allant à Londres. Bilan à mi-parcours avec le journaliste Christian Moccozet, président de l’association . LA GAZETTE : Où en est la composition de la liste de sportifs encadrés par l’association Objectif médailles ? CHRISTIAN MOCCOZET, président d’Objectif médailles : La liste n’est pas fermée. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Objectif médailles s’est fixé une mission : aider financièrement et soutenir les sportifs bourguignons allant à Londres. Bilan à mi-parcours avec le journaliste Christian Moccozet, président de l’association .</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/02/02/christian-moccozet-les-sportifs/dsc_8662-1-copie/' title='DSC_8662-1-copie'><img width="265" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/02/DSC_8662-1-copie-265x400.jpg" class="attachment-medium" alt="DSC_8662-1-copie" title="DSC_8662-1-copie" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : Où en est la composition de la liste de sportifs encadrés par l’association Objectif médailles ?</strong><br />
CHRISTIAN MOCCOZET, président d’Objectif médailles : La liste n’est pas fermée. D’ailleurs, elle a évolué par rapport au départ puisque nous avons retiré deux noms. Nous étudions la possibilité d’intégrer de nouveaux sportifs. La liste n’est donc pas définitive, et nous sommes prêts à recevoir toute demande. Actuellement, nous avons une vingtaine de sportifs dans le programme Objectif médailles. Nous savons très bien qu’ils n’iront pas tous à Londres. Mais nous avons essayé de leur apporter les meilleures conditions pour qu’ils puissent se qualifier. C’est en ce moment que tout se joue pour eux. Ils se battent, presque dans l’anonymat, pour essayer de gagner leur qualification.<br />
<strong>Qu’a fait Objectif médailles depuis sa création pour entourer les sportifs ?</strong><br />
Nous sommes là pour amener une aide financière. Cela reste l’objectif principal de l’association. En novembre dernier nous avons versé une première tranche d’aide à ces sportifs. En février il y en aura une deuxième. Juste avant de partir aux Jeux, un troisième versement est prévu. Dans un deuxième temps, pour ceux qui auront décroché des médailles, il y aura une récompense.<br />
<strong>Souvent on s’imagine que tous les sportifs de haut niveau n’ont pas de soucis financiers. Est-ce réellement le cas ?</strong><br />
Je n’ai rien contre les footballeurs, mais nous ne sommes pas dans le même ordre de salaires ! Dans l’escrime, la lutte, le tir à l’arc, etc., ils ne roulent pas sur l’or. Certains ont des emplois préservés, ce qui leur permet d’aménager des temps d’entraînement. Mais toutes les fédérations n’ont pas les mêmes moyens pour les aider. C’est pour cela que les sportifs ont besoin d’aide financière. Il faut qu’ils paient l’équipement, le transport… Plus simplement, il faut vivre ! Pour la partie préparation, Objectif médailles va verser à chaque athlète environ 4 000 euros.<br />
<strong>Objectif médailles, ce n’est pas que de l’argent, c’est aussi un soutien moral. Quel retour avez-vous des sportifs ?</strong><br />
Certains nous tiennent au courant de leur progression. En retour, nous leur demandons d’être disponibles pour les manifestations. Nous n’attendons pas de retour particulier. Nous ne faisons pas cela pour ça. Notre seule satisfaction est d’apporter notre modeste contribution à leur réussite.<br />
<strong>Le 20 février est une date importante : le deuxième chèque arrive et David Douillet sera là aussi. Comment l’avez-vous rencontré ?</strong><br />
Simplement. J’ai rencontré un membre de son cabinet, avec lequel j’ai parlé d’Objectif médailles. La discussion est remontée à Paris. David Douillet se rendait en Bourgogne le 20 février, et son cabinet nous a informés qu’il voulait consacrer une heure de sa visite à l’association .</p>
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		<title>Bamba rêve de Mondial</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 08:05:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aurélien Gaudriot</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[281]]></category>

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		<description><![CDATA[Parmi les révélations de Ligue 1 au poste de latéral, Abdoulaye Bamba n’est jamais rassasié. Privé de Jeux olympiques, l’Ivoirien s’est fixé l’ambitieux et séduisant objectif de participer à la Coupe du monde 2014 au Brésil. LA GAZETTE : Défait à Lyon (3-1), le DFCO n’est toujours pas parvenu à vaincre une équipe de haut de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Parmi les révélations de Ligue 1 au poste de latéral, Abdoulaye Bamba n’est jamais rassasié. Privé de Jeux olympiques, l’Ivoirien s’est fixé l’ambitieux et séduisant objectif de participer à la Coupe du monde 2014 au Brésil.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/02/02/bamba-reve-de-mondial/bamba-det/' title='Bamba-dét'><img width="400" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/02/Bamba-dét-400x400.jpg" class="attachment-medium" alt="Bamba-dét" title="Bamba-dét" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : Défait à Lyon (3-1), le DFCO n’est toujours pas parvenu à vaincre une équipe de haut de tableau. Quel est l’ingrédient manquant pour y parvenir ?</strong><br />
ABDOULAYE BAMBA : Nous sortons de ce match avec des regrets. En première mi-temps, ils ont eu le monopole du ballon. En seconde période, nous sommes rentrés à fond sur la pelouse et nous leur avons posé des problèmes. Nous sommes tombés sur un phénomène, Gomis, capable de marquer des buts incroyables… Franchement, il ne manque pas grand-chose. Je pense que le facteur clé est l’expérience. Contre les équipes de notre niveau, nous avons des résultats. Nous ne savons pas encore gérer totalement ces matchs contre les équipes du haut de tableau. C’est compliqué d’être concentré du début à la fin. Je pense que nous devons nous améliorer sur nos entames de match, où nous sommes encore trop timorés.<br />
<strong>Quel regard portez-vous sur les recrues de l’intersaison ?</strong><br />
Je pense qu’il s’agit de bons renforts. Je pense notamment à Zié Diabaté qui n’a pas trop de mal à s’intégrer. Quant à Gaël Kakuta, il est impressionnant. Bernard Kumordzi est également un excellent joueur. Ces arrivées sont positives.<br />
<strong>Vous évoquiez le phénomène Gomis. Quels attaquants vous ont le plus impressionné en Ligue 1 ?</strong><br />
Le championnat de France est constitué de joueurs de très haut niveau. Je suis nouveau en Ligue 1 donc je réalise un rêve en jouant contre des footballeurs reconnus dans le monde entier. Face à eux, on acquiert de l’expérience. Des joueurs comme Gomis (Lyon), Giroud (Montpellier) ou Pastore (PSG) sont redoutables.<br />
<strong>Et lors de votre passage à la Juventus de Turin, quel joueur sortait du lot ?</strong><br />
Le joueur que tout le monde admire à Turin, c’est Alessandro Del Piero. Il est trop fort ! C’est un exemple par son humilité et sa gentillesse. Lorsque je m’entraînais avec les professionnels, il me donnait régulièrement des conseils. C’est quelqu’un de très accessible.<br />
<strong>Rêvez-vous de retourner un jour sous le maillot de la Vieille Dame ?</strong><br />
J’ai de l’ambition, donc mon souhait est de pouvoir un jour quitter Dijon pour rejoindre une équipe de très haut niveau. La Juventus de Turin en fait partie. J’aime beaucoup l’équipe actuelle de la « Juve » qui joue bien au ballon. Sinon, j’apprécie le football offensif des championnats anglais et espagnol.<br />
<strong>Régulièrement titulaire cette saison, vous attendiez-vous à confirmer au plus haut niveau ?</strong><br />
Je suis satisfait de ma première partie de saison. Mais je dois remercier le coach qui m’a donné énormément de conseils, sans jamais me cacher ce qui n’allait pas… J’ai énormément progressé en ayant la chance d’avoir un temps de jeu conséquent. Il y a deux ans, j’évoluais avec la réserve de la Juventus et je ne pensais pas, alors, pouvoir jouer aussi rapidement en Ligue 1. Aujourd’hui, je travaille beaucoup pour m’améliorer défensivement. C’est un cap que je dois franchir. J’ai envie d’aller loin avec cette équipe et j’espère que nous atteindrons notre objectif du maintien.<br />
<strong>D’où vous vient cette qualité de centre ? Pas trop frustré de ne pas pouvoir l’exploiter davantage ?</strong><br />
C’est sûr qu’il est un peu plus compliqué de monter cette année en Ligue 1 car il faut rester vigilant défensivement. À la Juventus et en Ligue 2 la saison passée, je pouvais être plus offensif. J’ai beaucoup bossé sur ma qualité de centre car je sais que je peux être décisif. Il est vrai que j’ai cette facilité de bien centrer.<br />
<strong>Vos performances en France sont-elles beaucoup relayées en Côte-d’Ivoire ?</strong><br />
Les journaux parlent un petit peu de moi mais je ne suis pas encore très connu. C’est ma première saison en Ligue 1… Là-bas, ils me voient quand nous jouons des gros matchs comme Paris, Marseille ou Lyon.<br />
<strong>Vous n’avez pas été sélectionné pour la Coupe d’Afrique des Nations 2012. Ce n’est que partie remise…</strong><br />
Je sais que je suis encore jeune pour figurer dans l’équipe A de la Côte-d’Ivoire, mais j’ai de l’ambition. Je vais travailler dur pour participer à la prochaine CAN et surtout pour la Coupe du monde 2014. Je me prépare pour atteindre ces objectifs. J’espère continuer sur ma lancée et j’attendrai mon heure.<br />
<strong>La qualification pour les Jeux olympiques a échappé sur le fil à la sélection ivoirienne…</strong><br />
Plusieurs joueurs professionnels évoluant en Europe, dont je fais partie, n’ont pas pu se déplacer pour disputer un match décisif contre le Gabon (défaite 3-1). Nous avions pourtant réalisé un gros parcours jusque là… C’est vraiment dommage.<br />
<strong>Pour le moment, la Côte-d’Ivoire réalise un sans-faute (en poules, trois victoires, 5 buts marqués, 0 encaissé) à la CAN. Cette année, c’est la bonne ?</strong><br />
Ils ont réalisé un beau parcours en ne prenant aucun but en poules. Il faut que le groupe poursuive sur le même état d’esprit. Les spécialistes sont tous d’accord pour dire que la Côte-d’Ivoire possède des individualités extraordinaires, mais le groupe n’était pas assez uni par le passé. Cette année, cela a changé et on sent qu’ils sont vraiment déterminés pour aller au bout.<br />
Plusieurs sélections phares comme le Cameroun ou l’Égypte sont absentes de ce rendez-vous. Est-ce le signe d’un football africain en progression ?<br />
Le fait de voir de grosses équipes ne pas se qualifier, le Sénégal et le Maroc se faire sortir dès les poules, cela prouve que les sélections autrefois plus modestes (Soudan, Zambie…) sont devenues meilleures. Elles se sont développées et ont envie de se montrer. C’est pourquoi je pense que le football africain continue son évolution.<br />
<strong>Pouvez-vous nous expliquer à quel point le football est important en Afrique ?</strong><br />
En Afrique, durant la CAN, le football est capable de regrouper tout un peuple. En tant que joueurs, c’est une fierté de porter le maillot de notre pays. Toute l’année, on assiste à des conflits ethniques, mais au moment de la CAN, tout le monde est uni. Le football est capable d’unir les peuples africains.<br />
<strong>Le 7 février, le DFCO retrouvera le Paris Saint-Germain en huitième de finale de la Coupe de France. Satisfait de ce tirage ?</strong><br />
Quoi qu’il arrive, il fallait bien que l’on tombe sur une grosse équipe, au moins au prochain tour… Et c’est toujours positif de jouer des matchs de gala. Personnellement, je suis content car cela nous amène à progresser, à gagner en maturité. Affronter le PSG, ce n’est que du bonheur. Face à de grands joueurs, on apprend énormément.<br />
<strong>Que pensez-vous de la politique de recrutement du PSG cette saison ? La Ligue 1 ne risque-t-elle pas de se retrouver déséquilibrée ?</strong><br />
Depuis que les Qataris sont là, tout est fait pour construire une super équipe. J’espère que ça va fonctionner pour eux. Quand un club fait venir autant de bons joueurs, cela ne peut être que bénéfique pour le championnat de France .</p>
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		<title>&#171;&#160;Black Zidane&#160;&#187; veut prendre son envol</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 18:49:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aurélien Gaudriot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>
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		<description><![CDATA[En obtenant le prêt de Gaël Kakuta (FC Chelsea), le DFCO a réalisé un gros coup sur le marché des transferts. Sans pression, ce surdoué surnommé « Black Zidane » par la presse anglaise, veut prouver que son statut de grand espoir du football français n’est pas usurpé. LA GAZETTE : Petite anecdote pour commencer, vous avez perdu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En obtenant le prêt de Gaël Kakuta (FC Chelsea), le DFCO a réalisé un gros coup sur le marché des transferts. Sans pression, ce surdoué surnommé « Black Zidane » par la presse anglaise, veut prouver que son statut de grand espoir du football français n’est pas usurpé.</strong></p>

<p><strong>LA GAZETTE : Petite anecdote pour commencer, vous avez perdu votre premier match 17-1… Il y avait de quoi être traumatisé non ?</strong><br />
GAËL KAKUTA : C’était mon premier match, en catégorie débutants, sous les couleurs de l’US Lille-Moulins. Nous avions joué contre le LOSC et nous avions effectivement perdu 17-1… Étant donné que c’était mon premier match, je ne pouvais pas m’arrêter sur ça (rires) ! Je n’ai pas été dégoûté du football, j’aimais trop ce sport !<br />
<strong>Quel genre de joueur étiez-vous enfant ?</strong><br />
Quand on est petit, on est un peu foufou… Jusqu’à l’âge de 10 ans, j’étais un peu du genre à vouloir dribbler tout le monde, sans faire de passe. Mais j’ai ensuite appris à devenir plus collectif.<br />
<strong>Depuis quand remontent vos contacts avec le DFCO ?</strong><br />
Je préfère ne pas en parler…<br />
<strong>Qu’est-ce qui vous a motivé dans le projet de Patrice Carteron ?</strong><br />
J’ai été séduit par les méthodes de travail du club. J’apprécie le football que l’équipe pratique quand elle essaye de conserver le ballon. Patrice Carteron a su me convaincre, dans son discours, de rejoindre le DFCO.<br />
<strong>Dans une équipe aussi jeune, vous devriez vous intégrer facilement…</strong><br />
J’ai été très bien accueilli par l’ensemble des joueurs et les membres du staff. C’est appréciable. Je ne me suis jamais senti à l’écart durant les entraînements. Je suis très satisfait de mes premiers jours à Dijon. J’ai pu découvrir des entraînements comme je les aime, avec un maximum de jeu avec ballon.<br />
<strong>Quels rôles ont joué Florent Malouda et Didier Drogba dans votre venue à Dijon ?</strong><br />
Quand j’ai dit à Florent Malouda et Didier Drogba que Dijon avait des vues sur moi, ils m’ont conseillé de poursuivre ma carrière dans ce club. J’ai alors mis toutes les autres possibilités de côté. Ma décision a rapidement été de rejoindre le DFCO. Dans ma tête, il n’y avait plus d’autres choix possibles.<br />
<strong>Pourquoi ne pas avoir répondu favorablement à des clubs plus huppés ? On a pas mal parlé de l’Olympique de Marseille… Était-ce un choix trop risqué ?</strong><br />
Je ne considérais pas qu’il s’agissait d’un risque. Je n’ai pas peur de la pression. À Marseille, l’équipe est faite. J’aurais peut-être été utile durant un mois, pendant la Coupe d’Afrique des Nations, mais après, l’OM aurait retrouvé un effectif normal… Cela aurait peut-être été plus compliqué d’avoir un temps de jeu conséquent.<br />
<strong>L’étiquette de « grand espoir du football français » n’est-elle pas trop lourde à porter ?</strong><br />
Qu’on me colle cette étiquette d’espoir, ça ne me dérange pas. Cela ne me met pas de pression particulière. On va même dire que ça fait du bien à entendre. Je souhaite montrer que je suis digne de ce que l’on dit de moi. Il ne faut pas oublier que j’ai 20 ans et que j’ai encore beaucoup de choses à apprendre. Quand mon heure viendra, je montrerai au monde entier de quoi je suis capable.<br />
<strong>Quelles sont vos caractéristiques dans le jeu ?</strong><br />
On va dire que je me débrouille pas mal techniquement. J’ai encore beaucoup de points à travailler. Je vais tout faire pour devenir un titulaire indiscutable dans mon nouveau club. Ces dernières années, j’ai manqué de temps de jeu. Pour retrouver le niveau qui est le mien, je dois jouer régulièrement pour pouvoir ensuite être performant tous les week-ends. Je veux retrouver les sensations que j’avais quand j’étais plus jeune. Jouer au même niveau qu’à mes débuts.<br />
<strong>Vos prêts à Fulham et Bolton n’ont pas fonctionné comme vous l’espériez. Quels facteurs vous rendent confiant quant à votre expérience dijonnaise ?</strong><br />
À Fulham, j’ai joué mais rarement en tant que titulaire (7 matchs de Premier League, 1 but). J’ai beaucoup progressé là-bas. Cela reste une très bonne expérience pour moi. À l’entraînement et en dehors du terrain, j’ai beaucoup progressé. À Bolton (4 matchs, 0 but), cela s’est moins bien passé… Mais j’ai quand même appris en regardant les matchs et avec mon coach Owen Coyle. Je ne prends pas ça comme un échec. J’espère que ça fonctionnera à Dijon. J’ai pu me rendre compte qu’ici, on ne faisait pas de différence entre les joueurs .</p>
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		<title>Christian Barbier : « Je suis envoûté par l’Afrique »</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 17:39:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérémie Demay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[279]]></category>

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		<description><![CDATA[Christian Barbier, 22 Paris – Dakar au compteur, revient sur cette course à l’occasion de la sortie de ses récits, rédigés par le journaliste Arnaud Bousquet. LA GAZETTE : Le Dakar 2012 est arrivé dimanche dernier. Que pensez-vous de la nouvelle version de cette course ? CHRISTIAN BARBIER : Cela n’a plus rien à voir avec l’Afrique. Les pilotes sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Christian Barbier, 22 Paris – Dakar au compteur, revient sur cette course à l’occasion de la sortie de ses récits, rédigés par le journaliste Arnaud Bousquet.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/01/18/christian-barbier-je-suis-envoute/2007etape-copie/' title='2007étape..-copie'><img width="450" height="337" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/01/2007étape..-copie-450x337.jpg" class="attachment-medium" alt="2007étape..-copie" title="2007étape..-copie" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/01/18/christian-barbier-je-suis-envoute/turquie_2-copie/' title='TURQUIE_2..-copie'><img width="450" height="301" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/01/TURQUIE_2..-copie-450x301.jpg" class="attachment-medium" alt="TURQUIE_2..-copie" title="TURQUIE_2..-copie" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : Le Dakar 2012 est arrivé dimanche dernier. Que pensez-vous de la nouvelle version de cette course ?</strong><br />
CHRISTIAN BARBIER : Cela n’a plus rien à voir avec l’Afrique. Les pilotes sont sur le continent sud-américain. Les paysages sont très jolis et l’engouement des Sud-Américains est très fort. Mais cela n’a vraiment rien à voir avec l’Afrique. Le continent africain est difficilement explicable. Avec ses habitants on se sent bien. Les Sénégalais, les Mauritaniens, les Nigériens sont tellement accueillants ! Personnellement je préférais l’Afrique. J’ai regretté quand le rallye est parti en Amérique du Sud. C’est vrai qu’en 2008, des soucis ont annulé l’épreuve.<br />
<strong>Comprenez-vous que l’on continue d’appeler cette course le Dakar ?</strong><br />
Non ! Ils ont voulu garder le nom de Dakar pour les amis de l’Afrique. Garder le nom pour la première année, admettons. Mais pour les autres éditions, cela n’a plus rien à voir.<br />
<strong>Avant, on pouvait suivre le Dakar quasiment en direct. Aujourd’hui, en Amérique du Sud, avec le décalage horaire, c’est plus compliqué. Cette situation est gênante pour la médiatisation de la course ?</strong><br />
Oui, c’est gênant pour les médias. Pour nous, amateurs, cela n’est pas trop embêtant. L’engouement est tombé depuis les années 2005. Quand j’ai connu la course en 1986, c’était différent. Il y avait un vrai côté aventure. C’était plus convivial et chaleureux. Quand on tombait en panne, tout de suite quelqu’un s’arrêtait pour nous aider. Maintenant, tout cela est terminé. Tout a changé quand les écuries d’usine sont arrivées.<br />
<strong>Votre premier Dakar était en 1986, et vous avez fait la course en camion. Pour quelle raison ?</strong><br />
En fait, je ne devais pas partir. Au tout dernier moment quelqu’un s’est désisté dans l’écurie officielle Honda. J’ai pris la place de copilote.<br />
<strong>Vous qui étiez chauffeur de camion toute l’année, la place de copilote n’était pas trop frustrante ?</strong><br />
Oui, cela m’a un peu gêné, mais je voulais vivre cette aventure. En ce temps-là, il n’y avait pas d’électronique. Cette histoire a duré quelques jours, puisque je me suis retrouvé à gauche, à la place de pilote.<br />
<strong>Quels souvenirs gardez-vous de votre premier Dakar ?</strong><br />
La première année était très particulière. Dans cette édition du Paris – Dakar, Thierry Sabine et Daniel Balavoine sont morts. Cet accident a jeté un froid sur le rallye. En rentrant, il a fallu que j’analyse tout ça. Sur le terrain, nous avions appris ce qui s’était passé mais nous ne pouvions pas bien le comprendre. En rentrant en France, je me suis rendu compte que mon premier Dakar était bien échaudé.<br />
<strong>Pourtant, vous prendrez 21 autres fois le départ de cette course…</strong><br />
Je suis envoûté par l’Afrique. Il faut connaître et rencontrer la population. Ils sont humbles. À chaque fois, je prenais une leçon de vie.<br />
<strong>À force de Dakar, vous avez emmené votre femme Odile avec vous. Pour quelles raisons ?</strong><br />
Elle a commencé à venir avec moi en 2004. En 2000, j’étais pilote officiel de camion Mitsubishi pendant deux ans. Mais du côté de Bamako, je me suis fracturé deux vertèbres. L’année suivante, je n’ai pas pu courir puisque j’avais encore des broches dans le dos. En septembre 2001, on me les a enlevées. En 2002, je suis reparti. Après, j’ai proposé à ma femme de faire un Dakar avec moi, et elle a accepté. Elle est bien dans sa tête et elle a tenu jusqu’au bout.<br />
<strong>Vous êtes passé des camions aux voitures. Comme s’est déroulée la transition ?</strong><br />
Cela s’est passé normalement puisque depuis plusieurs années, je partais régulièrement au Maroc avec des pilotes officiels de Mitsubishi pour faire des essais.<br />
<strong>Quelles sont les différences dans la conduite ?</strong><br />
Le camion est une grosse masse qui se déplace avec une énorme inertie quand vous prenez un choc. Alors qu’avec une voiture, c’est acceptable. Si on fait une boulette, la voiture pardonne, ce qui n’est pas le cas du camion. Le pilotage est plus technique en camion, avec une voiture c’est plus en glisse… Avec un poids lourd, on est rarement en glisse !<br />
<strong>Vous avez parcouru le Dakar en camion, en voiture, et jamais en moto. Pourquoi ?</strong><br />
La moto ne m’a jamais passionné ! J’ai eu une moto étant jeune, mais quand les degrés descendent un peu elle reste au garage ! Je ne suis pas un motard. Mais je tire mon chapeau aux motards. Ce sont des gens raisonnables, qui, pour terminer un Paris-Dakar, ne voient pas le danger. Il y a bien sûr le risque de la chute. Mais bien souvent, à part les 10 – 15 premiers, qui sont des pilotes officiels qui sont pris en charge par leurs écuries, les autres, à peine arrivés doivent réparer leur moto. Ils dorment quelques heures puis repartent le lendemain. Chapeau bas messieurs !</p>
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