<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>La Gazette de Côte d&#039;Or</title>
	<atom:link href="http://www.gazette-cotedor.fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.gazette-cotedor.fr</link>
	<description>Un blog utilisant WordPress</description>
	<lastBuildDate>Tue, 15 May 2012 17:07:14 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.2</generator>
		<item>
		<title>Droit et vous : LE DROIT et l’auto-entrepreneur</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/droit-vous-le-droit-lauto-entrepreneur/</link>
		<comments>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/droit-vous-le-droit-lauto-entrepreneur/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 May 2012 17:07:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>D.R.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[296]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gazette-cotedor.fr/?p=12721</guid>
		<description><![CDATA[Mon époux vient de se faire licencier, peut-il créer sa propre entreprise avec un statut d’auto-entrepreneur ? Le chômage peut être la période idoine pour créer sa propre entreprise. Le statut d’auto-entrepreneur s’adresse à tous mais il convient cependant de vérifier si en pratique rien ne s’y oppose. Tout d’abord, vous m’indiquez que votre mari [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/droit-vous-le-droit-lauto-entrepreneur/autoentrepreneur_pro_13545b-copie/' title='autoentrepreneur_pro_13545b-copie'><img width="450" height="288" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/05/autoentrepreneur_pro_13545b-copie-450x288.jpg" class="attachment-medium" alt="autoentrepreneur_pro_13545b-copie" title="autoentrepreneur_pro_13545b-copie" /></a>

<p><strong>Mon époux vient de se faire licencier, peut-il créer sa propre entreprise avec un statut d’auto-entrepreneur ?</strong><br />
Le chômage peut être la période idoine pour créer sa propre entreprise. Le statut d’auto-entrepreneur s’adresse à tous mais il convient cependant de vérifier si en pratique rien ne s’y oppose. Tout d’abord, vous m’indiquez que votre mari vient d’être licencié, il conviendra donc de vérifier si son contrat de travail ne lui imposait pas une obligation de non-concurrence ou si cette clause a été levée. Si une telle obligation lui est imposée, il ne pourra créer son entreprise que dans un domaine qui n’entrera pas en concurrence avec son ancien employeur.<br />
À défaut d’obligation de non-concurrence, votre époux pourralibrement créer son entreprise. En outre, ayant été licencié, votre mari a droit aux indemnités de chômage, or, les services de Pôle Emploi exigeront de sa part qu’il les informe de ce nouveau statut.<br />
Mais ce projet n’est pas un obstacle au versement de l’allocation chômage dès lors qu’il est considéré comme une « recherche active d’emploi ». Ainsi, pendant toute la période de préparation de son projet puis dans les premiers temps de sa nouvelle activité, votre époux continuera en principe de percevoir son indemnisation.</p>
<p><strong>J’ai entendu dire que certains auto-entrepreneurs ayant eu des difficultés financières avaient dû régler leurs dettes sur leur patrimoine personnel, comment éviter cette situation, notamment lorsque l’on est marié sous le régime de la communauté légale ?</strong><br />
Vous avez tout à fait raison de vous inquiéter de ce point car en effet, le régime de l’auto-entrepreneur peut être dangereux pour votre patrimoine. Le régime de la communauté légale est celui de la communauté de biens réduite aux acquêts. Les biens que vous avez acquis après votre mariage tombent donc dans le patrimoine commun et pourraient, à ce titre, être appréhendés par les créanciers de votre époux s’il rencontrait des difficultés.<br />
Néanmoins, depuis le 1er janvier 2011, la loi permet à tous les entrepreneurs exerçant en nom propre &#8211; c’est-à-dire en dehors de toute société &#8211; d’affecter une partie de leur patrimoine seulement à leur activité professionnelle.<br />
Cette loi du 15 juin 2010 est née des exigences de la pratique quiont démontré la nécessité de protéger les biens personnels des entrepreneurs en cas de difficultés. Pour ce faire, il suffit de remplir une déclaration d’affectation lors de la création de l’entreprise, mais rien n’empêche de le faire plus tard.<br />
Attention cependant, les créanciers dont la créance est née avant cette déclaration pourront se faire payer sur les biens personnels, c’est pourquoi il est préférable de le faire le plus tôt possible.<br />
Ce patrimoine peut se composer de tous les biens et droits dont votre époux est titulaire ou propriétaire.<br />
Il pourra également affecter une partie seulement d’un bien à un usage professionnel, laissant l’autre partie à un usage personnel, illui suffira d’indiquer le pourcentage de la valeur du bien qu’ilsouhaite affecter à un usage professionnel. A compter du 1er janvier 2013, il sera même possible d’affecter plusieurs patrimoines distincts en cas de pluralité d’activités. Dans ces conditions, vous n’aurez pas à craindre pour votre patrimoine personnel commun.</p>
<p><strong>Que faire si son chiffre d’affaires dépasse celui autorisé pour lerégime de la micro-entreprise ?</strong><br />
Pour bénéficier du régime fiscal de la micro-entreprise applicablesur option aux auto-entrepreneurs, son chiffre d’affaires ne doit pas dépasser un certain seuil.<br />
En 2011, pour une année civile complète, ce seuil était fixé à 81.500 € pour une activité de commerce et 32.600 € pour les prestations de services.<br />
Si votre époux dépasse ce seuil, il lui restera possible de bénéficier de son statut pendant les deux années suivant le dépassement et tant qu’il ne dépassera pas 89.600 € pour une activité de commerce et 34.600 € pour les prestations de services.<br />
Il pourra ensuite opter soit pour un statut en nom propre : l’entreprise individuelle ou l’entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée, soit pour un statut de société s’il souhaite se développer davantage et s’associer.<br />
Pour ce faire, il lui faudra procéder aux formalités de création imposées pour chaque type d’entreprise, plus lourdes évidemment que celles exigées pour le statut d’auto-entrepreneur .</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/droit-vous-le-droit-lauto-entrepreneur/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Christian Sarron : &#171;&#160;Je suis un miraculé&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/christian-sarron-je-suis-miracule/</link>
		<comments>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/christian-sarron-je-suis-miracule/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 May 2012 17:06:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Roald Billebault</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[296]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gazette-cotedor.fr/?p=12717</guid>
		<description><![CDATA[Les mentalités ont changé]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’ancien champion du monde 250 cc Christian Sarron sera à Prenois les 26 et 27 mai prochains, à l’occasion du vingtième anniversaire de Moto Légende. </strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/christian-sarron-je-suis-miracule/saron-1-copie/' title='SARON-1-copie'><img width="378" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/05/SARON-1-copie-378x400.jpg" class="attachment-medium" alt="SARON-1-copie" title="SARON-1-copie" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/christian-sarron-je-suis-miracule/saron-2-copie/' title='SARON-2-copie'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/05/SARON-2-copie-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="SARON-2-copie" title="SARON-2-copie" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : Vous avez débuté votre carrière en 1975… Parlez-moi un peu de vos débuts… Les courses de moto, c’était un rêve de gosse ?</strong><br />
CHRISTIAN SARRON : Pas du tout. J’ai voulu faire de la course parce que j’étais peureux. J’ai voulu dominer ma peur, c’était un challenge pour moi. Si je vois une montagne il faut que je la gravisse. Je n’avais ni copain, ni famille, ni guide, ni qui que ce soit, pour m’entraîner dans la course moto.<br />
<strong>Rapidement vous rencontrez Patrick Pons (ndlr : décédé en août 1980 suite à un accident  sur le circuit de Silverstone)… Il était un peu votre guide ?</strong><br />
Quand j’ai débuté je ne connaissais pas encore Patrick Pons. Dès le début de ma carrière j’ai gravi les échelons rapidement. Ces bons résultats ont fait que Patrick Pons est venu à ma rencontre après m’avoir vu courir à Magny-Cours. Il m’a proposé de me donner un coup de main. C’est comme ça que tout a commencé. Il est devenu par la suite un ami proche et mon équipier.<br />
<strong>Début très prometteur, deuxième au Bol d’Or en 1976, victoire au Grand Prix d’Allemagne en 1977. Rien ne semblait pouvoir stopper cette irrésistible ascension, et pourtant un passage à vide dès 1980… Vous l’expliquez comment aujourd’hui ?</strong><br />
J’ai effectivement démarré sur les chapeaux de roue en remportant par exemple The Race of the Year, en 1976, où tous les plus grands pilotes étaient présents. En 1977 j’ai été vice-champion du monde en 750 cc, et troisième du championnat du monde en 1978.  Je me battais contre les meilleurs pilotes du monde comme Agostini, qui couraient sur des motos d’usine, contrairement à moi. En 1979 je suis devenu pilote officiel Yamaha avec cette fois-ci une moto d’usine. Malheureusement j’ai chuté, et je me suis cassé trois vertèbres cervicales. J’ai voulu reprendre très vite, trop vite, et j’ai trainé des séquelles pendant deux ans. À la suite de ça Patrick Pons s’est tué en course, j’ai eu de nouveau un accident au poignet. Les médecins disaient que je ne me servirais plus jamais de ma main et de mon bras. Tout cela a contribué effectivement à un passage à vide…<br />
<strong>Retour fracassant en 1984, vous devenez champion du monde en 250 cc… J’imagine que le souvenir est impérissable ?</strong><br />
Curieusement non… Moi, ce qui m’a marqué c’est plutôt la 500 cc pas la 250 cc. Le titre est honorifique, mais ce n’est pas ce qui a marqué mon esprit et, à mes yeux, ma carrière. Au niveau pilotage, compétition et challenge, les 500 cc à moteurs hurleurs c’est quand même autre chose que la<br />
250 cc… Cela fait toujours plaisir de se dire que l’on a été champion du monde. Mais encore une fois, je suis plus fier d’avoir fait ce que j’ai fait avec les 500 cc<br />
<strong>On dit de vous que vous étiez un pilote qui excellait sous la pluie… Mais aimiez-vous réellement ça ?</strong><br />
Non, je n’aimais pas la pluie. Comme les autres j’avais peur sous la pluie. Je considérais seulement que l’on ne prenait pas plus de risques sous la pluie que sur le sec. Comme j’arrivais à contrôler ma peur, j’essayais d’en tirer un avantage psychologique. Et cela a bien fonctionné.<br />
<strong>Est-ce qu’avec le temps, votre passion pour la moto s’est émoussée ?</strong><br />
J’ai arrêté la course en 1990, et je ne faisais plus du tout de moto. Depuis deux ans j’ai une compagne qui roule à moto, et il m’arrive du coup de faire deux à trois fois par an des week-ends moto… Sauf que je n’avais jamais fait ça de ma vie. Sinon je fais encore un peu de circuit sur des événements comme Moto Légende, avec les anciens combattants…<br />
<strong>Qu’est-ce qui a changé entre les grands prix de l’époque et ceux d’aujourd’hui ?</strong><br />
Déjà, à l’époque, on s’estimait et on se respectait tous. Nous étions tous copains même si sur la piste c’était un vrai affrontement. Je n’ai jamais pris le départ d’une course pour battre les autres mais pour m’éprouver moi-même. À l’époque on se regardait les uns les autres sur la ligne de départ, et on se disait tous intérieurement : « Je ne sais pas si je serai là pour te voir à l’arrivée ». Il y avait régulièrement des pilotes qui se tuaient. La plupart des pilotes français de ma génération se sont tués en course. Je considère que je suis un miraculé. J’étais à peu près persuadé que j’allais rester sur la touche.<br />
<strong>Vous serez à Prenois pour le vingtième anniversaire de Moto Légende… Faut-il y voir un côté nostalgique ?</strong><br />
Nostalgique, je ne sais pas vraiment si on peut dire ça… Les mentalités ont changé, c’est sûr… Mais vous savez, les mentalités changent avec la société. Dans le sport elles ont évolué peut-être encore plus vite. Quand je revois aujourd’hui mes anciens collègues, j’ai envie de dire que se sont des frères d’armes. J’ai vécu quelque chose de très fort avec eux… Je peux vous dire aussi que je suis définitivement heureux d’avoir échappé à l’électronique… .</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/christian-sarron-je-suis-miracule/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Nicolas Batifoulier : &#171;&#160;Prenois a un tracé impeccable&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/nicolas-batifoulier-prenois-trace/</link>
		<comments>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/nicolas-batifoulier-prenois-trace/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 May 2012 17:04:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérémie Demay</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[296]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gazette-cotedor.fr/?p=12708</guid>
		<description><![CDATA[Eux, ils se donnent à fond ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Créée en 1992, et arrivée sur la piste de Dijon Prenois en 2004, la Coupe Moto Légende revient raviver la flamme de la passion des collectionneurs et de l’histoire de la mécanique les 26 et 27 mai. Description du week-end avec Nicolas Batifoulier, commissaire général de ces deux jours.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/nicolas-batifoulier-prenois-trace/p16-copie/' title='p16-copie'><img width="450" height="337" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/05/p16-copie-450x337.jpg" class="attachment-medium" alt="p16-copie" title="p16-copie" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/nicolas-batifoulier-prenois-trace/sans-titre-copie-5/' title='sans-titre-copie'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/05/sans-titre-copie1-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="sans-titre-copie" title="sans-titre-copie" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/nicolas-batifoulier-prenois-trace/sans-titre-copie-2-2/' title='sans-titre-copie-(2)'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/05/sans-titre-copie-2-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="sans-titre-copie-(2)" title="sans-titre-copie-(2)" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/nicolas-batifoulier-prenois-trace/sans-titre2-copie/' title='sans-titre2-copie'><img width="450" height="360" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/05/sans-titre2-copie-450x360.jpg" class="attachment-medium" alt="sans-titre2-copie" title="sans-titre2-copie" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/nicolas-batifoulier-prenois-trace/facteur-copie/' title='facteur-copie'><img width="450" height="360" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/05/facteur-copie-450x360.jpg" class="attachment-medium" alt="facteur-copie" title="facteur-copie" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/nicolas-batifoulier-prenois-trace/dup/' title='dup'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/05/dup-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="dup" title="dup" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : C’est la vingtième édition de la Coupe Moto Légende. Quelles ont été les grandes étapes de cette course depuis sa création en 1992 ?</strong><br />
NICOLAS BATIFOULIER : Avant 2004, tout se déroulait à Linas-Monthléry. C’était un lieu chargé d’histoire à la fois pour les voitures comme pour les motos. Nous avons dû en partir car le circuit n’accueillait plus de public. De plus, le revêtement devenait compliqué. Nous cherchions alors un circuit correspondant à ces critères historiques. Notre choix s’est porté sur Dijon Prenois. Cela a été un petit peu difficile au début. Depuis trois, quatre ans, les choses se déroulent mieux et nous dépassons régulièrement les 20 000 personnes. Cette année, pour cette vingtième édition, nous espérons bien dépasser les 24 000 visiteurs.<br />
<strong>Pourquoi avoir choisi Prenois ? Est-ce uniquement l’histoire, ou le tracé a-t-il joué un rôle aussi ?</strong><br />
Le tracé est impeccable ! L’histoire a bien sûr en partie influencé notre choix, mais l’accueil que l’on a reçu de la part du circuit a été un élément très important.<br />
<strong>C’est quoi une moto « légende » ?</strong><br />
Pour qu’une moto soit considérée de collection, elle doit avoir été construite avant 1985. Après, pour rentrer dans la légende, cela est très subjectif. En effet, cela peut être la moto qui a marqué notre enfance que l’on a pu retrouver, acheter, et restaurer. Une moto légende peut également être un engin de compétition. Ou encore, comme en Côte-d’Or, les motos Terrot qui sont un mythe de la construction française. Plein de choses peuvent entrer en ligne de compte. Le panel est extrêmement large puisqu’on trouve aussi la production étrangère comme les Italiennes, les Espagnoles, les Anglaises, voire des pays de l’Est, et les Japonaises.<br />
<strong>La restauration des motos est-elle autant prisée que celle des voitures ?</strong><br />
Oui, complètement. Depuis une bonne dizaine d’années, on constate un réel engouement autour de la restauration des motos. Il faut dire que l’on retrouve encore pas mal de pièces.<br />
<strong>Au  niveau du budget, le coût doit être moindre…</strong><br />
Oui, surtout si ce sont de grosses voitures de collection. Mais en moto, le budget moyen peut être important. Certains modèles de collection peuvent atteindre près de 200 000 euros. Mais si on restaure une « bleue », c’est-à-dire une mobylette, il existe une possibilité d’arriver à des budgets raisonnables.<br />
<strong>Pendant les courses, les pilotes se donnent-ils à fond, ou préservent-ils leur mécanique ?</strong><br />
On trouve les deux styles de pilotes. Les engagés particuliers font attention à la mécanique. Ils sont respectueux de leur machine. Cela leur a coûté suffisamment cher pour acquérir leur moto. Ce n’est pas une population accidentogène. Après, on trouve les pilotes de grands prix. Généralement, les motos ne leur appartiennent pas. Eux, ils se donnent à fond.<br />
<strong>Quel que soit l’âge de la moto ?</strong><br />
Sur celles de grand prix, celles que l’on voit tourner ont été construites dans les années 60. C’est pour cela qu’ils se donnent à fond, mais pas très longtemps. Il ne faut pas non plus trop tirer sur la machine. Ils font le spectacle pendant 20 minutes, après ils se calment pour ne pas endommager les motos. Elles ne sont pas habituées à rouler tout le temps.<br />
<strong>C’est aussi la sixième édition du rallye touristique, pourquoi ne pas l’avoir commencé depuis le début de la Coupe Moto Légende ?</strong><br />
En fait, c’est une opération parrainée par le conseil général de la Côte-d’Or. Il nous le demande tous les ans. Le nombre d’inscriptions est croissant. Nous avions commencé avec une cinquantaine de motos, aujourd’hui, nous en sommes à plus de cent cinquante ! Le bouche à oreille a bien fonctionné .</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/nicolas-batifoulier-prenois-trace/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>&#171;&#160;J’ai toujours été passionné&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/jai-toujours-ete-passionne/</link>
		<comments>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/jai-toujours-ete-passionne/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 May 2012 17:03:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andrea De Cesaris</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[296]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gazette-cotedor.fr/?p=12705</guid>
		<description><![CDATA[Pour sa grande première dans le GT tour, Sébastien Pineau se lance le défi de courir à la fois en Clio Cup et en Mitjet série. SON VISAGE est connu dans le paysage automobile local. Après s’être occupé de la communication du circuit de Dijon Prenois il y a près de dix ans, il est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour sa grande première dans le GT tour, Sébastien Pineau se lance le défi de courir à la fois en Clio Cup et en Mitjet série.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/jai-toujours-ete-passionne/int-seb-copie/' title='int-seb-copie'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/05/int-seb-copie-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="int-seb-copie" title="int-seb-copie" /></a>

<p>SON VISAGE est connu dans<br />
le paysage automobile local. Après s’être occupé de la communication du circuit de Dijon Prenois il y a près de dix ans, il est aujourd’hui responsable commercial au sein du Garage Gremeau, spécialiste de véhicules premium. C’est sur le tard ou « le pas trop tard », qu’il se jette ce week-end dans le grand bain de la compétition automobile sur le plan national, en championnat de France Clio Cup Elf et en Mitjet SuperSport Séries 2.0.<br />
« J’ai toujours été passionné par toutes les catégories du championnat de France des circuits, explique Sébastien, j’ai choisi la Clio Cup car c’est le championnat qui offre le meilleur rapport sensations / prix de tous les plateaux présents lors du GT Tour. » Une formule monotype idéale car tous les véhicules sont strictement identiques et où la différence se fait principalement au pilotage : « La grille est très fournie, il y a trente-cinq autos au départ et j’aime particulièrement les courses en peloton. Il y a « bagarre » à tous les niveaux du classement durant toute la course. »<br />
Un Sébastien Pineau qui va piloter pour l’écurie référente du championnat, le team Milan. « Rouler chez « Les Milan » c’est aussi ce qui m’a poussé à m’inscrire à cette course. J’ai rencontré Nicolas Milan (ndlr : Team Manager et Pilote) par l’intermédiaire de mes amis Jean-Marc Thevenot et Marc Guillot, avec qui j’ai eu l’occasion de rouler en courses d’endurances Peugeot et Fun Cup. Marc fait partie des trois meilleurs pilotes européens de Clio Cup. Je suis ses résultats depuis plusieurs années et il y a déjà longtemps que je souhaitais participer à ce championnat. J’ai contacté Nicolas en début d’année, dès que j’ai su qu’il y avait une manche de la Clio Cup France organisée « à la maison ». Il lui restait un volant libre pour cette manche, nous nous sommes mis d’accord sur le budget et je suis parti à la chasse aux sponsors ».<br />
Le financement reste le problème majeur du sport automobile : « Pour une manche de Clio Cup lors du GT Tour il faut compter tout inclus (hors casse) un budget d’environ 10 000 €. Mon réseau personnel et professionnel m’a permis de trouver très récemment cette somme, pour courir dans des conditions optimales. Sans tous mes partenaires cette aventure serait irréalisable. »<br />
Auteur en essai privé de chronos étonnants à seulement un dixième de son équipier, pourtant leader actuel du championnat d’Europe, Sébastien reste prudent : « Ce n’étaient que des essais privés. Nos réglages et l’usure de nos pneumatiques étaient différents. Mes temps ont été bons mais la course c’est la course… Être proche des meilleurs c’est bien, mais nous serons tous proches, les écarts sont très faibles dans ce championnat. Pour indication, lors de la séance qualificative nous devrions être au moins vingt pilotes dans la même seconde ! Il n’y a que dans ce championnat que l’on voit une telle homogénéité du plateau.<br />
Mon ambition sera tout d’abord de finir la course car avec un niveau général aussi resserré les contacts sont fréquents et je serai le « rookie » de la course et personne ne me fera de cadeau. Mais si je peux faire un résultat dans le Top 10 je ne m’en priverai pas » .</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/jai-toujours-ete-passionne/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Gaillard de retour en GT</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/gaillard-de-retour-en-gt/</link>
		<comments>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/gaillard-de-retour-en-gt/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 May 2012 17:01:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andrea De Cesaris</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[296]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gazette-cotedor.fr/?p=12702</guid>
		<description><![CDATA[Champion de France B de la fameuse Porsche Cup en 2008, Philippe Gaillard remporta le titre en GT3 l’année suivante associé à son équipier Mike Parisy. Propriétaire de plusieurs hôtels, son activité professionnelle l’a empêché ces dernières années de pouvoir réaliser des saisons complètes, mais il ne rate jamais l’occasion de faire une pige chez lui, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Champion de France B de la fameuse Porsche Cup en 2008, Philippe Gaillard remporta le titre en GT3 l’année suivante associé à son équipier Mike Parisy. Propriétaire de plusieurs hôtels, son activité professionnelle l’a empêché ces dernières années de pouvoir réaliser des saisons complètes, mais il ne rate jamais l’occasion de faire une pige chez lui, sur le circuit de Dijon-Prenois. Avec cette année un grand retour en GT pour le pilote dijonnais, par ailleurs consultant auto de la Gazette.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/gaillard-de-retour-en-gt/gaillard-dr-copie/' title='Gaillard-(DR)-copie'><img width="450" height="375" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/05/Gaillard-DR-copie-e1337101314461-450x375.jpg" class="attachment-medium" alt="Gaillard-(DR)-copie" title="Gaillard-(DR)-copie" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : Vous faites votre grand retour en GT3 après avoir réalisé quelques piges ces deux dernières années en Race Car puis en Porsche Cup. Le GT vous manquait ?</strong><br />
PHILIPPE GAILLARD : Difficile de dire le contraire ! Le GT est une discipline que j’affectionne, avec des voitures fantastiques à piloter, des courses très disputées, mais aussi de par le travail qui est fait avec toute l’équipe. Que cela soit avec le team manager, toute l’équipe de mécaniciens, mais aussi l’homme de l’ombre : l’ingénieur, avec qui l’on passe des heures à décortiquer les acquisitions de données de la voiture, j’adore ça !<br />
Tout ça pour obtenir les meilleures performances possibles !<br />
<strong>Comment s’est présentée l’opportunité de pouvoir rouler sur la manche de Dijon sur une Ferrari 458 ?</strong><br />
Le téléphone a sonné avec au bout du fil Christian Petit, le manager de Sport Garage, qui m’a proposé de remplacer un pilote exceptionnellement absent pour la manche de Prenois… Quand il m’a annoncé que l’auto était une Ferrari 458 configuration 2012, l’opportunité m’a paru bonne. Il est en effet quasi impossible de trouver… au pied levé une auto performante pour courir une épreuve… au pied levé.<br />
<strong>Quand une opportunité se présente, comme cela, au dernier moment, comment parvenez-vous à réunir en si peu de temps les partenaires nécessaires ?</strong><br />
J’ai contacté mes plus fidèles partenaires qui me suivaient sur des championnats complets les saisons précédentes, pour voir si un partenariat sur la manche de Prenois, l’année des 40 ans du circuit &#8211; était possible : invitations, réceptif, visite de l’écurie, découverte des Ferrari 2012 à monter dans un délai de moins de dix jours. La plupart ont suivi&#8230; mais pas tous !<br />
<strong>Quelles sont vos ambitions sur cette manche, et n’est-il pas trop difficile de se réadapter à une voiture comme une GT3 en si peu de temps ?</strong><br />
La passion prend le dessus. Je ferai donc de mon mieux avec mon coéquipier Arno Santamato. Bien sûr que le défi est de taille. Je n’ai pas d’autre choix que de m’adapter au plus vite, et pour les ambitions il faudra en reparler après les deux séances d’essais libres de vendredi, car les équipes engagées &#8211; et j’en connais particulièrement deux pour avoir couru pour elles &#8211; (ndlr: Ruffier Racing et Pro-GT by Almeras) ne sont pas là pour faire de la figuration mais pour gagner un championnat de France&#8230;<br />
<strong>N’est-il pas frustrant, après vos titres en 2008 et 2009, qui vous ont donné une belle image dans le milieu du sport automobile, de ne faire que quelques piges par an ?</strong><br />
Les titres obtenus ont été forcément de superbes moments et les équipes côtoyées étaient différentes bien entendu, mais le travail réalisé était dans les deux cas important et les relations de confiance installées.<br />
Frustré peut-être… Les autos conduites (Porsche, Lamborghini, Ferrari) sont des véhicules d’exception et si l’opportunité se présente et avec un avec maximum de conditions réunies, je ne me contenterai plus de quelques piges par an .</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/gaillard-de-retour-en-gt/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Fabien Barthez : &#171;&#160;À chaque fois que je roule, c’est Noël !&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/fabien-barthez-chaque-fois-je/</link>
		<comments>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/fabien-barthez-chaque-fois-je/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 May 2012 17:00:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aurélien Gaudriot</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[296]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gazette-cotedor.fr/?p=12699</guid>
		<description><![CDATA[Je rêve de participer aux 24 Heures du Mans]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vainqueur du Gentlemen Trophy en 2011 et désormais pilote du Championnat de France FFSA GT, Fabien Barthez a intégré la cour des grands. L’ancien champion de football s’éclate au cœur d’une passion de toujours, avec le plaisir comme principal moteur.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/fabien-barthez-chaque-fois-je/2012_ledenon_etape1_1024_22-copie/' title='2012_ledenon_etape1_1024_22-copie'><img width="450" height="300" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/05/2012_ledenon_etape1_1024_22-copie-450x300.jpg" class="attachment-medium" alt="2012_ledenon_etape1_1024_22-copie" title="2012_ledenon_etape1_1024_22-copie" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : Comment êtes-vous passé du milieu du football au sport automobile ?</strong><br />
FABIEN BATHEZ : Le sport automobile a toujours été une passion. Le football passait toujours avant tout car c’était mon métier. J’ai découvert ça il y a quatre ans grâce à Jérôme Policand (pilote automobile d’expérience qui conseille Fabien Barthez). C’est un peu mon père spirituel dans cette discipline. Tout s’est fait assez naturellement. J’ai touché un peu à tout jusqu’à cette saison, où l’on peut dire que c’est réellement ma première saison officielle en GT Tour avec une Ferrari F458 du Team Sofrev-ASP. Ma priorité était de continuer avec Jérôme Policand.<br />
<strong>Vous avez rapidement fait vos preuves dans la discipline, en remportant notamment le Gentlemen Trophy en 2011. Êtes-vous surpris de cette réussite ?</strong><br />
Pas spécialement… Enfin, je ne sais pas du tout. Tout ce que je sais, c’est que je prends vraiment énormément de plaisir. Dans ma vie, j’ai ma famille, mes enfants, et arrive ensuite le sport automobile. C’est vraiment ma grande passion.<br />
<strong>Enfant, admiriez-vous un pilote en particulier ?</strong><br />
Je n’ai jamais été un féru de sport automobile ou de football. J’ai toujours été dans l’action. Je ne regardais pas spécialement les Grand Prix à la télévision. Adolescent, j’aimais les voitures de sport comme la plupart des gamins. Les filles, ce sont les poupées, les gars ce sont les voitures. J’ai eu la chance de vivre sur Monaco, dont j’ai gardé un excellent souvenir (il a joué à l’AS Monaco de 1995 à 2000). Le Grand Prix de Monaco est un grand moment.<br />
<strong>Permis en poche, quelle a été votre première voiture ? Étiez-vous un casse-cou ?</strong><br />
Non, je n’étais pas spécialement du genre à aller faire des freins à main sur les parkings. Ma première voiture, c’était une Super 5 GL ! J’avais 18 ans.<br />
<strong>En quoi votre expérience de sportif de haut niveau vous aide pour le pilotage ?</strong><br />
D’après les témoignages de Jérôme Policand ou d’autres pilotes, on retrouve certains paramètres. La concentration, les réflexes, l’anticipation, en tant que sportifs, on a tout dans les gênes. L’écoute est également un facteur important pour apprendre. Il fait partie du bagage d’un sportif de haut niveau. Cela doit me servir pour progresser dans le sport automobile. Physiquement, j’ai le fond pour ça.<br />
<strong>Et finalement, comme dans le football, le sport automobile est un véritable travail d’équipe…</strong><br />
C’est clair ! C’est un travail d’équipe ! Ce sont vos mécaniciens, vos ingénieurs, le patron de l’écurie qui vous expliquent le pourquoi du comment, qui vous mettent en confiance… Sans eux, on ne fait pas démarrer l’auto ! La notion d’état d’esprit d’équipe est  primordiale.<br />
<strong>Physiquement, est-ce plus éprouvant d’être pilote ou gardien de but ?</strong><br />
En catégorie GT (Grand Tourisme), évidemment, c’est éprouvant. Notamment en raison de la chaleur. Mais je pense que ça n’a rien à voir avec le football. C’est sûr qu’en Formule 1, ce n’est pas la même histoire… Ça doit être quelque chose ! Le football, c’était le haut niveau. Là, c’est un niveau plus modeste donc le corps souffre moins.<br />
<strong>Prenez-vous plus de plaisir au volant de votre Ferrari que sur un terrain de football ?</strong><br />
C’est totalement différent. Le football, c’était mon quotidien. Tous les matins, pendant vingt ans, j’allais m’entraîner. Là, je découvre un nouvel environnement. J’ai envie de dire que c’est Noël chaque fois que je roule sur un circuit. Le plaisir est différent car je n’ai pas la pression du résultat. Ce qui me plaît, c’est aussi l’ambiance, le déguisement de pilote, le fait de pouvoir maîtriser de vraies voitures de sport comme ma Ferrari F458.<br />
<strong>Quels objectifs vous-êtes vous fixés ? On n’imagine pas Fabien Barthez faire abstraction de la compétition…</strong><br />
L’esprit de compétition, c’est pareil, je l’ai dans les gênes. Dans le football, mon principal concurrent n’était pas l’autre gardien. Ça a toujours été moi. Là, c’est exactement pareil. La notion de plaisir prend le dessus car ce n’est pas mon métier. Mais pour faire tout cela avec plaisir, il faut le faire proprement. Je suis actuellement en phase d’apprentissage, donc je ne me fixe pas d’objectif concret en termes de résultats. Je vais bientôt avoir 41 ans, on peut faire du GT jusqu’à 55 ou 60 ans. Donc, l’objectif sera d’enchaîner les saisons de GT Tour, si possible avec Jérôme Policand. Et puis, il y a les 24 Heures du Mans… Cette saison, je vais faire les 24 Heures de Spa (26-29 juillet 2012) avec Olivier Panis et Éric Debard. Le Mans, c’est un objectif.<br />
<strong>Pour vous, que représente cette course des 24 Heures du Mans ?</strong><br />
C’est un rêve. En football, mon rêve était de jouer une Coupe du monde, la Ligue des Champions, l’Euro… Dans le sport automobile, c’est de participer un jour aux 24 Heures du Mans.<br />
<strong>Dans le milieu du football, on vous surnommait le « Divin chauve ». Avez-vous hérité d’un surnom dans le sport automobile ?</strong><br />
Ah non, pas du tout ! (rires)<br />
<strong>Dans les paddocks, vous parle-t-on régulièrement de football ?</strong><br />
C’est vrai qu’on parle souvent de football. De nombreux pilotes sont fans de football. C’est intéressant car on peut échanger sur d’autres sujets, en dehors du cadre du sport auto. Je pense que cela leur fait du bien à eux aussi. Mais je reste Fabien, je ne suis pas Barthez…<br />
<strong>Vous avez déjà conduit sur le circuit de Dijon-Prenois. Quels souvenirs en gardez-vous ?</strong><br />
J’ai fait mon premier podium à Dijon en GT avec Morgan Moullin-Traffort, mon coéquipier actuel. Ce sera mon troisième ou quatrième roulage à Dijon. C’est un circuit que j’adore car il est rapide. C’est très plaisant de conduire à Dijon Prenois .</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/fabien-barthez-chaque-fois-je/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Hugues de Chaunac : L’élite du circuit mais aussi une belle fête populaire »</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/hugues-de-chaunac-lelite-du-circuit/</link>
		<comments>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/hugues-de-chaunac-lelite-du-circuit/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 May 2012 16:59:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andrea De Cesaris</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[296]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gazette-cotedor.fr/?p=12694</guid>
		<description><![CDATA[Pour la deuxième année consécutive, c’est Oreca, connu et reconnu mondialement dans l’univers des sports automobile, qui organise le championnat de France Élite des circuits.  Un GT Tour qui réunit ce week-end à Prenois ce qui se fait de mieux sur le plan des pilotes, mais qui au-delà du pur aspect sportif, se veut une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour la deuxième année consécutive, c’est Oreca, connu et reconnu mondialement dans l’univers des sports automobile, qui organise le championnat de France Élite des circuits.  Un GT Tour qui réunit ce week-end à Prenois ce qui se fait de mieux sur le plan des pilotes, mais qui au-delà du pur aspect sportif, se veut une grande fête fédérant toute la famille. Rencontre avec Hugues de Chaunac le fondateur d’Oreca.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/hugues-de-chaunac-lelite-du-circuit/2012_ledenon_essaislibres_13-copie/' title='2012_ledenon_essaislibres_13-copie'><img width="450" height="300" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/05/2012_ledenon_essaislibres_13-copie-450x300.jpg" class="attachment-medium" alt="2012_ledenon_essaislibres_13-copie" title="2012_ledenon_essaislibres_13-copie" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/hugues-de-chaunac-lelite-du-circuit/hdc-panis-2-copie-2/' title='HDC-Panis-2-copie'><img width="450" height="299" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/05/HDC-Panis-2-copie-450x299.jpg" class="attachment-medium" alt="HDC-Panis-2-copie" title="HDC-Panis-2-copie" /></a>
<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/hugues-de-chaunac-lelite-du-circuit/2011_gt_tour_etape3_207-copie/' title='2011_gt_tour_etape3_207-copie'><img width="450" height="300" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/05/2011_gt_tour_etape3_207-copie-450x300.jpg" class="attachment-medium" alt="2011_gt_tour_etape3_207-copie" title="2011_gt_tour_etape3_207-copie" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE  : On vous connaissait comme patron d’écuries et dénicheur de pilotes de talent, mais depuis l’an dernier Oreca organise aussi le championnat de France des circuits, le GT Tour ?</strong><br />
HUGUES DE CHAUNAC : Oui. L’an dernier fut pour nous une première année pour apprendre et en 2012 nous voulons encore améliorer le spectacle. Je m’explique : bien sûr il est primordial que la qualité des pilotes, des écuries et des différentes compétitions sur la piste soit de très haut niveau mais il faut aussi que les gens vivent une grande fête populaire. Ceux qui sont les purs passionnés ne seront pas déçus car il vont voir évoluer de magnifiques autos  sur la piste, et les autres, ceux qui sont moins connaisseurs ou qui viennent en famille, pourront aussi profiter d’un grande nombre d’animations diverses et variées pour s’amuser.<br />
<strong>Quels types d’animations ?</strong><br />
Nous avons pensé aux plus grands, mais aussi aux enfants, avec des châteaux gonflables, des ateliers de maquillage, des simulateurs de pilotage, des démonstrations d’acrobates sur vélo ou de BMX, des présentations de voitures de courses réalisées par les enfants, ou encore des changements de pneus comme lors d’un vrai pit stop. Un véritable parc d’attraction éphémère. Et puis n’oublions pas que l’entrée est gratuite pour les moins de 12 ans. Nous voulons vraiment que chacun, et notamment les gens qui ne sont pas des spécialistes, puissent sortir de ce week-end en se disant qu’ils ont pu  faire ce qu’ils voulaient quand ils le voulaient et profiter d’un grand événement populaire.<br />
<strong>Revenons sur le côté sportif. C’est la deuxième saison où l’ensemble des autos des courses GT est issu de la catégorie GT3 ? C’était le bon choix pour vous ?</strong><br />
Tout à fait, cela nous permet d’avoir le championnat national au plus beau plateau en Europe, avec des Ferrari, des Lamborghini, des Porsche, BMW, Audi ou Mercedes etc. Un championnat très relevé aussi grâce à des pilotes de la trempe d’Olivier Panis, Stéphane Ortelli ou Anthony Beltoise… de grands noms de l’automobile vainqueurs en F1 et aux 24 heures du Mans. On retrouve par ailleurs des people comme Fabien Barthez ou David Halliday, qui ont prouvé avoir de très bons coups de volant.<br />
<strong>On connaissait depuis quelques années les talents de David Halliday au volant, mais la progression de Fabien Barthez, en quelques années aussi, est très impressionnante…</strong><br />
C’est clair. Il est évident que son passé de sportif professionnel l’aide dans son approche. Au-delà de la passion qu’il a en lui et d’un vrai talent naturel, Il est très méticuleux dans sa préparation, il étudie les circuits, il est en parfaite condition physique. Des éléments importants qui expliquent son éclosion étonnamment rapide.<br />
<strong>Quelles sont les autres catégories présentes ce week-end ?</strong><br />
On retrouve de nombreuses séries comme la Seat Leon cup qui est extrêmement disputée, la Clio Cup qui fait d’ailleurs une de ses rares incursions en France avec pas moins de trente-cinq voitures au départ, la nouvelle série de Midget &#8211; dont la puissance est désormais  augmentée &#8211; qui est une série aussi très spectaculaire, ou encore les Legend car qui sont très atypiques avec leur look de voitures des années américaines des années 50.<br />
<strong>Autre beau cadeau, la présence de René Arnoux avec une Renault F1 d’époque ?</strong><br />
Ah oui, alors là c’est un superbe cadeau que nous fait René. On se souvient de sa mémorable baston avec Gilles Villeneuve sur ce même circuit lors du Grand Prix de France de F1 en 1979, et pour fêter les 40 ans de la piste, il va faire des tours de démonstration avec sa F1 de l’époque. Cela va être un très grand moment car vous  connaissez le caractère de ce pilote, c’est un hargneux, un bagarreur et vous pouvez lui faire confiance, ça va attaquer fort… .</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/hugues-de-chaunac-lelite-du-circuit/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Philippe Hervieu : &#171;&#160;François Hollande donne le rythme de la campagne&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/philippe-hervieu-francois-hollande/</link>
		<comments>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/philippe-hervieu-francois-hollande/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 May 2012 16:57:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[296]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gazette-cotedor.fr/?p=12691</guid>
		<description><![CDATA[Mettre l’écologie au cœur de la campagne des législatives]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Retrouvez chaque semaine les meilleurs moments du Rendez-vous politique France Bleu Bourgogne &#8211; La Gazette. Lundi, Denis Guey recevait Philippe Hervieu, Europe écologie-Les Verts, vice-président du conseil régional.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/philippe-hervieu-francois-hollande/dsc_6277-copie/' title='DSC_6277-copie'><img width="265" height="400" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/05/DSC_6277-copie-265x400.jpg" class="attachment-medium" alt="DSC_6277-copie" title="DSC_6277-copie" /></a>

<p><strong>DENIS GUEY : Est-ce que la déroute d’Eva Joly à l’élection présidentielle est digérée ?</strong><br />
PHILIPPE HERVIEU : On n’a pas fait un bon score, en même temps on sait que l’élection présidentielle n’est pas une élection qui nous favorise. Il faut que la prochaine fois on regarde cette élection dans le blanc des yeux, qu’on se pose la question d’y aller ou de ne pas y aller pour présenter quelqu’un qui fasse un score à la hauteur de ce que nous représentons. Nous, on croit trop à la force des idées alors que dans cette élection, c’est la personnalité qui compte.<br />
<strong>Cécile Duflot dit qu’un gouvernement à 100 % socialiste serait une erreur politique. Pourquoi serait-ce une erreur politique ?</strong><br />
Parce qu’on sait très bien que la gauche dans sa diversité doit être rassemblée pour réussir ! Quelque chose de trop monolithique serait une erreur. Prenons l’exemple de la Rhénanie-Palatinat en Allemagne, on voit bien que ce qui fonctionne c’est l’alliance entre le SPD et les Grünen, les socialistes et les Verts.<br />
<strong>Il n’y a pas eu un début de panique chez Europe écologie-Les Verts ? Le conseil fédéral a voté à 83 % pour la participation des écologistes au gouvernement, on parle même de « ministrite ».</strong><br />
C’est notre fonctionnement démocratique, la question de l’entrée des Verts au gouvernement doit être actée par notre parlement, c’est logique. Quant à la ministrite, le terme vient d’un trublion (Gabriel Cohn-Bendit) qui fait systématiquement campagne contre les Verts, c’est son mode d’existence, il ne faut pas lui enlever… en tout cas je vois deux à trois ministres Europe écologie-Les Verts dans le gouvernement, c’est nécessaire. Nos élus locaux le disent, c’est nous qui faisons avancer l’écologie dans les politiques publiques. Si le rapport de forces n’y est pas, ça n’avance pas!<br />
<strong>Quel ministère serait incontournable pour vous dans un gouvernement d’alliance ?</strong><br />
L’environnement bien sûr c’est notre marque de fabrique, il ne faut pas lâcher ça ! Et puis un ministère où l’écologie est un enjeu important, l’économie, l’aménagement du territoire, le logement, les transports.<br />
<strong>Avant les législatives, il y a déjà eu des coups de canif dans l’accord national entre EELV et le PS. Dans le Bas-Rhin, en Haute-Garonne, et dans la deuxième circonscription de Saône et Loire où Édith Gueugneau a été exclue du PS parce qu’elle se présentait face à un candidat écologiste.</strong><br />
Il y a toujours des gens qui sont légitimes au plan local, mais après il y a les accords nationaux, l’intérêt supérieur de la nation, et l’intérêt de la gauche dans ces élections où rien n’est encore fait. Les intérêts locaux doivent passer derrière les intérêts nationaux afin d’éviter un revirement de situation. Je pense qu’il est logique qu’Édith Gueugneau ait été exclue du PS pour ne pas avoir respecté l’accord.<br />
<strong>Le faible score d’Eva Joly ne peut en aucun cas remettre en cause l’accord national ?</strong><br />
François Hollande et Martine Aubry ont signé, je crois en leur parole, ils iront au bout. Il y a soixante-trois circonscriptions réservées. Et sur le fond, il s’agit de changer de politique industrielle, favoriser les éco-filières, le bois, la biomasse, les énergies renouvelables. Et aussi la fermeture de vingt-quatre centrales nucléaires d’ici 2025. Mais l’écologie doit être le thème de la campagne des législatives, circonscription par circonscription, elle a été trop absente de la présidentielle.<br />
<strong>Qui seront les candidats EELV en Côte-d’Or ?</strong><br />
Stéphanie Mode dans la première circonscription, Catherine Hervieu dans la deuxième, Bruno Louis dans la troisième, un accord avec le MEI dans la quatrième, et Alexandre Sokolovitch dans la cinquième circonscription. L’accord national avec le PS ne s’applique pas en Côte-d’Or.<br />
<strong>Est-ce que ces législatives sont une chance pour EELV d’avoir plus de quatre députés à l’Assemblée nationale ?</strong><br />
Oui c’est pour nous une formidable occasion d’avoir un groupe politique à l’Assemblée, comme nous l’avons au Sénat ! Je pense que sur les soixante-sept circonscriptions où nous représentons la gauche maintenant, nous aurons suffisamment d’élus pour former ce groupe que nous espérons bien avoir.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/philippe-hervieu-francois-hollande/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Daniel Cadoux : &#171;&#160;Monsieur Suguenot est vulnérable&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/daniel-cadoux-monsieur-suguenot/</link>
		<comments>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/daniel-cadoux-monsieur-suguenot/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 May 2012 16:46:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérémie Demay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[296]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gazette-cotedor.fr/?p=12686</guid>
		<description><![CDATA[Je serai un député vivant et vigilant]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Daniel Cadoux a été le préfet de la Bourgogne et de la Côte-d’Or de 2002 à 2004. Il revient dans le département en se présentant à la députation sous la bannière socialiste dans la cinquième circonscription. Face à lui, l’UMP Alain Suguenot.</strong></p>

<a href='http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/daniel-cadoux-monsieur-suguenot/_dsc0168-copie/' title='_DSC0168-copie'><img width="450" height="298" src="http://www.gazette-cotedor.fr/wp-content/uploads/2012/05/DSC0168-copie-450x298.jpg" class="attachment-medium" alt="_DSC0168-copie" title="_DSC0168-copie" /></a>

<p><strong>LA GAZETTE : Vous faites de nombreuses références à Jean Bouhey (1), notamment en lançant votre campagne depuis sa mairie d’origine et en l’évoquant dans vos discours. Pour quelles raisons ?</strong><br />
DANIEL CADOUX : Il a été une grande figure de la gauche et de la résistance. Il a longtemps été le maire de Villers-la-Faye. À titre personnel, il a été le premier et le plus illustre de mes prédécesseurs à la préfecture de la région. Il a été nommé à ce poste, après les heures sombres de l’occupation, par le Général de Gaulle. C’est avec beaucoup d’émotion que j’ai salué sa mémoire au moment où je déclarais ma candidature.<br />
<strong>Une vraie source d’inspiration ou une simple récupération ?</strong><br />
Bien sûr que c’est une source d’inspiration ! Les circonstances sont très différentes. Mais au moment de déclarer ma candidature pour être député de la Côte-d’Or, je me réfère à un député du Front populaire que les circonstances ont conduit à devenir le premiers de mes prédécesseurs, je vous avouerai que cela n’est pas banal. Il est légitime, naturel, et profondément ressenti de ma part que je salue la mémoire de Jean Bouhey.<br />
<strong>La cinquième circonscription n’est pas un terrain facile. Comment allez-vous convaincre les électeurs ?</strong><br />
Je vais leur dire qui je suis, d’où je viens, ce à quoi je crois, et les principes qui demain guideront mon action.<br />
<strong>Face à vous, on trouve, entre autres, Alain Suguenot, député-maire de Beaune, et chef de file de l’UMP départementale. Peut-il réellement perdre ?</strong><br />
Bien sûr qu’il va perdre ! Il a    devant lui la meilleure équipe qui soit. Elle est battante, et gagnante. Monsieur Suguenot est vulnérable. Politiquement bien sûr, mais aussi dans la manière avec laquelle il a exercé son mandat depuis dix ans. La campagne sera respectueuse des hommes, mais elle sera sans concession sur les principes et les valeurs.<br />
<strong>Le Front national fait souvent de grands scores sur ce territoire, comptez-vous sur une triangulaire pour l’emporter face à Alain Suguenot ?</strong><br />
Je ne compte pas sur une triangulaire pour gagner. Quant à l’électorat du Front national, il est, pour une part au moins, populaire. Il a appartenu autrefois à la gauche. Il s’en est séparé puisqu’il pensait que le pacte de confiance était rompu. Je m’adresserai à cet électorat pour qu’il voie quelle politique soutient Alain Suguenot et celle que je soutiens en contrepartie. Par exemple, la TVA faussement qualifiée de sociale. Monsieur Suguenot est pour, car il l’a votée. Cela consiste à aller chercher 300 euros chaque année dans la poche de nos concitoyens pour alléger les contributions patronales. Pour ma part, je pense que c’est un prélèvement injuste et inefficace, et pour tout dire scandaleux. Je montrerai, point par point, tout ce qui me sépare d’Alain Suguenot.<br />
<strong>Des exemples ?</strong><br />
Les chèques faits par le Trésor public à madame Bettencourt, Alain Suguenot est pour. Il a trouvé cela parfait. Personnellement, je suis contre.  Je pense que c’est à madame Bettencourt de faire des chèques au Trésor public. Et non l’inverse pour qu’elle finance les actions politiques de l’UMP, ou qu’elle pratique l’évasion fiscale à grande échelle. Autre exemple, les postes de maîtresses et de maîtres d’école qui disparaissent devant nos enfants, Alain Suguenot est pour. Il trouve qu’il y a trop d’instituteurs. C’est la même chose pour les postes de gendarmes et de policiers. Je réclame, de mon côté, une augmentation de leur nombre.<br />
<strong>Vous êtes agrégé d’histoire, énarque, ancien préfet de la région Bourgogne…</strong><br />
Ça fait beaucoup !<br />
<strong>Justement, n’avez-vous pas peur que la population craigne, qu’une fois élu, vous ne restiez dans les appareils parisiens et que vous ne redescendiez pas dans votre territoire ?</strong><br />
Je suis effectivement préfet, énarque, etc. Mais, j’ai toujours été un préfet atypique en raison de mes origines. Je ne ressemblais à aucun autre dans le corps préfectoral. Je n’oublierai jamais le milieu modeste et populaire dont je suis issu. J’ai peut-être aujourd’hui le langage plus verni et l’apparence d’un haut fonctionnaire. Mais demeure en moi l’empreinte de mon enfance. Enfin, un député a deux dimensions. La nationale et la locale. Il faut que le député puisse peser sur l’élaboration des politiques nationales pour qu’elles prennent en compte les intérêts de la circonscription. Je ne serai pas dans la situation de monsieur Suguenot quand il se dit « j’ai voté les suppressions de classes, alors qu’en réalité je les condamne sur le terrain… » Sur le territoire, le député doit aussi soutenir les projets porteurs d’avenir en aidant leur construction. Il a aussi à faciliter la décision pouvant être prise à un moment donné dans des lieux et des institutions qui ne sont pas dans sa circonscription. Comme à la préfecture, au conseil régional, dans les ministères, ou encore à Bruxelles. Dans tout cela, j’ai une connaissance supérieure à monsieur Suguenot. Je saurai retrouver mon chemin dans les couloirs de la préfecture, des ministères, et des commissions de Bruxelles.<br />
<strong>Si la gauche est majoritaire à l’Assemblée, et que vous y êtes député, allez-vous pouvoir garder une indépendance d’esprit ?</strong><br />
J’ai confiance dans la détermination de François Hollande pour tenir ses engagements. Je serai un député vivant et vigilant. Je ne lèverai pas la main par ce qu’on m’aura demandé de le faire. Quand je me trouverai devant un choix politique, je me demanderai si cela est juste. Si cela ne l’est pas, je retiendrai mon vote. Mais je suis persuadé que cela ne sera pas le cas. François Hollande fera honneur au pays dans l’exercice de son mandat.<br />
<strong>Votre suppléante, Sylvie Martin, est la responsable de l’opposition municipale à Beaune. Est-ce un signe envoyé à Alain Suguenot ?</strong><br />
Oui. Elle est conseillère municipale et elle est engagée dans la contestation locale. Mais de manière générale, elle est opposée à l’action politique d’Alain Suguenot. Mais Sylvie et moi allons lui envoyer bien d’autres signes ! Ce n’est que le premier. Il est symbolique.<br />
<strong>Sylvie Martin est votre suppléante, pourquoi n’est-ce pas l’inverse ?</strong><br />
Nous formons une équipe. Nous sommes complémentaires. Elle est née ici, moi, c’est vrai je suis né en Haute-Savoie. Il y a aussi une différence d’âge et donc d’expérience. Nous avons l’envie de créer une action collective grâce à notre équipe, mais aussi tous les élus qui nous entoureront. Je n’aime pas tellement le terme soutien, car cela sous-entend que je m’écroule. Or, je ne m’écroule pas. Je tiens debout et j’avance.<br />
<strong>Votre départ de la préfecture de la région Bourgogne, s’était déroulé dans des conditions assez inhabituelles. Revenez-vous avec un esprit de vengeance ?</strong><br />
Non, en aucune façon. J’ai eu des mots assez durs pour les élus de l’UMP au moment de les quitter. Je leur ai d’ailleurs expliqué que je quittais la préfecture, mais je ne partirais pas de la Côte-d’Or. En tout cas, je reviendrais. Mais c’étaient des paroles de circonstance. Mon retour est un  engagement politique aux côtés de François Hollande, François Patriat, des conseillers généraux, et je reste au service de la population .</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/daniel-cadoux-monsieur-suguenot/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Report billettique DIVIA : &#171;&#160;C’est un souci d’ordre technique&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/report-billettique-divia-cest/</link>
		<comments>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/report-billettique-divia-cest/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 May 2012 16:45:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andrea De Cesaris</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[296]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gazette-cotedor.fr/?p=12684</guid>
		<description><![CDATA[Le changement de billettique du réseau Divia est repoussé au 18 juin. Le groupe d’opposition municipale Initiatives Dijon y voit une manipulation politique de la gauche. INITIALEMENT PRÉVU le 21 mai, le changement de billettique dans les bus du réseau Divia, impliquant la hausse du prix des tickets, est repoussé au 18 juin. Soit au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le changement de billettique du réseau Divia est repoussé au 18 juin. Le groupe d’opposition municipale Initiatives Dijon y voit une manipulation politique de la gauche.</strong></p>
<p>INITIALEMENT PRÉVU le 21 mai, le changement de billettique dans les bus du réseau Divia, impliquant la hausse du prix des tickets, est repoussé au 18 juin. Soit au lendemain du deuxième tour des élections législatives. Il n’en fallait pas plus pour que le groupe d’opposition municipale, Initiatives Dijon, s’en empare pour dénoncer une manœuvre politique. « Rappelons que ce changement de système, au-delà des aspects matériels, s’accompagne d’une forte hausse du prix du ticket et des formules d’abonnement. (Le prix du ticket unitaire, aujourd’hui de 1 euro, pourra aller jusqu’à 1,80 euro). Ce report soudain de l’application des nouveaux tarifs fera sourire les électeurs qui ne s’y tromperont pas » accuse un communiqué signé par Laurent Bourguignat et François-Xavier Dugourd. En quelque sorte, ce report serait destiné à ne pas mettre de bâtons dans les roues des candidats socialistes engagés aux élections législatives. « Malgré ce tour de passe-passe, les représentants de la municipalité de Dijon engagés dans les élections législatives devront assumer les conditions de déplacements, de circulation et de stationnement en nette dégradation dans l’agglomération dijonnaise » conclut le communiqué. Joint par nos soins, un membre du Grand Dijon, visiblement surpris de ces accusations, a nié tout rapport avec les prochaines échéances politiques : « C’est simplement un souci d’ordre technique. Des doutes résident quant à la sensibilité et les réglages de certains paramètres du logiciel gérant le système de billettique. On préfère attendre. C’est l’opérateur de transport, Divia, qui a demandé ce report, car il estime que la sécurité est de repousser un peu la date. » Même son de cloche chez Divia, qui profitera de ce délai « pour réaliser des tests ». André Gervais, adjoint au maire de Dijon délégué à l’équipement urbain, confirme les soucis techniques : « L’entreprise bisontine Vix, qui met en œuvre l’opération, a pris du retard. Nous ne souhaitons pas prendre de risques et nous avons préféré reporter, plutôt que d’avoir un système de billettique qui ne fonctionne pas… Il n’y a pas à chercher la malice plus loin… » Il précisera aussi que le Grand Dijon n’a « pas le couteau sous la gorge » concernant la mise en fonction. Concernant le prix des tickets, « qui n’a pas évolué depuis 2008 », André Gervais confirme l’augmentation, mais apporte des précisions : « Contrairement à ce qu’ils disent, l’abonnement ne va pas augmenter avant le 1er janvier 2013. Au 1er janvier 2013, on aura une tarification solidaire où les prix des abonnements seront variables selon les ressources. Jusqu’au 1er janvier, on ne touchera pas aux abonnements. Concernant le ticket, il sera à 1,20 euro à condition de l’acheter dans les distributeurs ou chez les dépositaires. Il coûtera effectivement plus cher dans le bus, car nous souhaitons favoriser la vente chez les distributeurs ou les dépositaires. »  Les buralistes seront équipés pour répondre à toute la gamme Divia .</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gazette-cotedor.fr/2012/05/15/report-billettique-divia-cest/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

