
D'un côté Gustave Kervern, connu à l'écran ou plutôt au petit écran pour incarner un journaliste alcoolique chargé de l'actualité locale de Groland; de l'autre Benoît Délépine, cofondateur du journal de Moustic et des Guignols de l'Info, les deux auteurs/comédiens se sont donc connus à Canal Plus. Une rencontre qui les amènera jusque sur la Croisette quelques années plus tard. C'est donc pour relater leurs influences et leur amitié qu'ils se sont confiés aux critiques et journalistes Hervé Aubron et Emmanuel Burdeau dans De Groland au Grand soir, à paraître le 14 mai chez Capricci. Parmi ceux dont l'oeuvre les a influencés : Dali, mais aussi Fernando Arrabal ou encore le dessinateur Reiser.

Dans le cadre des 20 ans de sa collection « 100 photos pour la liberté de la presse », Reporters sans frontières a choisi de mettre à l’honneur l’oeuvre du photographe britannique Martin Parr. Membre de l’agence Magnum Photos depuis 1994, Martin Parr est une figure emblématique de la photographie contemporaine. Avec l’humour qui caractérise son travail, il capte les bizarreries de notre société de consommation, d’un oeil espiègle et sans compromis. Le résultat est à la fois drôle et profondément perturbant. Selon Martin Parr, « les voyages touristiques sont une forme moderne de pèlerinage et les photos qui en résultent, la récompense ultime ». Cet album, consacré à son travail sur le tourisme de masse, montre des « pèlerins » conditionnés à faire partout la même chose à la même heure : visites au pas de course, le nez collé à l’objectif, bousculades au pied des monuments, scènes de plages surpeuplées. Drôle et parfois cruel, celui qui dit vouloir juste « photographier ses contemporains » saisit depuis plus de trente ans notre modernité dans toute son absurdité. En mars dernier, le photographe a réalisé pour Reporters sans frontières, une série d’images en Thaïlande et sur le site d’Angkor Vat au Cambodge. Il offre, pour cet album, vingt photographies inédites. Nouveau format, nouvelle maquette ! À l’occasion des 20 ans de sa collection, Reporters sans frontières renouvelle son projet éditorial pour faire la part belle à la photographie. Le lecteur est invité à retrouver trois fois par an des nouvelles rubriques entièrement dédiées à la photo-graphie. Fenêtre ouverte sur la création contemporaine, Reporters sans frontières part à la rencontre de jeunes photographes et photoreporters engagés.

De Maurice Ravel à David Guetta : quel est le secret des tubes?« J'ai eu l'idée de ce livre grâce à David Guetta et aux Black Eyed Peas. Leur hit planétaire « I gotta feeling » m'habite, m'énerve, m'innerve. Il me passionne, et m'insupporte à la fois. En un mot, je l'haime ... »Comment « I gotta feeling » est-il devenu un hymne international comme en leur temps « Imagine » de John Lennon (1971) ou le Boléro de Maurice Ravel (1928) ?Quel mystérieux circuit empruntent ces virus sonores qui nous prennent littéralement la tête ?Les tubes ne sont-ils que de scandaleuses machines commerciales destinées à divertir les masses ?Ou des objets sonores complexes qui échappent à leurs créateurs et réveillent nos souvenirs les plus intimes ?En une dizaine de chapitres, et plus de deux cents exemples (Michael Jackson, The Beatles, Beyoncé, Boris Vian, Lady Gaga...), cet essai dévoile toutes les facettes des « ritournelles marchandes » d'hier et d'aujourd'hui. Il nous fait entrer dans le mystère des tubes. De tous les tubes.

Dès l’ouverture de ce bref roman, on prend le train en marche, en l’occurrence le Transsibérien, déjà loin de Moscou, à mi-chemin de l’Asie. Le long du corridor, se presse une foule de passagers de 3e classe bardés de bagages, d’où se détache une horde de jeunes hommes en tenue camouflage agglutinés dans la fumée de cigarettes, que le sergent Letchov conduit à leur caserne d’affectation en Sibérie. Parmi eux, Aliocha, grand et massif, âgé de vingt ans mais encore puceau, et comme désarmé face aux premiers bizutages qui font partie du rituel de ces transports de conscrits. Il préfère s’isoler, lui qui n’a pas su trouver le moyen d’éviter le service militaire, qui n’attend rien de bon de cette vie soldatesque et sent la menace de cette destination hors limite. A l’écart, il commence à échafauder les moyens de fausser compagnie à son régiment. Mais comment se faire la belle à coup sûr ? Profiter d’un arrêt à la prochaine gare pour se fondre dans la foule et disparaître. A priori, il a tout à craindre de son sergent, mais aussi des deux provodnitsa, ces hôtesses de wagons, en charge de la maintenance des lieux et de la surveillance du moindre déplacement des voyageurs. Une première tentative échoue. Aussitôt repéré, il remonte dans le train. Sa fébrilité suspecte a dû le trahir. Occasion manquée donc, mais sur le quai, Aliocha a croisé une jeune Occidentale qui va bientôt s’émouvoir de son sort : Hélène, une Française de 35 ans, montée en gare de Krasnoïarsk. Elle vient de quitter son amant Anton, un Russe rencontré à Paris et récemment revenu au pays gérer un énorme barrage, un homme qu’elle a suivi par amour près du fleuve du même nom. Malgré les barrières du langage, Aliocha et Hélène vont se comprendre à mi-mots. Toute une nuit, au gré d’un roulis engourdissant, ils vont partager en secret le même compartiment, supporter les malentendus de cette promiscuité forcée et déjouer la traque au déserteur qui fait rage d’un bout à l’autre du train. Les voilà condamnés à suivre un chemin parallèle, chacun selon sa logique propre et incommunicable, à fuir vers l’Est et son terminus océanique, Vladivostok. Une histoire fragile et fulgurante dans une langue sensuelle et fougueuse, laissant à nu des êtres pris dans la rhapsodie d’un voyage qui s’invente à contre-courant. Ce texte a été conçu dans le cadre du voyage d’écrivains dans le Transsibérien organisé par Cultures France pendant deux semaines, en juin 2010, sur la partie orientale du trajet Novossibirsk-Vladivostok. Sa première version, sous forme de fiction radiophonique, a été profondément remaniée pour le présent volume.

Fous ? Marginaux ? Exhibitionnistes ? Mais qui sont donc les excentriques ? Cet ouvrage, original en diable, tente de répondre à cette question en apportant au lecteur de quoi nourrir son imaginaire et se faire sa propre opinion. Il fourmille d'histoires et d'anecdotes baroques, inattendues, invraisemblables, croustillantes sur la face cachée et le jardin secret des grands excentriques, anonymes ou célèbres, d'hier, d'aujourd'hui ou de demain. Il ne prend en compte, le plus souvent, que les excentriques positifs : les créateurs, les inventeurs, les novateurs, les artistes à la démarche émancipatoire, ceux que l'on considère comme des " fous littéraires ", les personnes de progrès à l'esprit bizarroïde, les hallucinés magistraux, qui font connaître à leurs rêves insensés un prolongement dans la réalité, les grands déboîtés de la vie quotidienne qui préfèrent caracoler sur les talus de l'insolite plutôt que d'évoluer sur les chemins de la norme. Écartant généralement les cas relevant de la justice ou de la psychiatrie lourde, Michel Dansel fait la part belle aux intermittents de l'excentricité, ceux qui par un acte, une parole, une posture ont franchi les portes de la bienséance et du convenu pour se poser, l'espace d'un instant, sur un monde autre, différent, incompréhensible, inaccessible au plus grand nombre. Il montre le rôle libérateur et bienfaisant qu'ont pu jouer les excentriques dans l'évolution des choses et la marche en avant de la société. Il nous permet de mieux comprendre qu'un monde privé de ses marginaux bâtisseurs et novateurs serait un monde gravement sinistré. L'insondable complexité psychologique des personnages qui figurent dans ce livre intéressera au premier chef tous ceux qui ont la sagesse et l'humilité de considérer que la différence est un enrichissement plutôt qu'un obstacle.

De l’homme au livre, du livre au film, le hors-série n°8 de Trois couleurs se plonge dans l’histoire de Sur la route, roman phare de Jack Kerouac et emblème de la beat generation. A l’occasion de la sortie de son adaptation par Walter Salles, le 23 mai sur nos écrans (et en compétition officielle au festival de Cannes), la rédaction a pris la tangente pour retourner aux origines de ce mythe littéraire. Glanés entre la Bretagne et la Californie, des archives, reportages et témoignages inédits permettent de comprendre la genèse de ce livre-monument, ainsi que son influence sur la littérature américaine du XXe siècle. Un aperçu de l’ampleur du défi auquel Walter Salles a du faire face… Photos de tournage, extraits du scénario, croquis préparatoires retracent les étapes de cette aventure cinématographique, sans oublier la contribution exceptionnelle de toute l’équipe du film, du réalisateur à ses comédiens (Garret Hedlund, Sam Riley, Kristen Stewart, Kirsten Dunst, Viggo Mortensen), en passant par les techniciens et les producteurs.

Bagdad, 2003 : quatre lions emprisonnés dans le zoo, sont libérés suite à un raid aérien de l’armée américaine. Un jeune mâle dominant, deux femelles de deux âges différents et un petit lionceau vont découvrir, en errant dans la ville dévastée, que cette liberté soudaine s’avère plus dangereuse que leur ancienne prison dorée.

Paris, dans quelques décennies. La ville est tentaculaire, en proie à l’insécurité et à l’insalubrité. Alors qu’émergent, à sa périphérie, des îlots de luxe pour privilégiés, les quartiers pauvres sont sous la coupe des réseaux mafieux; les services publics ont disparu, laminés par les intérêts privés.Un soir d’hiver, alors que Fjord Keeling, journaliste au National, a rendez-vous à Pigalle avec un contact qui n’arrive pas, une bombe explose dans la pizzeria d’en face. Douze morts. Fjord était là. Un détail l’a frappé: aucun policier ne circulait dans cette zone habituellement sous haute surveillance. Très vite, le gouvernement, relayé par la presse, accuse les narco-gangs qui gangrènent la capitale et y déversent une nouvelle drogue, la D23. Fjord n’y croit pas. Solitaire par la force des choses, il explore plusieurs pistes de son côté et tombe sur des groupuscules anarchistes et sur un conglomérat ultra puissant: la Ijing Ltd. Une compagnie chinoise qui vend des résidences sécurisées. Témoin clef devenu gênant, le journaliste en cavale croit encore qu’il peut faire quelque chose. Il est le seul.

Cette crise signifie-t-elle la fin du capitalisme et celles de toutes les idéologies ? Howard Bloom nous montre simplement que le capitalisme a plus fait pour les pauvres en 100 ans que toutes les religions réunies depuis 2000 ans, et aussi que cette crise économique n'est que le passage douloureux vers un nouvel âge d'or... Un livre qui pulvérise toutes les idées reçues sur le capitalisme par un auteur adoré des Français.

"Mieux vaut exercer son intelligence à des conneries que sa connerie à des choses intelligentes." Les ShadocksLes Schtroumpfs peuvent être étudiés sous une infinité d'angles : culturel, esthétique, marketing, économique, juridique, historique, sociologique, psychologique, psychanalytique. Pédagogique également : ils s'adressent en priorité à un public d'enfants. Une telle approche explique certains traits saillants du monde des Schtroumpfs, comme l'absence de sexualité. Le village des Schtroumpfs peut apparaître comme la métaphore d'une classe d'école.Mais allons plus loin dans l'analyse : les petits lutins de Peyo se ressemblent tous : bonnet blanc, collant blanc, corps bleu, petite schtroumpf bleue, excepté le grand Schtroumpf, ils vivent en collectivité et travaillent tous à une cause commune : réparer le village après le passage d'un méchant, bâtir un pont sur la rivière Schtroumpf... L'initiative privée est rarement récompensée, elle est même la plupart du temps réprimée, ils prennent leur repas tous ensemble dans une salle commune, ils ont un chef unique, ils sortent très rarement des limites de leur petit pays... Cela ne vous évoque rien ? Une dictature politique par exemple ?Antoine Bueno, professeur à l'IEP de Paris, nous propose une étude intéressante autant que divertissante émaillée d'exemples divers pris dans l'oeuvre de Peyo. Son raisonnement étayé en étonnera plus d'un, et livrera aussi toutes les réponses aux questions fondamentales que pose la série, comme la taille réelle des Schtroumpfs.A l'issue de la lecture, nous espérons qu'il vous aura convaincu d'une chose : Le monde des Schtroumpfs semble bien un archétype d'utopie totalitaire. Alors, cela change-t-il pour autant le regard que nous portons dessus ? En aime-t-on moins les petits lutins de Peyo ? Sans doute pas. Faut-il s'en inquiéter ? C'est toute la question...

Grâce au goût certain pour les cités maudites de ce digne cicérone canadien, on fait étape à Oïmiakon, le «?jardin de la Sibérie?», on savoure la poésie de Kunduz l’Afghane, avec son joli «?musée des membres amputés?» ; à Nyala, au Soudan, les lits sont équipés de poignées à orgasme ; passant par Snuol, vous pourrez rencontrer le meilleur sosie cambodgien d’Elvis. Quant à Pyongyang, cité à la Chirico, le communisme d’État y devient la dernière forme moderne du fantastique. Un tour du monde pour empêcher de voyager en rond.

Dix nouvelles qui, une fois de plus, ne donnent pas de très bonnes nouvelles de cette planète. Cynisme, calculs mesquins, sourires hypocrites et dureté de coeur chez les uns, candeur ou balourdise chez les autres, incompréhension et solitude pour tous… Trevor, décidément en grande forme, ne nous épargne rien. « Le plus grand auteur vivant de nouvelles de langue anglaise » (selon le New York Times) nous sert ici une grande rasade de son cocktail favori : cruauté et compassion à parts égales, mais à triple dose. Un remède de cheval dans la grande tradition irlandaise.

"Ce récit est un document. Par petites touches accumulant les choses vues, les petits faits vrais, mêlant l'analyse à l'autobiographie, il relate avec l'objectivité d'un témoin ce que furent "les événements de 68". Etait-ce une farce ? Peut-être. En tout cas, cette farce aura duré quinze ans. Mais, bien qu'on l'ait eue longtemps sous les yeux, on y avait si peu cru qu'on ne l'avait pas vue. Sans doute ce récit fait-il comprendre comment a pu se produire en quelques mois l'éffondrement de l'Université. Mais il montre bien davantage combien cette agitation n'était que le symptôme tardif d'une crise bien plus ample et profonde dont on avait entendu les premières craquements dès 1924. Une civilisation finissait, alors qu'une autre avait déjà commencé. On ne se rappelle déjà presque plus la première. Nous vivons dans la seconde. Il en est de la civilisation comme de la géologie. Il y a des plaques tectoniques. D'où venait le vacarme de 68, on ne le comprenait pas. C'était le bruit que faisait une plaque au moment où elle allait en recouvrir une autre."

Avant de perdre la mémoire à la suite d’un accident, l’écrivain Paul Fauster travaillait à la biographie de l’une des figures poétiques les plus mystérieuses du XXe siècle : Endsen, disparu à Prague dans les années cinquante sans laisser de trace. Résolu à dénouer les fils qui lient son propre passé à celui du poète, Fauster découvre peu à peu l’étrange complot qui, de Prague à Berlin, de Petrograd à Moscou en passant par Budapest, a failli lui coûter la vie. Dans ce roman vertigineux où l’enquête littéraire se mêle à la grande Histoire, Pierre Cendors entraîne le lecteur dans un étonnant labyrinthe où chaque indice mène à une nouvelle énigme, jusqu’au coup de théâtre final.

Daniel Flamm, un homme d'une cinquantaine d'années, vit à Paris avec ses deux enfants et leur mère. Sans s'y attendre, il rencontre à Montréal une comédienne débutante. Elle s'appelle Justine et il s'éprend d'elle. L'attirance est immédiate et réciproque. Autrement dit, un coup de foudre. Commence une aventure aussi ardente qu'éphémère. Comment lutter contre l'éphémère ? Justine est drôle, insolente, inventive. Son narcissisme séduit Daniel. Quand il quittera Montréal, ils sauront tous les deux qu'ils ne refermeront jamais cette parenthèse. Ils s'écriront, se téléphoneront, se reverront parfois et, les années passant, renforceront le lien fragile qui les unit. S'aiment-ils d'autant plus qu'ils se voient peu ? Le téléphone, les SMS, les cassettes enregistrées et postées par Justine leur permettent de croire que leur amour ne faiblit pas, même si chacun mène sa vie de son côté. Coup de théâtre : Justine débarque à Paris et s'y installe. Daniel part pour Strasbourg, où l'accueille sa sœur psychiatre. Justine et Daniel s'aiment mais s'évitent. Manque de courage ou résignation devant un amour moins fort que leur rêve ? Ils comprennent que le temps qui passe, sans qu'ils prennent jamais la grande décision de vivre ensemble, les conduit de la jubilation à la mélancolie. Comme dans toutes les grandes histoires d'amour, le malheur veille. " Peut-on trop aimer ? ", se demandent-ils. Daniel Flamm apprendra que l'amour survit dans cet étrange endroit que nous appelons la mémoire.

Flash, fragments, vignettes, rythmes accidentés : Los Angeles est une jungle de béton trépidante où vit une foule ensauvagée. Poz et Army imaginent un meurtre qui pourrait rapporter, mais Army en sait trop, Poz va devoir l'éliminer. Gina élève seule son gosse hyperactif dans une baraque squattée par un gang du quartier. Angela se ronge les ongles en attendant que son mec se fasse descendre. Johnny pratique le zen en tirant les rats d'une cave désaffectée. Quant aux jeunes filles, certaines devraient apprendre à se méfier...Loin des paillettes et des palmiers, Larry Fondation sculpte le noir à force d'éclats de lumière, quand un de ses personnages se relève et, par sa révolte, transcende sa misère.

1892. À trente ans, Mary Kingsley n'avait encore jamais quitté les environs de Londres lorsqu'elle embarque seule pour l'Afrique occidentale à la rencontre de peuples décrits comme des cannibales sauvages et sanguinaires. Elle part pour mourir. Auprès d'eux, elle va pourtant apprendre à vivre...

La Muraille de lave à laquelle fait allusion le titre est une falaise de basalte au pied de laquelle un tourbillon violent engloutit toutes les embarcations qui s'approchent, c'est aussi le surnom qui a été donné au siège social d'une grande banque, à l'architecture sombre et aux pratiques discutables. Le commissaire Erlendur est parti en vacances sur les lieux de son enfance et il a disparu, mais son équipe continue à travailler. Tandis que Elinborg, la fine cuisinière, s'occupe d'une affaire de viol (La Rivière noire), Sigurdur Oli, le moderne formé aux États-Unis, reconnaît par hasard dans la rue l'un des témoins de l'affaire de pédophilie en partie résolue dans La Voix. Ce même jour, un ami lui demande d'aider un couple de cadres qui, pratiquant l'échangisme, fait l'objet d'un chantage. Troublé par ses problèmes de nouveau divorcé, Sigurdur Oli va cependant aller jusqu'au bout d'une histoire qui lui révèle la cupidité qui s'est emparée de la société islandaise avec l'expansion mondiale des modèles financiers. Commencé comme un polar classique, La Muraille de lave tisse les trames de plusieurs affaires et entraîne le lecteur dans les tourbillons de la perte de critères moraux et de l'impudeur de l'amour de l'argent.

Plongez dans l’univers des super-héros DC Comics avec ces quinze histoires réalisées par les plus grands auteurs de comics, emblématiques du Golden, du Silver et du Modern Age. Redécouvrez les origines des plus grands héros : Superman, Batman, Wonder Woman, Green Lantern, et leurs ennemis : le Joker, Ra’s Al Ghul, Sinestro. De la destruction de Krypton à la naissance de la Justice League, l'album réunit plus de 75 ans d’aventures.

Bienvenue à bord du Titanic ! À l'occasion de son voyage inaugural, la White Star Line est heureuse d'offrir à tous les passagers ce guide de découverte du plus moderne et luxueux des transatlantiques du XXe siècle. Dans cet ouvrage de bienvenue, les passagers découvriront l'histoire de la White Star Line, les techniques modernes de construction et les plans détaillés du navire. Une description détaillée des installations sportives ou de loisirs accessibles à bord et la liste exhaustive des services proposés par l'équipage permettront à chaque voyageur de profiter d'une traversée rapide, sécurisée et confortable.

Trois morts ! L'émotion est grande à Hamar. Un premier homme est retrouvé le crâne défoncé, près de la rivière et de la petite maison en lisière de la forêt. Puis les corps de Georg et Lydia Hammerseng, un vieux couple exemplaire, sont découverts dans leur villa, dans un état de décomposition avancé, lui avec une balle dans la tête, elle, handicapée moteur, les os brisés vraisemblablement à la suite d'une chute. Pas de lien apparent entre les deux découvertes, et les supérieurs hiérarchiques de notre enquêteur souhaitent qu'il n'y en ait pas afin de vite classer l'affaire Hammerseng comme un suicide doublé d'un accident. Mais Jonfinn Valmann, qui avait fréquenté le couple et son fils, pressent qu'il s'agit d'autre chose : un lien existe entre ces trois morts, il suffit de fouiller le passé complexe des Hammerseng pour le cerner. Valmann, écarté de l'enquête confiée à sa jeune compagne, décide de mener la sienne parallèlement. Il découvre que les trois meurtres sont du même auteur : la fille du couple internée dans un hôpital psychiatrique. Mais a-t-elle agi seule ?

Jeunes femmes d'aujourd'hui et désirs intemporels...« Le désir de vivre », c'est une des traductions possibles du disque d'Iggy Pop sorti en 1977, Lust for life, et dont la pochette sert de modèle à ce nouvel album de Nine Antico. Qu'est-ce qui pousse à sortir en soirée, avec ou sans les copines, avec ou sans alcool, en terrain plus ou moins connu ? Qu'est-ce qui pousse à danser, à chanter, à faire l'amour ? Si ce n'est cet impérieux désir de vivre...Pauline et ses copines sont en plein dedans. Elles sont jeunes, plutôt jolies, plutôt futées. Dans cet album, qui raconte heure par heure six soirées différentes, Nine Antico offre un aperçu très juste de la vie d'une jeune femme, de ce qui leur passe par la tête et dans le cœur. Un album original autant qu'universel.

Après une aventure extraconjugale, Max est revenu au bercail. Et voici donc notre famille reconstituée en vacances sur l'Île de Beauté. Mais Nina qui n'a plus vraiment confiance découvre que Max a toujours envie de prendre le large. Après une dispute, la décision est enfin prise : c'est séparés que leur vie va continuer ! Avec comme seul lien indestructible, leur fille Louise qui s'accommode plutôt bien de cette situation. Quiproquos, malentendus et scène de crise sont servis avec malice par des dialogues toujours bien sentis.Dodo et Ben Radis racontent, avec humour mais sans complaisance, les dérives d'un couple d'aujourd'hui dans ce nouvel opus de cette série à la fois moderne et attachante.

Dessiné en 1989, 'Le jardin des désirs' est l'un des albums fondateurs de la collection Aire Libre. Dans cette même veine érotique et littéraire, Will et Desberg réalisèrent ensuite 'La 27e lettre' et 'L'Appel de l'Enfer'. En recueillant sous une même couverture ces trois récits initiatiques placés sous le signe d'Eros, 'Trilogie avec dames' se révèle être le testament graphique de l'une des signatures historiques de la bande dessinée belge.

À travers les destins d’une trentaine de personnes, passagers et membres d’équipage, la courte existence du Titanic est reconstituée de l’intérieur. En se basant sur leurs témoignages et sur celui de ceux qui les ont côtoyés, la parole a été donnée à quelques-uns des acteurs du drame pour mieux le comprendre et revivre les derniers moments du majestueux paquebot. Certains ont disparu avec le Titanic, d’autres ont survécu.





























